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1 mars 2011 2 01 /03 /mars /2011 12:15

SafeTIC logo

Mnémo : ALEGR

Dernier cours : 5,91 €

Capitalisation boursière : 75,16 M €

http://www.safetic.eu/

 

 

Depuis 1 an la communication est presque totalement axée sur DOC mais le cœur de l’activité de la société reste tout de même la sécurité des accès au moyen de systèmes biométriques et de vidéosurveillance ! Où en est-on au niveau du renouvellement des contrats ?

 

Nouveau partenariat stratégique sur DOC® :

 TOURING va commercialiser DOC® sur le Benelux

Aix-en-Provence, le 1er mars 2011 :

SafeTIC, un des leaders européens des technologies innovantes pour la protection des accès, des biens et des personnes, annonce aujourd’hui la signature d’un partenariat avec la société TOURING, un des leaders de l’assistance voyage en Belgique, pour la commercialisation du DOC® (Défibrillateur Opérationnel Connecté) dans les pays du Benelux.

Nouveau relais de croissance : « DOC® powered by TOURING »

Seulement quelques mois après le lancement officiel du DOC® en Belgique, SafeTIC noue un partenariat commercial de premier plan avec TOURING, le plus grand club d’automobilistes et de tourisme du pays.

Dans le cadre de ce partenariat, TOURING s’engage à commercialiser la nouvelle offre « DOC® powered by TOURING » pendant une durée de 3 ans sur l’ensemble de son réseau. DOC® sera commercialisé aux couleurs de TOURING.

A cet effet, TOURING va mettre en place une équipe commerciale dédiée exclusivement à la commercialisation de DOC® auprès des plus grandes entreprises du Benelux.

Synergies significatives

En plus du dispositif d’assistance, SafeTIC bénéficiera de la notoriété de cet acteur historique du dépannage et de l’assistance en Belgique et notamment d’un accès privilégié à ses 900 000 membres pour accélérer le déploiement de son défibrillateur innovant dans un pays où, chaque année, 10 000 personnes sont victimes d’arrêt cardiaque. Un très grand nombre d’entreprises du Benelux sont clientes de TOURING et se verront donc proposer un équipement en DOC®.

TOURING, de son côté, disposera grâce au DOC® d’une offre complémentaire rentrant parfaitement dans le spectre de son activité de l’assistance globale aux automobilistes et aux voyageurs. En effet, chaque année, la centrale d’assistance TOURING est amenée à réaliser en moyenne 22 000 interventions médicales. Avec DOC®, TOURING proposera à ses membres l’une des solutions les plus innovantes et les plus performantes en matière de défibrillation.

Patrick Fornas, Président Directeur Général de SafeTIC, a déclaré : « Nous nous réjouissons de cet accord sur la commercialisation du DOC® avec un acteur emblématique de la sécurité et de l’assistance en Belgique. Grâce à la qualité de la signature TOURING, qui a fait du développement de DOC® sur son parc client une priorité pour l’exercice 2011, nous allons accroître le rayonnement de ce produit unique au Benelux et accélérer son implantation dans toutes les grandes entreprises du pays. »

Bruno de Thibault, Directeur Général de Touring, a commenté : « Nous sommes très satisfaits de ce partenariat avec SafeTIC.  Nous avons été séduits par le côté civique qu’apporte DOC®, le déploiement de ceux-ci s’inscrivant en parfaite adéquation dans le cadre de nos activités d’Assistance à la personne et du Healthcare »

Prochain communiqué : résultats annuels 2010, le 18 avril 2011 après fermeture des marchés

A propos de Touring (www.touring.be) 

Touring : l’inventeur de l’assistance voyage

Première société d’assistance en Belgique dans le domaine du dépannage (1948) et de l’assistance voyage (1958) en Belgique et à l’étranger, Touring figure parmi les chefs de file du marché belge.

Touring vient en aide à plus de 1 million membres en Belgique et réalise annuellement quelques 550.000 interventions techniques.

Près de 250.000 familles ont choisi Touring pour l’assistance voyage. Chaque année, la centrale d’Assistance voyage reçoit 130.000 appels de Belges en détresse à l’étranger et effectue en moyenne 22.000 interventions médicales et 120.000 interventions techniques. C’est la garantie d’une assistance médicale, technique et aux personnes, 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, sans oublier les conseils et la protection de Touring.

Touring compte 700 collaborateurs. 

Réseau européen

Membre d’Arc Transistance (fondée en 1991 par les 8 principales associations automobiles européennes dont Touring en Belgique), Touring est en mesure de faire appel à un réseau étendu de prestataires d’assistance, et ce dans le monde entier. Une assistance technique et médicale est dispensée à quelque 45 millions de membres en cas d’accident ou de maladie. Touring offre ainsi une assistance véhicule dans plus de 40 pays d’Europe et une assistance aux personnes dans le monde entier. Arc Transistance dispose de 12.000 véhicules patrouilleurs, plus de 70 hélicoptères et 8 avions-ambulances.

