Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
23 décembre 2011 5 23 /12 /décembre /2011 11:20

Solabios

Mnémo : ALSOA

Dernier cours le 9 juillet 2009 : 10,29 €

Introduction en bourse le 19 mai 2009 à 9,31 €

Capitalisation boursière : 6,15 M €

http://www.solabios.com

 

Cette nouvelle organisation de la société me semble plus claire.

On connaîtra réellement les actifs de la société qui devient producteur d’électricité en propre.

Quels seront les revenus à en attendre ?

Pour les clients l’avenir me semble assuré quoique dépendant directement de celui de Solabios.

Pour l’actionnaire, beaucoup de questions se posent encore, en particulier celui de l’endettement et de la charge financière de la société ….

Mais le PdG est de loin l’actionnaire majoritaire, il ne peut donc pas oublier son propre intérêt !

 

Communiqué de presse, Paris, le 21 décembre 2011

Evolution du modèle économique dans les énergies renouvelables

Exploitation des centrales en compte propre

Dans le cadre des évolutions stratégiques annoncées lors du communiqué du 31 octobre dernier, le Conseil d’Administration du Groupe SOLABIOS annonce la refonte de son business model dans le domaine du photovoltaïque.

Jusqu’à présent, SOLABIOS était exploitant de centrales photovoltaïques au travers d’un contrat location signé avec les investisseurs / copropriétaires regroupés dans des SEP (Sociétés En Participation), avec promesse de rachat des parts des propriétaires de la centrale à échéance.

Dans le cadre d’une réflexion stratégique menée par le Conseil d’ d’Administration du Groupe, intégrant les dernières évolutions du marché du photovoltaïque en France, SOLABIOS va faire évoluer progressivement le modèle économique de ses activités photovoltaïques et en énergies renouvelables vers une exploitation des centrales, aujourd’hui sous modèle SEP, en compte propre

Modalités du changement de modèle : Proposition de transformation des SEP (Sociétés En Participation) en obligations convertibles SOLABIOS

Le Conseil d’Administration de SOLABIOS a donc décidé de proposer aux investisseurs détenteurs de parts de SEP la transformation de leur participation en obligations convertibles SOLABIOS.

Postérieurement à la transformation de leurs parts de SEP en obligations convertibles SOLABIOS, les investisseurs auront donc le choix

èdu remboursement total des obligations à la date d’échéance ou de bénéficier d’un programme de rachat d’obligations anticipé année après année. Ces deux schémas et la valeur des obligations garantissant aux investisseurs les mêmes conditions financières que celles de leur investissement initial au travers des projets regroupés sous forme de SEP

ède convertir, au-delà de la première année, à tout moment, leurs obligations en titres SOLABIOS et ainsi participer au développement futur du Groupe dans les énergies renouvelables (photovoltaïque, activités hydroélectriques…), dans le domaine émergent des micro-algues et dans les solutions sanitaires de gestion de la dépendance (investissement dans les EHPAD).

Cette opération, accompagnée par le cabinet d’experts en obligataire WISE, sera mise en place par tranche tout au long de l’année 2012, intégrant une possibilité de sur-souscription. Une première phase de transformation est actuellement en cours jusqu’au 28 février 2012.

Une évolution gage d’une meilleure flexibilité opérationnelle et financière

L’objectif de SOLABIOS est donc une réintégration d’actifs dans ses comptes consolidés pour un montant de 20 à 30 millions d’euros, financée par une dette obligataire portée par les anciens porteurs de SEP. Par ailleurs, le chiffre d’affaires dans le domaine du photovoltaïque sera dorénavant constitué uniquement de la vente d’électricité et n’intégrera plus la vente de centrale clé en main pour compte de tiers comme précédemment.

Cette nouvelle orientation vise à donner plus de flexibilité opérationnelle et financière à SOLABIOS en :

èfavorisant des opérations d’arbitrage (cession des centrales de petites tailles et acquisition de nouvelles centrales de tailles plus importantes, en exploitation pour la plupart, au travers d’un marché secondaire offrant actuellement beaucoup d’opportunités) ;

èpermettant une rationalisation du modèle par la simplification juridique et financière des structures de production ;

èpermettant à la société de financer les centrales en bénéficiant dorénavant de l’effet de levier potentiel de l’endettement bancaire, non utilisé jusqu’à présent ;

èréduisant, pour partie, les sorties de trésorerie à court et moyen terme et en transformant potentiellement une partie des engagements financiers en capitaux propres.

Frédéric ERRERA, Président du Conseil d’Administration de SOLABIOS, a déclaré : « Ceci constitue une première étape pour assurer un retour rapide à une exploitation profitable du Groupe. A l’issue des premiers entretiens menés, nos associés en SEP sollicités pour l’instant ont plutôt bien accueilli ces nouvelles options, leur offrant plus de souplesse tout en préservant les conditions financières initiales.

La restructuration des SEP accompagnée d’une émission complémentaire permettra à SOLABIOS de poursuivre le développement de son portefeuille de projets, créant ainsi de la valeur pour ses actionnaires. Je suis convaincu que la restructuration de notre business model apportera l’élément clé nécessaire pour assurer la croissance future de l’entreprise. Par ailleurs, le Groupe poursuit activement sa stratégie de diversification de ses activités dans les énergies renouvelables et dans la santé.»

Reprise de la cotation

Le 31 octobre dernier, le Groupe avait demandé la suspension du titre SOLABIOS. La reprise de la cotation du titre devrait intervenir au cours du 1er trimestre 2012. Durant cette période, le Groupe informera régulièrement ses actionnaires des premiers résultats relatifs à la transformation des SEP en obligations convertibles.

