Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
23 février 2011 3 23 /02 /février /2011 10:13

CBO logo 1

Mnémo : ALCBO

Dernier cours : 4,40 €

Capitalisation boursière : 139,71 M €

http://www.cboterritoria.com/

 

Communiqué : mercredi 23 février 2011

CBO TERRITORIA Hausse de 20 % du Chiffre d’affaires en 2010 à 71,7 M EUR

Forte activité au second semestre : + 28 %

Promotion immobilière : progression de 75 % du chiffre d’affaires dégagé sur les activités stratégiques

Foncière : seuil de 10 M€ de revenus locatifs atteint (+ 15 %)

« 2010 marque une nouvelle année de croissance qui conforte notre prévision de doublement de la taille du Groupe à « horizon 2015 ». L’importance de notre carnet de commandes, à près de 125 M€ en ce début d’année, et l’activation de nouveaux projets patrimoniaux nous assurent une très forte progression d’activité pour 2011.» déclare Eric Wuillai, Président-directeur général de CBo Territoria.

Promotion immobilière : une hausse de 75 % des ventes sur les lignes de produits stratégiques

En 2010, l’activité de Promotion poursuit son essor avec un chiffre d’affaires de 57,6 M€ en progression globale de 21 %, soutenu, comme prévu, par un second semestre très dynamique confirmant l’accroissement du rythme de développement.

La hausse de l’activité en Promotion atteint + 75 % pour les activités stratégiques :

èLes ventes en Promotion immobilière de logements privés progressent en 2010 de 63 % pour ressortir à 30,0 M€, confirmant le succès de l’offre et le bien-fondé du développement de cette activité phare.

èDeux ans après sa création, l’activité de Promotion immobilière en logement social, qui repose sur un accord-cadre majeur avec le principal bailleur social local, confirme son essor en atteignant 9,6 M€ en 2010. Une performance néanmoins inférieure aux objectifs du Groupe impactée par les retards administratifs rencontrés par le bailleur social pour mobiliser les financements de certains de ses projets. Ces derniers seront contributifs en 2011 et 2012.

èEn 2010, l’activité de Promotion immobilière Entreprise dégage un chiffre d’affaires de 7,8 M€, concentré sur une opération en cours du quartier d’affaires de Savanna.

èLa commercialisation de parcelles individuelles poursuit sa croissance avec un chiffre d’affaires de 7,9 M€ en 2010 contre 6,6 M€ en 2009, malgré des délais allongés entre réservations et signatures des actes de vente.

Les ventes d’ « Autres terrains » regroupent les grandes cessions d’opportunités, les parcelles en zones d’activité économique et divers terrains isolés ; elles ont représenté un chiffre d’affaires de 2,4 M€ en 2010 contre 15,9 M€ en 2009. Il est rappelé que l’année 2009 constitue une base de comparaison particulièrement élevée avec des ventes exceptionnellement importantes pour cette activité « périphérique », alors que CBo Territoria privilégie le développement d’opérations immobilières et la conservation en patrimoine des actifs professionnels à destination de la Foncière.

Foncière : l’effet à plein des livraisons effectuées en 2009

L’activité de Foncière enregistre en 2010 une hausse de 15 % de ses revenus locatifs à 10,1 M€, dont 60 % sont générés par des actifs d’immobilier d’entreprise conformément aux prévisions.

La croissance de l’activité de Foncière est portée par l’effet en année pleine de la location des 7 500 m2 d’actifs professionnels livrés en 2009 notamment au sein du quartier d’affaires de La Mare et par un taux d’occupation supérieur à 95 % pour l’ensemble du patrimoine locatif du Groupe.

Une progression des produits des activités annexes

Les activités annexes, qui regroupent les prestations de services immobiliers (gestion immobilière et commercialisation des biens du Groupe) et les autres activités, progressent de 3 % à 2,8 M€.

Une hausse attendue du résultat net

CBo Territoria anticipe une hausse de son résultat net en 2010 malgré un taux de marge moyen en Promotion qui évolue comme prévu à la baisse, en lien avec le développement d’une offre élargie. Cette progression attendue du résultat net sera soutenue par la revalorisation en juste valeur des actifs immobiliers et l’économie d’impôts générée par les investissements patrimoniaux réalisés par le Groupe sur le secteur résidentiel.

Des perspectives en ligne avec le plan de développement Horizon 2015

Porté par la bonne dynamique commerciale de l’année 2010 en Promotion, CBo Territoria dispose d’un carnet de commandes (réservations et chiffre d’affaires restant à réaliser sur ventes signées) de 125 M€ au 31/12/2010, à réaliser en chiffre d’affaires sur 2011 et 2012.

Fort de cette visibilité en Promotion et de la livraison sur l’exercice de nouveaux actifs patrimoniaux, CBo Territoria aborde l’année 2011 avec confiance en visant, sauf nouveaux retards des autorisations administratives sur le secteur du logement social, un chiffre d’affaires global de 120 M€ pour 2011.

Prochaine publication :

- Résultats annuels 2010 : jeudi 24 mars 2011

A propos de CBo Territoria

Propriétaire d’un patrimoine foncier exceptionnel de 3 200 hectares, CBo Territoria est un des acteurs clés du développement immobilier de l’Île de La Réunion, un des départements français les plus dynamiques.

CBo Territoria détient un positionnement de premier plan sur ses 3 métiers :

- Gestion foncière et aménagement de zones d’ensemble ;

- Promotion immobilière en logements et terrains à bâtir ;

- Développement et gestion immobilière d’actifs patrimoniaux détenus en propre.