A propos de SafeTIC (www.safe-tic.com) :

SafeTIC est un des leaders européens des technologies innovantes pour la protection des accès, des biens et des personnes. Le Groupe compte près de 1 000 salariés répartis dans 13 pays européens (France, Belgique, Allemagne, Espagne, Pays-Bas, Grande-Bretagne, République Tchèque, Portugal, Irlande, Italie, Autriche, Suisse et Luxembourg) ainsi qu’aux Etats-Unis. De nombreuses innovations SafeTIC ont été récompensées par divers jury au cours des derniers mois démontrant la capacité de SafeTIC à fournir à sa force de vente le meilleur de la technologie.

Alternext Paris, marché du Groupe NYSE Euronext

ISIN : FR001000016 - Mnémonique : ALEGR

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28 février 2011 1 28 /02 /février /2011 22:01

STS logo 1

Mnémo : MLSTS

Dernier cours : 14,45 €

Capitalisation boursière : 89,85 M €

Mnémo : STSBS

Dernier cours : 0,02 €

http://www.group-sts.com/fr/

Le résultat est d’autant moins une surprise que les lecteurs le connaissaient depuis le 18 février (voir mon article : « STS Group cotation à Bruxelles mardi prochain »).

Puisque les belges semblent bien renseignés, on peut alors certainement accorder du crédit à l’autre information du 23 février : « Grosse acquisition en vue » !

Comme on l’a lu ce soir, RISC Group gagne maintenant de l’argent. Ce n’est donc plus un boulet ou « un risque » pour STS Group. Le cours de bourse de STS devrait donc pouvoir reprendre son ascension.

Il faudra tout de même savoir comment ce résultat de 9,9 M € a été obtenu, en utilisant tout ou partie du report déficitaire ou pas ?

En attendant ce résultat représente plus de 11 % la capitalisation boursière ! Pour une société présentant une croissance aussi forte et régulière, cela semble vraiment être une anomalie

 

Boulogne Billancourt, le 28 février 2011

Comptes consolidés (non audités) au 31/12/2010 conformes aux attentes

Les comptes consolidés regroupant le périmètre existant au 31/12/2009 ainsi que 29% de RISC Group depuis le 15/1/2010, 100% de DEAL IT depuis le 1/5/2010 et 100% des quatre filiales RISC Group (Belgique, Espagne, Italie, Suisse) depuis le 22/12/2010, présentent :

- Un chiffre d’affaires 2010 de 99,1M€ contre 25,2M€ pour l’exercice 2009

- Un résultat net 2010 part du Groupe (après impôts et amortissement des écarts d’acquisition) de 9,9M€ contre 6,2M€ pour l’exercice 2009.

Le résultat net part du Groupe de 9,9M€ tient compte de sa quote-part de 4,5M€ dans les pertes 2010 de RISC Group et le chiffre d’affaires 2010 de 99,1M€ intègre le chiffre d’affaires de RISC Group à hauteur de 52,5M€.

RISC Group a confirmé au cours du 2ème semestre civil 2010 son retour aux bénéfices avec un résultat courant de 1,1M€ (normes françaises 9902 utilisées pour la consolidation de STS Group) essentiellement grâce à une très forte réduction des effectifs, ces derniers étant passés en moins de 12 mois de 650 à 280 personnes, alors que la réduction du chiffre d’affaires observée sur le 4ème trimestre civil 2010 n’est que de 13% par rapport au 4ème trimestre civil 2009.

La restructuration de RISC Group est désormais terminée. L’enjeu stratégique majeur de la prise de participation de STS Group dans RISC Group consistant en la vente des solutions de confiance numérique STS auprès des 25.000 clients de RISC, a démarré depuis le 1/1/2011 avec succès. Nous rappelons que STS Group va bénéficier du lien exclusif qui relie RISC à sa base de clientèle pour vendre électroniquement ses solutions logicielles en mode SAAS, RISC Group devenant ainsi le premier distributeur de STS Group au côté de son réseau de vente indirect constitué de joint-ventures (plateformes de confiance numérique) déployées dans plus de 20 pays.

Les comptes consolidés certifiés seront publiés le 29 avril 2011.

A propos de STS Group :

STS Group est le leader européen des éditeurs de logiciels dans le domaine de la confiance numérique.

La confiance numérique regroupe l'authentification, l'échange et l'archivage "valeur probante'" de tout objet numérique. STS Group commercialise son offre logicielle au travers d'un réseau mondial de plateformes de confiance numérique. STS Group en dix ans d'existence affiche un CA 2010 de 99M€ pour un résultat net de 9,9M€ et des fonds propres de 64M€.

La société rappelle qu’elle ne dispose pas du statut d’Emetteur faisant appel à l’épargne publique et par conséquent l’offre d’action ne peut se faire qu’auprès d’investisseurs qualifiés agissant pour leur propre compte au sens de l’Article L.411-2 du Code Monétaire et Financier.

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28 février 2011 1 28 /02 /février /2011 20:30

RISC logo

Mnémo : RSC

Dernier cours : 0,22 €

Capitalisation boursière : 23,74 M €

http://www.risc-group.com/risc-group-corporate/

Le S1 de RISC est très positif. C’est un résultat exceptionnel certes mais cela fait du bien !

Ce n’est pas une surprise compte tenu de l’opération de cession réalisée en décembre dernier.

On peut donc penser que le S2 devrait revenir en arrière ? Peut être pas car sans ce résultat exceptionnel, RISC était tout de même bénéficiaire. De plus, par cette cession, RISC s’est débarrassée d’un foyer de perte ….

Ce bénéfice d’un seul semestre ne représente qu’1/4 de la capitalisation boursière !!!! Alors le renouveau tant attendu de RISC ?

 

Comptes consolidés semestriels au 31 décembre 2010 (non audités) :

 Un résultat net attendu de +5,9 M€

Un résultat opérationnel positif qui confirme le retournement

  

Boulogne-Billancourt, le 28 février 2011

Risc Group a réalisé sur le premier semestre de son exercice 2010/2011 du 1er juillet au 31 décembre 2010 un chiffre d’affaires de 27,8 M€ et un résultat net de +5,9 M€ (normes IFRS – comptes en cours d’audit).

Ce résultat net inclut l’impact positif de la cession par Risc Group de quatre de ses filiales étrangères (Belgique, Italie, Suisse et Espagne) à DEAL IT et IPSCA, sociétés détenues à 100% par STS Group, actionnaire de référence de Risc Group.

Le résultat opérationnel courant du semestre est positif, attestant du retournement de l’activité du groupe sur tous ses pôles, y compris le pôle INBOX, malgré une activité structurellement plus faible sur le premier semestre en raison des mois d’été. Les efforts entrepris depuis un an dans la réduction des coûts de structure du groupe portent leurs fruits dans les délais prévus.

Risc Group va maintenant redéployer son activité sur le second semestre de son exercice, notamment grâce à l’appui des produits de confiance numérique apportés par STS Group, dont il va devenir un distributeur majeur.

Risc Group précise que ses résultats semestriels complets au 31 décembre 2010 seront publiés le vendredi 18 mars 2011 après bourse et que le rapport financier  semestriel du 1er juillet 2010 au 31 décembre 2010 sera disponible sur le site internet du groupe le vendredi 18 mars 2011 après bourse.

A propos de Risc Group

Risc Group est un acteur majeur européen des services informatiques externalisés.

La société propose à la fois une infrastructure de réseaux interconnectés aux plus grands opérateurs en mode IaaS[1] et une gamme complète de services informatiques managés en mode SaaS[2]. Risc Group apporte ainsi de manière optimale à ses clients des services de : mobilité, sauvegarde, protection des réseaux, vidéosurveillance, infogérance, télécommunications et des applications en mode hébergé. La société dispose d’équipes commerciales et de support de proximité auprès de  ses clients en Europe (TPE, PME, Grands Comptes et Collectivités Locales) dans tous les secteurs d’activités.

Risc Group est organisé autour de trois pôles :

    èRisc Group InBox : le pôle TPE & PME dédié aux sociétés en France et à l’international disposant de 5 à 100 postes informatiques.

    èRisc Group IT Solutions : le pôle Moyennes & Grandes Entreprises en France dédié aux sociétés disposant de plus de 100 postes informatiques (ex Ornis).

    èBackup Avenue : canal de vente indirect de Risc Group.

Coté sur Euronext Paris (compartiment C), Risc Group est une société anonyme au capital de 21.471.890,40 €. Le Groupe a réalisé un chiffre d’affaires consolidé de 64,8 M€ sur le dernier exercice fiscal de 12 mois clos le 30 juin 2010, pour un résultat opérationnel courant déficitaire de -7,5 M€. Risc Group emploie à ce jour 296 personnes et dispose de 16 bureaux répartis dans 6 pays (France, Allemagne, Belgique, Espagne, Suisse et Grande-Bretagne).

 1 : IaaS : Infrastructure as a Service

2 : SaaS : Software as a Service

Code Isin : FR0010542647 | Code MNEMO : RSC | Site web : www.risc-group.com

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28 février 2011 1 28 /02 /février /2011 12:44

Auplata logo

Mnémo : ALAUP

Dernier cours : 3,62 €

Capitalisation boursière : 61,57 M €

Mnémo : AUBSR jusqu’au 3 mars 2011 : (6 BS + 3,66 €) = 1 action nouvelle

Dernier cours : 0,01 €

Mnémo : AUPFRN

Dernier cours : 101,99%

http://www.auplata.fr/

Ci-dessous l’interview du pdg d’Auplata sur le site de « tradingsat »

 

Auplata : "J'ai exercé mes bons de souscription"

http://www.tradingsat.com/actu-bourse-181545-ALAUP.html

28 février 2011

(Tradingsat.com) - Les actionnaires d'Auplata ont jusqu'au 3 mars inclus pour exercer les Bons de Souscriptions d'Action Remboursables (BSAR) qui leurs ont été attribués lors de l'augmentation de capital d'il y a un an (1 BSAR pour un action détenue). Jean Pierre Gorgé, le président du conseil d'administration du producteur d'or basé en Guyane, souligne le potentiel lié aux derniers développements de la société.