Alternext, FR0010193979, ALCBO

Repost 0
Published by Bernard - dans CBO TERRITORIA
commenter cet article
23 février 2011 3 23 /02 /février /2011 09:36

STS logo 1

Mnémo : MLSTS

Dernier cours : 14,75 €

Capitalisation boursière : 91,71 M €

Mnémo : STSBS

Dernier cours : 0,02 €

http://www.group-sts.com/fr/

 

Blague belge ou info ? Si cette acquisition se réalise, il faudra alors surveiller le BS.

STS Group: grosse acquisition en vue

Marc Husquinet - 15:12

http://datanews.rnews.be/fr/ict/actualite/apercu/2011/02/22/sts-group-grosse-acquisition-en-vue/article-1194956595855.htm

Cotée depuis ce 22 février sur Alternext à Bruxelles, la française STS Group – spécialisée en solutions de confiance numérique – a vu son chiffre d'affaires multiplié par 5 l'an denier avec le rachat de Risc Group. Et pourrait à nouveau le multiplier par 3 sous peu.

Chez nous, STS Group est connu pour son rachat en 2006 de Logon SI. Mais c'est surtout l'acquisition en 2010 de Risc Group moribond qui va donner un coup d'accélérateur majeur pour faire de STS Group une société au chiffre d'affaires proche de 100 millions EUR pour un résultat net part du groupe de 10 millions EUR. Et les ambitions ne s'arrêtent pas là...

Au départ, la société se spécialise dans une solution de capture de l'information contenue dans les spools des applicatifs pour lui ajouter des attributs de preuve avant de les stocker afin de leur donner une force probante, la fameuse "confiance numérique". Puis en 2006, elle rachète la belge Logon SI, spécialisée en archivage de gros volumes. Puis viendront s'ajouter Keyvelop en 2007 (échanges électroniques à valeur probante et certaine) et ipsCA en 2009 (signature électronique et traçabilité). Mais aussi et surtout en 2010 Risc Group, spécialisée en sauvegarde avec accès électronique direct vers 35.000 clients.

Désormais, STS Group se positionne comme développeur de solutions de confiance numérique "de bout en bout" et propose ses logiciels tant sous licence qu'en mode SaaS et cloud. Et vient de conclure avec Microsoft un accord mondial dans le cadre de l'offre Microsoft Office 365.

Mais le groupe n'entend s'arrêter en si bon chemin puisqu'il table sur une croissance annuelle de 25%. Mieux encore, son CEO Bernard Calvignac (ex-patron d'Econocom Belgique au début des années '90) pourrait annoncer dans les prochaines semaines un rachat qui devrait "multiplier par 3 le chiffre d'affaires." La cible? "Une société qui dispose d'un lien électronique avec ses clients."

Repost 0
22 février 2011 2 22 /02 /février /2011 18:41

GAUSSIN logo

Mnémo : ALGAU

Dernier cours : 3,89 €

Capitalisation boursière : 11,61 M €

http://www.gaussin.com/

La lettre d’intention de commande de 100 ATT par Maersk représenterait un CA d’environ 14 M €.

Jacques de Chateauvieux, coactionnaire de l’usine de Yangzhou, est aussi pdg de Bourbon. Il est fortement implanté en Chine où il fait fabriquer des bateaux ultramodernes pour l’exploration offshore. C’est et ce sera un allié de poids pour Gaussin dans le cadre de l’utilisation des outils de haute technologie dans l’usine de Yanghzou mais aussi dans la relation client.

 Communiqué : Héricourt, le 22 février 2011

Compte rendu de l’inauguration de l’usine de production de la gamme ATT située à Yanghzou en Chine

Gaussin usine chinoise

La nouvelle usine de production de la gamme ATT, construite par EPD Singapore Manufacturing sous-traitant licencié de GAUSSIN Manugistique SA, a été inaugurée le samedi 19 Février à Yangzhou, ville chinoise située à 300 km au nord-ouest de Shanghai, en présence de Monsieur Jacques de Chateauvieux et de Monsieur John Janik, coactionnaires d’EPD Singapore Manufacturing.

Un site dédié à la production en série de la gamme ATT

Ce nouveau site de production a été conçu pour la fabrication en série de la nouvelle gamme de véhicule ATT. Il vient compléter le site d'Héricourt (France) qui reste dédié au développement de l'innovation, du prototypage, et de l'activité historique de production à la demande (Make to Oder) de Gaussin Manugistique.

L’usine d’EPD Singapore Manufacturing représente un investissement de 20 MUSD et contient des lignes de production dotées des dernières technologies (découpe plasma Haute Définition, pliage automatisé, lignes de bains de peinture en cataphorèse…).

D’une superficie de 16.000 m², elle permettra d’atteindre une capacité de production de 2.500 véhicules/an, soit 8 ATT par jour. Elle répond également à des objectifs de réduction des coûts et des délais de fabrication, conformes au nouveau modèle économique de production en série de GAUSSIN Manugistique.

Le prix moyen catalogue d'un ATT étant de 140 Keuros.

A la croisée des principaux échanges mondiaux

La zone de Yangzhou est une zone franche pour l'import-export d'ensembles mécaniques et dispose d’installations portuaires modernes, parfaitement adaptées pour l'expédition des ATT vers les principaux ports asiatiques qui sont les cibles prioritaires de GAUSSIN Manugistique.

En effet, le centre de gravité du trafic conteneurisé s’étant progressivement déplacé vers l’Asie, de nombreux ports asiatiques, notamment chinois, comptent désormais parmi les plus grands ports mondiaux, derrière Shanghai qui occupe la 1re place.

Dans le cadre de cette stratégie de proximité, GAUSSIN Manugistique participe actuellement à plusieurs appels d'offres significatifs.