Tradingsat.com : L'or atteint des sommets, mais les performances financière d'Auplata restent mitigées...

Jean Pierre Gorgé : Notre production d'or de l'an dernier a été en effet extrêmement faible : elle était d'un peu plus de 250 kilos. Mais il faut comprendre que
nous utilisons uniquement, pour l'instant, des procédés artisanaux de récupération du minerai, par concassage, broyage. La législation française nous interdit d'utiliser les procédés à base de cyanure utilisés couramment dans l'industrie. Nous ne récupérons qu'entre un quart et un tiers de l'or des roches. C'est pour cela que nous avons mis au point un nouveau procédé à base de thiosulfate de sodium, qui peut nous permettre d'atteindre des rendements de l'ordre de 60%.

Tradingsat.com : Quand commencerez vous à utiliser ce nouveau procédé ?

Jean Pierre Gorgé : Le temps de construire l'usine dont nous sommes en train de dessiner les plans pour le site de Dieu Merci. Le pilote industriel nous a permis d'en définir tous les paramètres, à la fois concernant les réactifs chimiques mais aussi sur le plan des impacts environnementaux. Avec ce nouveau procédé, nous allons pouvoir retraiter des minerais déjà « travaillés » en gravimétrie pour récupérer l'or qu'ils contiennent encore avec des coûts d'extraction nuls. Ainsi, nous allons pouvoir accroître grandement notre production et améliorer sensiblement notre rentabilité.

Tradingsat.com : Quels sont l'étendue et le potentiel des concessions minières d'Auplata ?

Jean Pierre Gorgé : Nous disposons de permis d'exploitation sur les sites de Yaou, Dieu Merci, Dorlin, qui couvrent près de 300 km², ainsi que des concessions sur
Paul Isnard sur 135 km², qui est un gisement de taille mondial, dont les réserves sont estimées à 2 millions d'once au minimum.

Tradingsat.com : Vous avez justement annoncé récemment un accord avec la société canadienne Columbus Gold concernant Paul Isnard.

Jean Pierre Gorgé : Et qui n'a visiblement pas été très bien compris, du moins par les investisseurs français. Il faut comprendre que la place de Toronto est centrale pour le financement minier. De nombreuses sociétés canadiennes, telles que Columbus Gold, sont spécialisées dans la mise en valeur de projets miniers. Généralement elles négocient le transfert d'un titre minier contre un paiement en cash ou une rétribution sous forme de redevance sur la production ultérieure. En ce qui nous concerne, nous avons choisi de prendre une participation au capital de Columbus Gold.

Tradingsat.com : Vous faites donc confiance à Columbus Gold pour développer le gisement de Paul Isnard.

Jean Pierre Gorgé : Être le premier actionnaire de Columbus Gold nous permet d'avoir indirectement accès au marché financier canadien et à l'expertise de cette société en matière d'études géologiques et de construction d'usine. C'est un pari à 4-5 ans, un projet que, soit nous conduirons nous même avec Columbus Gold, soit éventuellement en le revendant à un grand groupe minier mondial. Mais l'on parle à ce moment de nombres à trois chiffres,
en effet un gisement exploitable de ce type pourrait valoir plus de 100 millions de dollars.

Tradingsat.com : Concrètement, vous allez détenir 40 à 45% de Columbus Gold, qui va détenir 51% de Paul Isnard...

Jean Pierre Gorgé : Nous allons en effet contrôler une petite moitié du capital de Columbus Gold. Et je note d'ailleurs que le marché canadien ne s'y est pas trompé, puisque
l'action Colombus, qui est cotée à Toronto, est passé d'un cours de 20 cents à 1 dollar depuis l'annonce de l'accord, alors que le cours d'Auplata est demeuré stable. Je pense que cela devrait évoluer au fur et à mesure de la prise de conscience par le marché de l'intérêt et de la valeur de ce partenariat. C'est parce que je crois à la hausse du cours d'Auplata que j'ai exercé il y a quelques jours mes bons de souscription au prix de 3,66 € par action.

Propos recueillis par François Berthon

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26 février 2011 6 26 /02 /février /2011 12:08

TRAILOR logo-copie-1TRAILOR ACTM logo

Voici ce que l’on peut lire sur le site du FCDE (Fonds de Consolidation et de Développement des Entreprises).

http://www.fonds-fcde.fr/fr-fr/participations/participations.html?id=14

Ce dernier est entré au capital de Trailor début 2010 pour 3,5 M € (voir mon article du 7 août 2010).

Je lis souvent votre déception au travers de vos commentaires mais sachez que lorsque l’on investit dans une TPE c’est souvent pour 5 ans et que le taux de réussite n’est que de 30%.