Le groupe MAERSK ayant d’ores et déjà remis à GAUSSIN Manugistique une lettre d'intention portant sur la livraison de 100 ATT.

Gaussin ATT Maersk

A propos de GAUSSIN

GAUSSIN MANUGISTIQUE® est spécialisée dans l’audit des processus de manutention et la réalisation de systèmes sur roues pour la mise en place et le transport de charges lourdes, volumineuses ou délicates. Avec plus de 50.000 véhicules de manutention à travers le monde, GAUSSIN Manugistique bénéficie d'une forte notoriété sur quatre marchés en pleine expansion : l'Energie, le Transport, l’Environnement et les Matières Premières.

GAUSSIN MANUGISTIQUE® est coté sur Nyse Alternext depuis le 16 juin 2010.

Repost 0
Published by Bernard - dans GAUSSIN
commenter cet article
22 février 2011 2 22 /02 /février /2011 09:34

Auplata logo

Mnémo : ALAUP

Dernier cours : 3,80 €

Capitalisation boursière : 64,63 M €

Mnémo : AUBSR jusqu’au 3 mars 2011 : (6 BS + 3,66 €) = 1 action nouvelle

Dernier cours : 0,04 €

Mnémo : AUPFRN

Dernier cours : 102,20%

http://www.auplata.fr/

Le cours de l’or continue de monter avec les évènements géopolitiques.

Un avis très positif sur le blog « DOG finance » :

http://www.dogfinance.com/fr/article/auplata-temps-est-argent-occurrence-ici/952/1/

 

 

 Paris, le 22/02/2011

Porteurs de BSAR Auplata :

vous avez jusqu’au 3 mars inclus pour exercer vos bons

A l’issue de l’augmentation de capital réalisée en février 2010, Auplata a émis gratuitement le 1er mars 2010, à destination de tous ses actionnaires, des Bons de Souscription d’Action Remboursables (BSAR) (code ISIN : FR0010849976 – mnémo : AUBSR) à raison de 1 BSAR pour chaque action détenue.

Les porteurs des BSAR Auplata ont jusqu’au 3 mars 2011 inclus pour exercer leurs BSAR selon les caractéristiques suivantes :

parité d'exercice

6 BSAR donnent le droit de souscrire à 1 action nouvelle Auplata

prix d'exercice

3,66 € par action nouvelle

L’action Auplata cotait 3,83 € à la clôture de la séance de Bourse du 21 février 2011.

Les BSAR Auplata qui n’auraient pas été exercés ou cédés au plus tard le 3 mars 2011 deviendront caducs et perdront toute valeur.

Auplata en bref

Auplata est le premier producteur d’or de Guyane Française. Née en juillet 2004, la société Auplata exploite deux mines d’or, Dieu Merci et Yaou. Au total, Auplata dispose de plus de 750 km² de permis et titres miniers.

Auplata mène une stratégie industrielle et financière novatrice de mise en valeur des ressources aurifères guyanaises avec une forte implication des acteurs locaux. L'objectif de la société est ainsi de proposer une exploitation durable pour l'industrie minière aurifère guyanaise.

Auplata détient, depuis février 2009, la qualification « entreprise innovante » décernée par OSEO innovation.

Le capital social d’Auplata est composé de 17 032 681 actions. Auplata est coté sur le marché NYSE Alternext à Paris (NYSE Euronext).

Action Auplata : FR0010397760 – ALAUP

Obligation Auplata 03/2015 : FR0010849968 – ALXP

Repost 0
Published by Bernard - dans AUPLATA
commenter cet article
21 février 2011 1 21 /02 /février /2011 20:02

Solutions 30 logo

Mnémo : ALS30

Dernier cours : 22 €

Capitalisation boursière : 52,69 M €

http://www.solutions30.com/

Introduction à 2,425 € (ajusté : distributions gratuites d’action 1 pour 1 en juin 2009 et 2010) le 15 déc 2005

 

 COMMUNIQUE DE PRESSE : Paris, le 22 février 2011

SOLUTIONS 30 élargit son offre de services et crée deux nouvelles marques: MONEY 30 et SECURI 30

SOLUTIONS 30 (ex PC30) leader européen des solutions pour les nouvelles technologies, enrichit son offre et annonce le lancement de deux marques destinées à abriter de nouveaux services :

MONEY 30 pour l’assistance aux systèmes de paiements dématérialisés.

SECURI 30 pour l’installation et la maintenance des équipements de sécurité permettant l’accès aux réseaux et la protection des biens et des personnes.

Ces nouvelles activités s’inscrivent dans la continuité du savoir faire développé par SOLUTIONS 30 tout en renforçant sa position d’acteur incontournable des services permettant de mieux utiliser les nouvelles technologies numériques.

Historiquement positionné sur le marché du dépannage informatique sur site sous la marque PC30, le groupe SOLUTIONS 30 a progressivement diversifié son offre et augmenté son volume d’interventions en intégrant de nouvelles activités dans le secteur de l’audiovisuel sous la marque TV 30 et dans celui de l’énergie sous la marque ENERGY 30.

Grâce à un réseau de techniciens spécialisés présents en France, en Italie, en Belgique, au Pays Bas et en Allemagne, le Groupe réalise à ce jour entre 2000 et 4000 interventions par jour en Europe. Fort de ce volume significatif d’interventions et d’un réseau unique, SOLUTIONS 30 poursuit son expansion sur deux nouveaux marchés à fort potentiel.