Je lis aussi votre déception de n’être pas associés aux AK qui vont permettre à la société d’être sauvée et de grandir. Les sociétés se tournent vers les Fonds qui peuvent leur apporter des M€ alors que nous, comme actionnaires, que pourrions nous faire ? Il faut être réaliste !

Mais rien ne nous empêche de nous renforcer, à bon compte, en achetant des actions en bourse ! Il faut suivre les professionnels.

J’ai un ami qui l’a fait ces derniers mois sur Trailor et il aura certainement eu raison. Le pire c’est l’immobilisme.

Bien entendu vous me direz que vous n’êtes pas dans le secret des dieux. Mais si vous me lisez, je crois que vous avez tout de même beaucoup d’informations, non ?

Trailor ACTM International (TAI)

TAI est un fabricant de véhicules de transport de spécialité. Son offre repose sur le savoir-faire reconnu pour la conception et la fabrication de ses deux filiales Trailor (située à Lunéville) et ACTM (située à Montélimar). L’entreprise a aujourd’hui restauré sa rentabilité suite à un recentrage sur des produits à forte valeur ajoutée (citernes, portes-engins spécifiques) et à une adaptation de son outil de production au volume d’affaires.

Site internet :
www.actm-trailor.com

Fonds investisseur : FCDE

Domaines d’intervention :
Industries, Services

Stades d’intervention au moment de l’investissement :
Capital développement

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Published by Bernard - dans TRAILOR ACTM
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25 février 2011 5 25 /02 /février /2011 20:06

GAUSSIN logo

Mnémo : ALGAU

Dernier cours : 3,59 €

Capitalisation boursière : 10,72 M €

http://www.gaussin.com/

 

Dans les Echos de ce vendredi, page 3 de la partie « Entreprises et Marchés », on peut lire un article :

25/02/2011

Gaussin Manugistique passe à la production en série en Chine

Le concepteur de véhicules de manutention a transféré sa technologie à EPD, qui a inauguré en Chine une usine dédiée à la fabrication d'un nouvel engin portuaire.

…………..

Pour connaître la suite, il faut acheter le quotidien, ce que j’ai fait et je n’ai pas été déçu !

Je vous dirai simplement que Christophe Gaussin y parle d’un contrat cadre « énorme » avec Maersk et d’un appel d’offre du Panama.

Si ces 2 projets deviennent réalité, alors c’est certain que Gaussin changera de braquet et que les 20% de part d’un marché de 4 000 à 5 000 véhicules par an ne seraient plus un rêve.

L’usine de Yangzhou est dimensionnée pour cela.

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Published by Bernard - dans GAUSSIN
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24 février 2011 4 24 /02 /février /2011 18:17

SafeTIC logo

Mnémo : ALEGR

Dernier cours : 5,99 €

Capitalisation boursière : 76,18 M €

http://www.safetic.eu/

 

Nouvelle déception pour cette société : l’objectif d’un CA de 115 M € (fixé par la société) n’est pas atteint. Qu’en est-il de celui de 2011 : 160 M € ?

L’objectif d’un profit (2,1 M€ pour Arkéon Finance) pour l’année 2010 risque également d’apporter une déception alors qu’au S1 la société n’était bénéficiaire que de 0,5 M€ au S1 2010.

Je n’ai pas oublié que le 6 octobre 2008, la société confirmait déjà « avec sérénité » un objectif de CA de 115 M€ et de 160 M € …. pour les années 2008 et 2009 !

2 ans après le 1er objectif est raté !!

Je préfère les sociétés prudentes qui font toujours mieux que les objectifs annoncés.

C’est surtout en France que la société semble rencontrer des difficultés. Elle n’y fait plus que 32,7% de son CA contre 63% début 2008. N’y aurait-il pas un problème commercial et d’image de marque écornée par de nombreux clients mécontents comme on a pu le voir sur différents blogs ? Il est plus difficile de remonter la pente que de la descendre !

Depuis 2 ans le cours de bourse a été divisé par 4 et les actionnaires ont été dilués par des opérations sur le capital destinées à renforcer les fonds propres qui se trouvaient en situation alarmante. Le cours de bourse est retombé à son niveau d’il y a 5 ans !

 

Forte croissance au T4 : +28%

Chiffre d’affaires annuel : +29% à 106,6 M€

Communiqué : Aix-en-Provence, le 23 février 2011 :

SafeTIC (FR001000016 - ALEGR), un des leaders européens des technologies innovantes pour la protection des accès, des biens et des personnes, annonce aujourd’hui son chiffre d’affaires consolidé (1) annuel arrêté au 31 décembre 2010.

 

12 mois

T4

en millions €

2010

2009

variation

2010

2009

variation

international

71,7

58,1

23%

19

13,9

37%

France

34,9

24,6

42%

10,1

8,9

14%

CA Total

106,6

82,7

29%

29,1

22,8

28%

(1)  Non audité

5ème trimestre consécutif de croissance à deux chiffres, du T4 2009 au T4 2010 (+18%, +15%, +37%, +35% et +28%)

Ainsi, malgré un mois de décembre très perturbé par des conditions météorologiques exceptionnellement défavorables pour les équipes terrains commerciales et techniques, SafeTIC réalise son meilleur 4ème trimestre historique.

Sur l’ensemble de l’exercice 2010, le chiffre d’affaires s’élève à 106,6 M€, en hausse de +29% par rapport à 2009, performance réalisée exclusivement par croissance organique. Notons que cette croissance concerne l’ensemble des métiers et des zones géographiques.

Lancée en 2010, la commercialisation de DOC® est opérée de manière classique par le réseau direct et indirect de SafeTIC auprès d’utilisateurs finaux dans le cadre du modèle économique historique.

Elle s’effectue également dans un contexte nouveau, au travers de grands contrats de partenariat annoncés en fin d’année 2010. Cette distinction impacte le processus de formation du chiffre d’affaires et du résultat de ce 3ème pôle.

Ainsi, le chiffre d’affaires de 5 M€ enregistré sur 2010 pour DOC® procède pour l’essentiel du mode historique de commercialisation. En revanche, l’activité commerciale Grands Comptes s’inscrit dans un process plus long, lié aux délais de mise en place dans les grands groupes. Il en est ainsi par exemple du contrat Artys (communiqué du 31 mai 2010) dont la commande ferme de 4 M€ ne sera comptabilisée que sur 2011 alors que les coûts inhérents ont été supportés sur 2010 (support force de vente, communication, personnalisation).

Il en va de même pour plusieurs autres partenariats tels ceux avec SFR, JC Decaux et quelques autres signés mais non encore rendus publics.

Ce report d’activité ne doit pas masquer le potentiel très élevé de ces contrats, tant en France qu’à l’international.

Ainsi, sur 2011, la croissance organique, hors grands contrats et nouvelles ouvertures de pays, restera très soutenue dans la continuité de l’exercice 2010.

Patrick Fornas, Président Directeur Général, conclut : «Pour réaliser notre objectif de 115 M€, annoncé le 7 avril 2010, nous devions réaliser un trimestre exceptionnel. Les conditions météorologiques déplorables sur décembre ainsi que des reports de facturation sur 2011 sur nos grands contrats, nous permettent de réaliser simplement un très bon 4ème trimestre. Reste que cet exercice 2010 sera à marquer d’une pierre blanche : retour d’une forte croissance sur tous nos métiers et toutes nos zones géographiques, accueil exceptionnel et lancement réussi de DOC® en Europe, plusieurs récompenses décernées à nos produits phares (Biovein, DOC®), certification APSAD2 (agrément des compagnies d’assurance) et succès de l’implantation aux Etats-Unis. »

Prochain communiqué : résultats annuels 2010, le 18 avril 2011 après fermeture du marché

A propos de SafeTIC (www.safe-tic.com) :

SafeTIC est un des leaders européens des technologies innovantes pour la protection des accès, des biens et des personnes. Le Groupe compte près de 1 000 salariés répartis dans 13 pays européens (France, Belgique, Allemagne, Espagne, Pays-Bas, Grande-Bretagne, République Tchèque, Portugal, Irlande, Italie, Autriche, Suisse et Luxembourg) ainsi qu’aux Etats-Unis. De nombreuses innovations SafeTIC ont été récompensées par divers jury au cours des derniers mois démontrant la capacité de SafeTIC à fournir à sa force de vente le meilleur de la technologie.

Alternext Paris, marché du Groupe NYSE Euronext ISIN : FR001000016 - Mnémonique : ALEGR

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24 février 2011 4 24 /02 /février /2011 14:13

 

L’article de Capital, dont je vous faisais mention dans un de mes écrits daté du 3 février, est maintenant disponible à la lecture gratuite sur le site capital.fr. Le voici donc dans son intégralité : édifiant …. Notre monde a besoin d'un peu plus de moralité.

Le 24/02/2011 à 08:00 - Mis à jour le 24/02/2011 à 08:00

Energie solaire : ça chauffe pour deux pontes d’EDF

http://www.capital.fr/enquetes/hommes-et-affaires/energie-solaire-ca-chauffe-pour-deux-pontes-d-edf-578694?xtor=EPR-226

Des dirigeants d’EDF, ayant des intérêts à titre personnel dans le solaire, ont anticipé la décision du gouvernement de baisser les prix dans la filière. Manœuvres d’initiés ?

Voilà un homme prévoyant. En août 2010, Pâris Mouratoglou, le P-DG d’EDF Energies nouvelles, a demandé en toute urgence l’autorisation d’augmenter ses capacités de production photovoltaïques. Et pas qu’un peu. Son dossier portait sur près de 1000 mégawatts, l’équivalent d’un gros réacteur nucléaire. On croyait la filière solaire en surchauffe. Miracle : les dossiers de ce polytechnicien avisé ont été largement validés. Un vrai pactole en perspective: la filiale «écolo» d’EDF pourrait ainsi encaisser 400 millions d’euros de chiffre d’affaires par an pendant vingt ans. Quant à Mouratoglou, qui détient à titre personnel 25% du capital de cette société cotée, il pourra arrondir son patrimoine professionnel, à ce jour de 600 millions d’euros.