Gianbeppi Fortis – Président du directoire conclut: « Avec le lancement de MONEY 30 et SECURI 30, notre Groupe franchit une nouvelle étape de son développement, en proposant une offre de service plus complète répondant aux nouveaux besoins de la société actuelle, liés au numérique.».

Prochains rendez-vous

Lundi 28 février 2011 : Assemblée générale extraordinaire des actionnaires

Jeudi 7 avril 2011 (avant Bourse): Résultat de l’exercice 2010

A propos de SOLUTIONS 30

Le groupe Solutions30 (ex PC30) est le leader européen des solutions pour les Nouvelles Technologies.

Sa mission est de rendre accessible à tous, particuliers et entreprises, les mutations technologiques qui transforment notre vie quotidienne: hier l’informatique et Internet, aujourd’hui le numérique, demain les technologies qui rendront le monde toujours plus interconnecté en temps réel. Fort de plus de 2,5 millions d’interventions réalisées depuis sa création et organisé autour d’un réseau de techniciens de proximité, Solutions30 couvre actuellement la totalité du territoire en France, Italie, Pays-Bas, Belgique. Le groupe a récemment ouvert une filiale en Allemagne et vise à terme une couverture européenne.

Solutions 30 est une société cotée sur Alternext - ISIN FR0010263335 – code ALS30.

Repost 0
19 février 2011 6 19 /02 /février /2011 12:45

 

Mercredi dernier a eu lieu, à l’assemblée nationale, l’audition de M. Jean-Michel Charpin, inspecteur général des finances et de M. Claude Trink, ingénieur général des mines sur le rapport de la concertation avec les acteurs concernés par le développement de la filière photovoltaïque. Vous pourrez retrouver l’intégralité de la discussion sur ce lien :

http://www.assemblee-nationale.fr/13/cr-eco/10-11/c1011047.asp#P5_340

La lettre (à la fin en italique) de M. Serge Poignant, président de la Commission des affaires économiques à MM.  Charpin et Trink, présidents de la commission de concertation sur la filière photovoltaïque, résume très bien les idées exprimées lors de ce débat. Elle me semble être le bon sens.

Voici quelques morceaux choisis qui peuvent donner une idée de l’orientation de ce qui sera annoncé le 8 mars :

Commission des affaires économiques

Mercredi 16 février 2011

Séance de 16 heures 15

Compte rendu n° 47

 

Avec seulement 0,7 % de la production d’énergies renouvelables et 0,1 % de la consommation finale brute d’électricité, le photovoltaïque occupe une place minime dans notre panorama énergétique. C’est néanmoins une énergie très populaire. À la fin de 2010, selon ERDF, on dénombrait 143 112 installations, dont 130 000 de moins de trois kilowatts, contre 845 pour l’éolien – cependant, le rapport s’inverse si l’on considère la puissance installée : 973 mégawatts pour le photovoltaïque, et 5 300 pour l’éolien. Le nombre des demandes de raccordement s’élève à 70 000, contre 357 pour l’éolien. Tout se passe, dirait-on, comme si on attendait que le photovoltaïque tienne la promesse de Prométhée : donner l’énergie aux hommes !

Quels sont donc les enjeux qui expliquent que la collectivité accepte de financer une énergie cinq à dix fois plus chère que les énergies traditionnelles ? J’en ai recensé six. Il y a d’abord l’enjeu proprement énergétique : le mix proposé dans le cadre du Grenelle de l’environnement. Il y a ensuite l’enjeu industriel, le photovoltaïque étant appelé à jouer un rôle central parmi les éco-industries dites cleantech, l’enjeu environnemental, les énergies renouvelables contribuant à réduire les émissions de gaz à effet de serre, et l’enjeu technologique, ce domaine faisant l’objet d’intenses recherches, en particulier en vue d’abaisser les coûts. Il s’agit enfin de réduire le déficit commercial de la filière, de 800 millions en 2009 et de 1 500 millions l’an dernier, et de préserver des emplois – 25 000 actuellement, dont 16 000 dans les entreprises d’installation et l’ingénierie.

Le succès de cette filière n’en est pas moins inquiétant puisque 973 mégawatts étaient raccordés à la fin de 2010 et que les demandes portaient sur 6 400 MW alors que l’objectif du Grenelle et de la programmation pluriannuelle des investissements (PPI) est de 5 400 mégawatts pour 2020.

Enfin, le coût est important puisque la CSPE (Contribution au Service Public de l’Electricité qui est due par tous les consommateurs finaux d'électricité au prorata des kWh consommés)  « s’emballe » en attendant que la parité réseau soit atteinte : 66 millions en 2009, 560 millions en 2010 et, selon la CRE, un milliard en 2011, avec 1,2 gigawatt supplémentaire raccordé. Le photovoltaïque représentera alors 30 % du montant de la CSPE, soit 2,7 euros par mégawattheure. J’ajoute qu’en 2011 on demandera aux consommateurs d’électricité 7,5 euros par mégawattheure, contre 35 en Allemagne où les capacités installées sont dix-sept fois les nôtres, et que chaque nouvelle installation implique des engagements sur vingt ans.

 

À ce dernier propos, il faut rappeler que 3 000 mégawatts de projets sont d’ores et déjà susceptibles d’être réalisés dès l’expiration du moratoire, dont la moitié le seront probablement selon nos estimations : c’est trois fois la cible annuelle mentionnée dans le précédent rapport, soit une charge additionnelle de 700 millions d’euros de CSPE, si bien que celle-ci atteindra 1,2 milliard avant même l’introduction de nouveaux projets. Les tarifs et les cibles de développement du nouveau cadre de régulation devront être assez stricts pour limiter l’accroissement de cette charge, mais suffisamment attractifs pour permettre à la filière de se structurer.