Coup de génie ou manœuvres d’initié? Dans le petit milieu des panneaux solaires comme à Bercy, où cette histoire commence à s’ébruiter, tout le monde se pose la question. L’affaire est en effet troublante à plus d’un titre. Car si EDF Energies nouvelles (EDF EN) a mis les bouchées doubles en août 2010, ce n’est pas tout à fait par hasard. Quelques semaines plus tôt, Christine Lagarde et Jean-Louis Borloo avaient commandé un audit à l’inspection générale des Finances sur la filière photovoltaïque. Le rapport, remis au gouvernement fin juillet mais rendu public le 3 septembre, préconisait, pour calmer la spéculation, une baisse de 12% des très généreux tarifs de rachat de l’électricité solaire depuis 2000, EDF a en effet l’obligation d’acquérir cette énergie au prix fort. Et le gouvernement a suivi les experts: la baisse est devenue effective le 1er septembre. Mouratoglou était-il au courant ?

La procédure suivie par EDF EN surprend aussi. Jusqu’alors, la profession croyait que le guichet pour déposer ses projets de panneaux solaires était ERDF, la filiale d’EDF chargée des réseaux moyenne et basse tension. Et ce guichet était très engorgé. Surprise, l’équipe de Pâris Mouratoglou a déposé les siens à RTE, une autre filiale d’EDF chargée des lignes à haute tension dont personne ne savait qu’elle était aussi habilitée à traiter les dossiers. Une porte dérobée, en quelque sorte, où il n’y avait pas de file d’attente à subir.

Tout ça est un gros fantasme, rétorque en substance David Corchia, le bras droit de Mouratoglou et directeur général d’EDF EN, pour qui la baisse des tarifs était un secret de Polichinelle. «Notre ­métier, c’est de prévoir, d’anticiper. Nous avons effectivement déposé des demandes pour 1000 mégawatts. Seuls 600 ont été acceptés dans les délais impartis», assure-t-il. Quant au choix du guichet RTE, il s’expliquerait par la taille des projets. «D’autres y ont déposé des demandes; nous n’étions donc pas les seuls à connaître cette procédure.» A entendre Corchia, il ferait même œuvre de salut public : soucieux de voir émerger une filière de production industrielle en France, EDF EN s’est engagé à racheter la totalité des panneaux que l’américain First Solar espère produire en 2012 à Blanquefort, près de Bordeaux (le projet a été récemment mis en suspens). Or il faut bien leur trouver des débouchés.

Il y en a un, en tout cas, que cette valse de mégawatts ne surprendra pas, c’est André Merlin. Début 2010, cet autre polytechnicien et grand spécialiste du transport d’électricité a été sorti de sa retraite par le P-DG d’EDF, Henri Proglio, pour prendre la double présidence d’ERDF et de RTE, les deux guichets évoqués plus haut. Mais, comme Capital l’a découvert, ce ponte a omis de signaler un petit conflit d’intérêts. Peu avant sa nomination, André Merlin avait en effet participé à la création de BlueWatt, une société qui donne elle aussi dans le photovoltaïque. «Je n’avais que 5% du capital et je les ai cédés au printemps 2010, nous indique-t-il. Je n’ai retiré aucun bénéfice de cette affaire.» Laurent Samama, le président de BlueWatt, indique de son côté que son entreprise n’a fait aucun chiffre d’affaires en 2010. Certes, mais elle en a pour des dizaines de millions dans les tuyaux. C’est toujours compliqué de parler chiffres avec les X.

Leslie Varenne.

© Capital

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24 février 2011 4 24 /02 /février /2011 12:36

 

En complément de mon article précédent, en voici un autre copié sur la Tribune.fr.

On voit donc qu’il y a une certaine cohérence entre la baisse des aides attribuées par les états (ou les énergéticiens) et la baisse des prix du photovoltaïque.

La convergence des prix français entre électricité d’origine « énergies nouvelles » (photovoltaïque, éolien, biomasse) et électricité d’origine « classique » (nucléaire, hydroélectrique, fuel) devrait peut être se produire plutôt que prévu si la hausse du prix payé par le consommateur  est effectivement de 5 à 6 % / an comme annoncé.

Pour en revenir au photovoltaïque  les installateurs, qui ont accès aux fournisseurs de panneaux chinois et qui ont des relations de confiance avec les banques, devraient pouvoir tirer leur épingle du jeu et conserver des marges opérationnelles convenables.

La hausse du prix du pétrole est également favorable aux énergies renouvelables.

En 2008 la situation était : pétrole très cher (environ 150$) mais euro fort (parité environ 1,60)

En 2011 la situation est : pétrole moyennement cher (environ 100$) mais euro faible (parité environ 1,37)

Dans les 2 cas, avec des situations différentes, on aboutit à une énergie consommable qui semble cher mais qui risque d’être le prix d’équilibre à payer !