 

Le coût du photovoltaïque est certes élevé au regard de la quantité d’énergie produite aujourd’hui par ce secteur, mais pour apprécier la charge additionnelle annuelle, il faut prendre en considération le fait que les installations raccordées en 2011 et 2012 fonctionneront certainement moins de 1 200 heures par an la première année. Il faut dès lors raisonner en kilowattheures au coût du moment. Si l’on prend pour hypothèse 700 mégawatts installés et 600 heures de fonctionnement par exemple, on arrive à un résultat de l’ordre de 420 000 mégawattheures. Multiplions par 50 centimes d’euro le nombre de kilowattheures : le coût supplémentaire ne sera que de 210 millions d’euros, soit moins de 1 % des 40 milliards d’euros de dépense annuelle en électricité des Français. Les tarifs étant par ailleurs dégressifs, cette proportion va même rapidement baisser jusqu’au moment où nous atteindrons la parité réseau, prévue pour 2018 s’agissant du résidentiel, pour 2020 s’agissant des installations sur grandes toitures et, certes, un peu plus tard en ce qui concerne les centrales au sol – mais ce sont elles qui coûtent le moins.

Nous nous sommes engagés dans la PPI à nous en tenir à 5 400 mégawatts par an jusqu’en 2020, soit 500 mégawatts par an, mais nous ignorions alors que les coûts baisseraient aussi vite. Aujourd’hui, nous savons que nous pouvons nous permettre de baisser des tarifs en maintenant la rentabilité, et que la progression de la CSPE restera raisonnable. Il ne s’agit pas d’aller jusqu’à 1 500 ou 2 000 mégawatts annuels, ce qui serait en effet insupportable, mais il n’en est pas de même si nous nous situons entre 5 000 et 10 000 MW à l’horizon de 2020, certaines entreprises ayant fait savoir qu’avec une trajectoire de 800 mégawatts annuels, la situation serait supportable.

 

Je voudrais cependant revenir sur le moratoire. Parmi les projets, quelle est la proportion des toitures de bâtiments agricoles ? Au 8 mars, à quels dossiers donneriez-vous la priorité, alors que le stock de projets n’est déjà pas négligeable ? Les exploitants profitent parfois de la mise aux normes des bâtiments agricoles pour investir. Si le banquier prend en nantissement les revenus tirés de l’achat de l’électricité – cela arrive –, le prêt n’est pas débloqué tant que le contrat n’est pas signé. Nombre de dossiers sont ainsi arrêtés.

Enfin, préconisez-vous de limiter la surface des grandes toitures ? Des supermarchés profitent des projets d’installation de cellules photovoltaïques pour rénover intégralement leur toiture. Les besoins des particuliers et des exploitants agricoles risquent d’être ainsi défavorisés.

 

Comme le président Poignant, je considère que le coût de la filière des énergies renouvelables est très faible. Aujourd’hui, la CSPE ne représente que 0,75 % des factures d’électricité. En revanche, l’intégration du coût du stockage des déchets nucléaires et de la prolongation de la vie des centrales va rendre l’énergie nucléaire de plus en plus coûteuse. Les choses ne sont donc pas aussi tranchées qu’on le prétend parfois.

 

Enfin, des pays comme l’Allemagne ont obtenu de meilleurs résultats que la France dans le domaine agricole en favorisant le rachat de l’énergie photovoltaïque produite par les agriculteurs. Ce sont 25 % des exploitations agricoles allemandes qui tirent des profits de leurs engagements environnementaux. Nous ne devons pas négliger les petites productions.

 

Enfin, monsieur le président Grouard, la France dispose d’un des meilleurs instituts de recherche en matière d’énergie solaire avec l’INES. Si ses compétences sont sous-exploitées, c’est à cause des risques permanents de bouleversement du cadre réglementaire et fiscal de l’énergie solaire en France, illustrée une fois de plus par l’adoption du moratoire.

 

La politique de tarifs de rachat dégressifs de l’énergie au fil du temps ne risque-t-elle pas d’interdire aux entreprises toute prévisibilité à moyen terme ? Elles ne pourront plus élaborer le moindre « business plan » à moyen terme, ni obtenir la confiance des banques faute de pouvoir faire état d’un chiffre d’affaires à peu près assuré ! C’est un frein qui serait ainsi imposé au développement de l’énergie photovoltaïque.

Quels revenus supplémentaires les agriculteurs pourraient-ils tirer de la production d’énergie photovoltaïque ?

Enfin, serait-il envisageable que soient sortis de la file d’attente les projets de filiales d’EDF, qui se trouvent en concurrence un peu déloyale avec ceux des entreprises privées, le plus souvent des PME ?

 

Messieurs les inspecteurs généraux, pour justifié qu’il soit, le moratoire qui a été adopté a mis en situation délicate, par sa brutalité, nombre d’investisseurs et de chefs d’entreprise. Les projets ayant obtenu l’accord d’ERDF et dont la proposition commerciale n’avait pas été signée du fait de la carence de cet opérateur ne devraient-il pas bénéficier d’une session de rattrapage ?

Enfin, si nous voulons développer l’énergie photovoltaïque – notamment en raison des emplois qu’elle crée – sans accroître à l’excès la CSPE, pourquoi la différence entre son coût d’achat et le prix du marché de l’électricité ne serait-elle pas supportée par d’autres dispositifs que la CSPE ?

 

Les 800 mégawatts doivent d’autre part être répartis entre 200 pour les centrales au sol, 200 pour les petites toitures, et 400 pour les grandes toitures ; ce sont en effet ces dernières qui apportent le plus de valeur ajoutée. Cette répartition répond aussi aux demandes des agriculteurs.

Passer de 500 à 800 mégawatts n’aboutit qu’à un surplus de 300 mégawatts en 2013. Faire fonctionner une telle puissance installée pendant 1 200 heures permet de produire 360 millions de kilowattheures. La dégressivité des tarifs étant, sous peine d’échec, aussi inévitable qu’obligatoire, nous pouvons considérer que le tarif du kilowattheure sera de 35 centimes d’euros. Le coût total de cette énergie sera donc de 120 millions d'euros. Ce surcoût représentera en 2013 au maximum 0,3 % des 40 milliards d'euros de consommation annuelle d’électricité en France, avant de diminuer. Nous devons affirmer auprès de l’exécutif qu’il est intéressant de le consentir pour conserver notre filière photovoltaïque aujourd’hui et pour assurer son avenir.

Par ailleurs, le seuil de 100 kilowatts retenu par la direction générale de l’énergie et du climat pour les appels d’offres me paraît trop faible. Les petites entreprises ne sauront pas y répondre ! Une puissance de 250 kilowatts, correspondant d’ailleurs à un critère de raccordement basse tension à ERDF et à une surface de 2 500 m2, me paraît plus raisonnable.

 

Un tarif régionalisé est aussi indispensable pour éviter une concentration des projets dans le sud de la France.

Pour donner de la visibilité aux entreprises, une programmation annoncée de la dégressivité est nécessaire. La pente de celle-ci pourrait du reste être plus forte la première année, de façon à tenir compte de la forte baisse des coûts constatée depuis deux ans. La parité avec les tarifs généraux devrait être réalisée entre 2020 et 2023.

En revanche, la trimestrialité pose difficulté, surtout si le tarif retenu est celui en vigueur à la date d’acceptation de la proposition technique et financière (PTF). Compte tenu notamment du délai de traitement des propositions par ERDF, une entreprise n’a aucune chance de réaliser son projet dans les trois mois de sa PTF.

Le mode de sortie du moratoire doit privilégier les bons projets, déjà avancés. Nous l’avons dit, ERDF n’a pas toujours respecté les délais d’acceptation des PTF ; certains projets sont déjà pourvus de permis de construire ; les travaux pour d’autres ont même déjà commencé.

 

Notre collègue François de Rugy a raison. Il nous est proposé dans le rapport d’installer une puissance de 150 mégawatts sur les toitures résidentielles, de 150 autres sur les toitures non résidentielles, et de 200 dans des centrales au sol. C’est donc bien 40 % de la puissance qu’il est prévu de réserver à ces dernières. Nous ne pouvons pas nous satisfaire de ce ratio. Les panneaux chinois ont tous pour vocation d’équiper des centrales au sol. Un minimum de patriotisme intelligent suppose, en cas d’accroissement de la puissance installée à 800 mégawatts – position que je soutiens –, une part nettement supérieure pour les bâtiments. La répartition doit alors être de 300 mégawatts pour chacun des deux types de toitures, la puissance accordée aux centrales au sol restant fixée à 200 mégawatts mais tombant à 25 % du total. Monsieur le président, tel est mon premier « amendement » à votre contribution.

 

L’objectif de 5 400 mégawatts en 2020 résulte du Grenelle ; il a été validé par le Parlement ; enfin, l’exécutif l’a repris dans la PPI. Un objectif ainsi solennisé ne saurait être remis en cause par deux fonctionnaires chargés d’une mission de concertation.

De plus, cette question est très politique. Elle l’est d’abord en termes d’avantages : création d’emplois, de valeur ajoutée, d’assiette fiscale, effet positif sur l’environnement, perspective à long terme de la filière dans une situation où l’évolution rapide des technologies empêche que les positions ne se figent. Elle l’est aussi du point de vue des payeurs. Ces réalisations coûteront cher ; il revient donc au Parlement, en liaison avec l’exécutif, d’arbitrer entre leurs avantages et leurs inconvénients. L’augmentation des prix de l’électricité, de plus de 6 % l’an dernier, va se poursuivre.

Nous avons progressé dans deux domaines. D’abord, nous sommes certains aujourd’hui que le nombre de mégawatts photovoltaïques installés sera très supérieur à celui prévu par la PPI et par le Grenelle : alors que pour atteindre les objectifs de celui-ci, l’installation de 300 mégawatts par an suffirait, les deux bornes de l’hypothèse de notre rapport sont de 500 et 800 mégawatts.

 

Avec une puissance installée constante chaque année et une diminution parallèle des coûts, de 10 % par an environ, la totalité des gains de productivité irait à la CSPE. Les acteurs de la filière nous ont proposé un mécanisme selon eux mieux équilibré. Il consisterait à faire diminuer régulièrement les suppléments d’engagements de CSPE, l’objectif étant que les coûts du photovoltaïque rejoignent ceux de l’énergie produite mais aussi à jouer sur la pente de convergence. A chaque diminution du coût de la production d’énergie photovoltaïque, la moitié de la diminution pourrait être affectée à un accroissement de son volume ; par exemple, à chaque diminution de 10 % du prix de l’énergie photovoltaïque, une augmentation de 5 % de la production pourrait être décidée. Ainsi, l’asymptote finalement recherchée n’empêcherait pas l’accroissement de la production de la filière.

 

Le tarif fixé à un moment donné est acquis pour vingt ans. Le tarif inférieur qui sera fixé l’année ou le trimestre suivant vaudra pour les nouveaux projets.

Pour obtenir un financement de la part des banques, le porteur de projet doit être informé du tarif auquel il pourra vendre l’électricité qu’il produit. Les tarifs futurs doivent donc être connus aussi tôt que possible, en amont de la PTF.