 

La baisse des aides en Europe accélère la chute des prix du

photovoltaïque

Source : La Tribune.fr - 23/02/2011

http://www.latribune.fr/green-business/l-actualite/20110223trib000603747/la-baisse-des-aides-en-europe-accelere-la-chute-des-prix-du-photovoltaique.html#xtor=EPR-2-[Lactu+du+jour]-20110224

A l'automne 2010, pour la première fois après 3 ans de chute, les prix des panneaux photovoltaïques s'étaient brièvement stabilisés, aidés par une remontée du polysilicium. Le répit aura été de courte durée, car la baisse des prix de tous les maillons de la chaîne (panneaux, cellules wafers, silicium) a repris fin 2010 et va s'accentuer en 2011, à cause de la vague de réduction des subventions au secteur, selon une étude d'IMS Research.

En moyenne les prix des panneaux, cellules, wafers et ceux du silicium vont diminuer de 7% au premier trimestre 2011 et continueront à baisser au 2ème. Au 4ème trimestre 2010, les contrats d’achats de polysilicium, matière de base des cellules photovoltaïques, avaient montré une baisse des prix limitée à 2%, mais sur le marché au comptant les cours ont chuté de 10%, renversant la tendance après être remontés depuis le début de 2010, quand la demande dépassait l’offre.

Selon IMS Research les prix sur les contrats tout comme les prix du marché spot vont encore baisser de 4% au 2ème trimestre par rapport au 1er, écrasés par une amélioration de la productivité des fabricants qui réussissent à serrer leurs coûts.

Mais les prix baissent davantage que les coûts et les marges des producteurs vont donc se réduire, estime l’analyste Sam Wilkinson. IMS Research prévoit que d’ici mi-2011, certains producteurs de polysilicium et wafers vont voir leur marge baisser de moitié par rapport à leur pic du 3ème trimestre 2010.

Côté panneaux, la plupart des leaders du marché mondial (le "premier tiers"), assaillis de demande en 2010, avaient épuisé toute leur production et leur stock, permettant aux fabricants plus petits ("2ème tiers") de gagner des parts de marché. Or la baisse de la demande en fin d’année à gonflé les stocks et selon IMS Research, les fournisseurs chinois du « deuxième tiers » iront plus loin que leurs grands concurrents, en réduisant leurs prix de 10% dès ce premier trimestre.

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24 février 2011 4 24 /02 /février /2011 09:09

 

Ce n’est qu’un cap donné par le 1er ministre mais ce que je retiens c’est que le quota annuel d’installations viendrait en plus des 2 000 MW bloqués dans la filière d’attente ! C’est un point TRES positif !

Photovoltaïque : François Fillon donne le cap

http://www.batiactu.com/edito/photovoltaique---francois-fillon-donne-le-cap-28213.php

Alors que la filière photovoltaïque est actuellement dans l’attente, le Premier ministre vient d’avancer plusieurs pistes d’action. Ainsi, la capacité de production du parc de panneaux solaires photovoltaïques triplera d’ici à 2012, et le tarif de rachat de l'électricité solaire pour les particuliers sera revu à la baisse.

Le moratoire s’étend jusqu’au 9 mars. D’ici là, la filière photovoltaïque devra patienter pour connaître les propositions définitives du gouvernement sur son avenir.

Toutefois, à l’occasion d’un discours devant le nouveau Conseil économique, social et environnemental (Cese), François Fillon a énoncé mardi plusieurs pistes de réflexion bien avancées. Ainsi, le Premier ministre propose de tripler, d'ici à fin 2012, la capacité de production du parc français de panneaux solaires photovoltaïques. Cette augmentation correspond à 2.000 MW de projets actuellement soumis au moratoire «auxquels viendront s'ajouter 500 MW qui constituent la cible annuelle en rythme de croisière». «En deux ans, ce sont donc au moins 2.500 à 3.000 MW qui seront installés», a souligné François Fillon. Avant d’ajouter : «C'est une progression fulgurante : à fin 2010, nous avions atteint 1.000 MW. Nos objectifs Grenelle étaient à 1.100 MW en 2012».

Des projets traités selon leur taille
D’autre part, le Premier ministre souhaite une prise en compte des projets en fonction de leur taille. Selon le communiqué de Matignon, «le nouveau dispositif de régulation comportera d'une part des tarifs d'achat ajustés automatiquement chaque trimestre en fonction des volumes de projets déposés et d'autre part des appels d'offres pour les grandes toitures et les fermes solaires». Outre le respect des «critères qualitatifs», le gouvernement réclamera également aux professionnels «des garanties bancaires». Selon François Fillon, «ces exigences crédibiliseront le professionnalisme de la filière et éloigneront tous ceux dont le comportement spéculatif passé a nui à la réputation de cette industrie émergente».

Enfin, des changements sont aussi à prévoir pour le particulier et les petites installations. S’ils profiteront toujours d’un prix automatique de rachat, il sera revu à la baisse d’environ 20% en dessous du tarif en vigueur au 1er septembre 2010. Ce plan devrait intervenir rapidement, avant la fin du moratoire.

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