 

Cependant, pour éviter la spéculation, je propose d’instaurer des délais pour la réalisation du projet. Sinon, des projets continueront à être déposés pour bénéficier d’un tarif donné, alors qu’ils ne seront réalisés que quelques années plus tard, lorsque leurs coûts auront baissé.

 

Nous avons rappelé que 3 000 mégawatts de projets suspendus par le moratoire remplissent toutes les conditions nécessaires à leur réalisation, au tarif ancien, dès la fin de ce moratoire et pendant les dix-huit mois qui suivront. Nous estimons que 50 % de ces projets seront menés à bien dans le délai, la proportion étant certainement plus forte pour les installations sur toitures que pour les grandes installations au sol. L’activité sera donc rétablie dans le secteur, pendant un an et demi, mais on comprend bien qu’il sera difficile de faire place à de nouveaux projets. Le rapport évoque donc la possibilité d’un régime de transition en signalant des types de projets qui nous paraîtraient mériter une attention particulière dans ce cadre.

 

« Messieurs les Présidents,

Permettez-moi, avant la clôture de votre rapport sur l’énergie photovoltaïque, de souligner près de vous quelques points de base auxquels je suis très attaché, conscient de la nécessité de maîtriser l’augmentation de CSPE mais autant persuadé que des milliers d’emplois de nos PME-PMI sont en jeu :

- Les quotas en volume annuel de 500 MW sont beaucoup trop faibles. 800 MW me paraissent être un minimum avec la répartition suivante : 200 MW pour les centrales au sol, 200 MW pour les petites toitures jusqu’à 36 kw et 400 MW pour les plus grandes toitures.

- Un appel d’offres à partir de 100 kw me paraît être trop faible et devoir aller à l’encontre du développement des petites entreprises. Un chiffre de 250 kw, correspondant d’ailleurs à un critère de raccordement à ERDF, est indispensable.

- Les critères de qualité, label, certification, assurance…, doivent être au mieux définis pour soutenir une réelle filière française.

- Un tarif régionalisé est indispensable pour éviter une concentration de projets dans le Sud de la France.

- Une dégressivité annoncée est nécessaire mais la trimestrialité est dangereuse en termes d’engagement notamment des banques, surtout si le tarif retenu est celui de la date d’acceptation de la PTF.

- Le traitement de la sortie du moratoire est un point crucial qui doit privilégier les bons projets déjà très avancés.

Vous aurez donc compris que je soutiens les entreprises, hors celles qui n’ont eu qu’un but spéculatif, qui ont créé des milliers d’emplois (20 à 25 000) et dont beaucoup ne pourront survivre à une décision trop brutale.

Vous aurez aussi compris que je considère ces milliers d’emplois essentiellement sur les projets de toitures inférieurs à 250 kw où notre valeur ajoutée peut s’exprimer.

Vous aurez enfin compris que je ne peux soutenir des projets au sol qui prive l’agriculture de centaines d’ha, détournent le seuil de 12 MW et absorbent les quotas de puissance.

 

Repost 0
19 février 2011 6 19 /02 /février /2011 11:03

Facilasol énergies logo

Mnémo : MLFAC

Dernier cours : 5,25 €

Capitalisation boursière : 22,65 M €

http://www.facilasol.fr/

 

En page 15 de la revue « Terragricoles de Bretagne » on peut lire ceci :

« FACILASOL devient FACILASOL ENERGIES »

Il y est écrit que FACILASOL élargit sa gamme de produits à destination des professionnels comme des particuliers :

èl’énergie bois

èle thermo-solaire

èle photovoltaïque

èla couverture

Le but étant de « devenir le spécialiste incontournable dans tous les domaines des énergies renouvelables en continuant de faire rimer économies d’énergie et respect de l’écologie »

A cette occasion la société s’est dotée d’un nouveau site internet, très riche et très complet, ainsi que d’un nouveau logo que vous découvrez en tête de cet article.

Donc quelles que soient les annonces gouvernementales du 8 mars prochain sur le futur du photovoltaïque, FACILASOL aura déjà ajouté de nouvelles cordes à son arc.

Repost 0
Published by Bernard - dans FACILASOL
commenter cet article
18 février 2011 5 18 /02 /février /2011 17:51

Eneovia logo 1

Mnémo : MLLAR

Dernier cours : 1,22 €

Capitalisation boursière : 4,37 M €

http://www.eneovia.fr/eneovia/front/Home.aspx

 

Une visite vidéo des « KAB’IN » équipés :

le 20ft
http://www.youtube.com/watch?v=znm6mQt_s4Y&feature=player_embedded

 

 
le 40ft
http://www.youtube.com/watch?v=QTGf7kXFE3Y&feature=related

 

 

Repost 0
18 février 2011 5 18 /02 /février /2011 17:19

STS logo 1

Mnémo : MLSTS

Dernier cours : 15,40 €

Capitalisation boursière : 95,76 M €

Mnémo : STSBS

Dernier cours : 0,02 €

http://www.group-sts.com/fr/

 

18 février 2011 par Michel Lauwers

STS, première entrée en Bourse de l’année à Bruxelles

STS, le groupe français de logiciels de "confiance numérique", devient la onzième valeur cotée sur Alternext Bruxelles.

http://www.lecho.be/actualite/entreprises_technologie/STS-_premiere_entree_en_Bourse_de_l-annee_a_Bruxelles.9023204-3063.art?highlight=sts%20group

Le 22 février prochain, Alternext Bruxelles accueillera une onzième valeur: l’éditeur de logiciels d’échange et d’archivage électroniques STS Group. Il s’agira d’une deuxième cotation car ce groupe français est déjà "listé" sur Alternext Paris.

Pourquoi vient-il à Bruxelles ? Pour élargir son éventail d’investisseurs, actuellement surtout français ou anglophones, et soutenir son développement commercial en Belgique. Ceci dit, STS Group a lui-même des racines belges puisque le groupe est né de la réunion, en 2005-2006, de la société française STS et de la belge Logon SI.

Cette dernière avait été créée à Bruxelles en 1993 par IBM Belgium et la Société Régionale d’Investissement Bruxelloise (SRIB). Elle avait ensuite appartenu, via Sofindev, au holding Sofina (1999). Logon SI s’était spécialisée dans l’édition et la vente de solutions de gestion électronique de documents, tout en déployant un know-how pointu dans l’archivage. En 2004, elle réalisait 5 millions d’euros de ventes et employait une quarantaine de personnes.

De son côté, STS a vu le jour en 2000 à Toulouse. Son activité consistait à l’origine à proposer des offres de traitements de flux informatique et de lecture automatique de documents avec restitution sur CD. Progressivement, elle a développé toute une gamme de produits de " confiance numérique ", soit une série de logiciels qui permettent le classement et l’échange de données sécurisé via internet ou sur réseau d’entreprise, ainsi que leur archivage, avec preuve numérique (signature électronique, traçabilité…). Ce dernier point signifie qu’elle rend les échanges gérés opposables sur le plan juridique. Elle propose notamment une plateforme SaaS (Software as a Service ou Logiciel en tant que service), concept impliquant que le client s’abonne via le web à un " package " de logiciels plutôt que d’en acheter les licences.

Croissance au pas de charge

En onze années d’existence, STS a multiplié les acquisitions pour étoffer son portefeuille de logiciels. Après la fusion/absorption de Logon SI en 2006, elle a repris la firme Keyvelop (échange de documents électroniques à valeur probatoire) en 2007, l’espagnole IpsCA (certification électronique) en 2009, RISC Group (sécurité informatique pour PME et TPE) et Deal It (location et gestion évolutive des nouvelles technologies) l’an dernier. Et l’année 2011 a débuté sur le même rythme avec l’acquisition de 96,5% du capital de Codasystem, éditeur d’une suite logicielle mobile de capture et traitement de contenus multimédias. Aujourd’hui, STS, qui privilégie la distribution indirecte, opère dans huit pays européens et dans le monde via un réseau de 350 partenaires commerciaux. Un chiffre interpellant : il y a actuellement plus de 2.000 milliards d’objets électroniques archivés par ses clients dans le monde...

Cette politique de croissance externe explique l’explosion récente du chiffre d’affaires de STS. De 16,5 millions d’euros en 2008, il est passé à 23,5 millions en 2009 et est attendu à 95 millions en 2010 suite à la consolidation de RISC et Deal It. Le bénéfice net devrait s’établir à quelque 10 millions EUR pour 2010 contre 6,1 millions un an plus tôt et 5 millions en 2008.

STS a été introduite sur le Marché libre parisien en 2005. Elle est " montée " sur Alternext Paris en octobre 2010. L’action cotait mercredi 14,02 euros. Sur les douze mois écoulés, elle a établi un plus haut à 17,50 EUR et un plus bas à 8,58 EUR. Les dirigeants fondateurs, dont Bernard Calvignac, PDG et ancien président d’Econocom Belgique, détiennent 75% du capital.

Repost 0
18 février 2011 5 18 /02 /février /2011 13:09

Auplata logo

Mnémo : ALAUP

Dernier cours : 3,61 €

Capitalisation boursière : 61,40 M €

Mnémo : AUBSR jusqu’au 3 mars 2011 : (6 BS + 3,66 €) = 1 action nouvelle

Dernier cours : 0,04 €

Mnémo : AUPFRN

Dernier cours : 102%

http://www.auplata.fr/

 

Le titre Auplata vient de monter de 17% en 5 jours. On peut y voir plusieurs raisons :

èla montée du cours de la société Colombus Gold dans laquelle Auplata a pris une participation significative pouvant aller jusqu’à 45% :

http://www.marketwire.com/mw/stock.jsp?Ticker=TSXV:CGT

èles résultats à venir 2010 qui risquent d’être « bons » à cause d’un passage aux normes IFRS qui permettront de valoriser les réserves aurifères de la société

èles résultats très encourageants de l’évaluation des réserves, en particulier sur le site de Dieu Merci

èle très bon déroulement de la validation d’extraction de l’or avec le procédé au thiosulfate

èle prix de l’once d’or qui se tient très bien en particulier en €, devise utilisée par Auplata pour vendre l’or produit :

http://www.24hgold.com/francais/cours_or_argent.aspx?money=Euro

èenfin la fin de la période d’exercice des BS. Il faut 6 BS et 3,66 € pour obtenir une action nouvelle. Cette opération étant défiscalisante IR et/ou ISF.

Je constate que dans chacun des communiqués parus ces derniers mois, on trouve l’expression « meilleur que prévu » !

Ne pas oublier l’obligation AUPFRN non plus et sa clause d’indexation.

Repost 0
Published by Bernard - dans AUPLATA
commenter cet article

Présentation

  • : FINANCES pour TOUS
  • FINANCES pour TOUS
  • : Analyses personnelles, en particulier sur les actions des petites sociétés, la fiscalité et les énergies nouvelles
  • Contact

Profil

  • Bernard
  • Je m'intéresse à l'économie, aux entreprises en particulier aux petites, à l'astronautique, aux nouvelles énergies .... En un mot je suis curieux de la vie.

Recherche