A propos de Solabios :

Solabios est une société spécialisée dans la conception et la commercialisation de solutions d’investissements innovantes, éthiques et respectueuses de l’environnement dans des secteurs aussi variés que le photovoltaïque, le développement des énergies durables (hydroélectriques, micro-algues,) ou la prise en charge de la dépendance au travers du développement d’établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD).

Solabios est cotée sur NYSE ALTERNEXT depuis mars 2011 et le Marché Libre de Francfort depuis janvier 2011.

Repost 0
Published by Bernard - dans SOLABIOS
commenter cet article
23 décembre 2011 5 23 /12 /décembre /2011 10:44

Eneovia logo 1

Mnémo : MLENE

Dernier cours : 0,47 €

Capitalisation boursière : 3,09 M €

http://www.eneovia.fr/eneovia/front/Home.aspx

 

Depuis l’AG du 21 novembre 2011, le nominal de l’action a été porté à 0,05 € contre 0,75 € auparavant. Cette réduction du nominal a été rendue nécessaire pour éponger une partie des pertes.

On aurait donc pu s’attendre à ce que l’AK de CHASTLETON se passe à un prix proche de ce nouveau nominal avec une très forte dilution pour les actionnaires existants.

Au contraire l’AK se fait à 1,06 € ce qui est une bonne nouvelle pour les actionnaires et donne confiance dans cet actionnaire chinois qui détient maintenant la majorité du capital

 

CHASTLETON vient de dépasser le seuil des 51% du capital de

ENEOVIA SA en souscrivant à l’augmentation de capital qui vient de s’achever.

Reprise de cotation en janvier 2012.

JOINVILLE-LE-PONT (Val de Marne) le 21 décembre 2011. Dans la lancée de la tendance amorcée depuis décembre 2009, CHASTLETON vient de franchir les 51% de détention directe du capital d’ENEOVIA SA. CHASTLETON confirme son soutien financier à la croissance externe du groupe ENEOVIA en lui permettant de couvrir si nécessaire l’ensemble des besoins financiers prévus au cours des 3 prochaines années.

CHASTLETON vient de mettre à disposition du groupe 3,2M€ de financement sous forme de cash, de comptes courant d’associé et de lignes de crédit confirmées mobilisables sur demande et sous conditions jusqu’en avril 2014 (pour un dernier remboursement en mai 2016 au plus tard). En contrepartie de ces 3,2M€ d’engagements, CHASTLETON vient d’acquérir 3 millions d’actions nouvelles émises par ENEOVIA SA. Cette transaction représente une valeur globale d’engagement par nouvelle action émise de 1,06€ (à comparer au dernier cours de bourse du 26 octobre 2011 de 0,47€). CHASTLETON est engagé, dans le cadre d’une convention de blocage, à ne pas céder directement sur le marché boursier ces nouvelles actions en 2012 et de conserver la cotation d’ENEOVIA SA sur le marché boursier français au moins jusqu’en mai 2016.

Cet engagement de financement massif vise à donner les moyens à ENEOVIA SA d’acquérir plusieurs sociétés opérant dans le second œuvre du bâtiment selon un rythme moyen d’une acquisition par an à partir du 1er trimestre 2012 ou de faire croître rapidement l’entreprise actuellement en cours d’acquisition. Les sociétés cibles réalisent un CA supérieur à 2M€, sont historiquement bénéficiaires, comprennent entre 15 et 40 salariés professionnels, disposent de plus de 10 ans d’expérience.

L’objectif stratégique de CHASTLETON est de constituer un groupe disposant de plusieurs implantations en Ile de France, réalisant à horizon de 3 ans (courant 2015) un CA supérieur à 15M€ avec une rentabilité nette de 10% soit 1,5M€/an pour un effectif minimum d’une cinquantaine de personnes. ENEOVIA SA pourra ainsi mettre en œuvre directement (sans sous-traitance) son expérience et son savoir faire acquis depuis 2007 dans l’efficacité énergétique et l’immobilier bioclimatique.

ENEOVIA livrera sur une base de loisir francilienne jeudi 22 décembre 2011 son premier KAB’IN qui sera utilisé pour y héberger des travailleurs saisonniers (après 2 mois de fabrication lancée en octobre 2011). Une seconde livraison est prévue fin janvier 2012 au même endroit. Ce nouveau concept, KAB’IN, commence progressivement à porter ses fruits. Les 1ères études de conception initiées par ENEOVIA avaient démarré en avril 2010, le 1er show room avait été présenté au public en février 2011 à Joinville le Pont et sur le Journal de France 3, le 1er salon (Foire de Paris) s’était tenu en juin 2011.

La procédure judiciaire qui avait été lancé début 2011 par ENEOVIA à l’encontre d’un gros client photovoltaïque défaillant, a aboutit en décembre 2011. ENEOVIA vient de percevoir 427K€ sur ce contentieux au titre du paiement du solde de 2 centrales solaires livrées clé en main en février 2011.

Deux raccordements de centrales solaires photovoltaïques vendues et initiées par ENEOVIA, ont encore eu lieu en novembre et décembre 2011 (deuxième tranche d’une maison de retraite et d’un lycée). Les deux dernières centrales photovoltaïques en cours de chantier pour le compte de clients, sont à raccorder dans les prochains jours (agriculteur et caviste) et feront l’objet d’un solde de paiement en faveur d’ENEOVIA début 2012 pour plusieurs dizaines de milliers d’euros.

ENEOVIA intéresse de plus en plus les investisseurs institutionnels puisqu’ils sont désormais plus de 13 à avoir investi au capital d’ENEOVIA provenant des USA, de la Belgique, des Pays Bas, de Hong Kong... La part des institutionnels au capital d’ENEOVIA est passé de 0 à 65% du capital détenu en 4 ans. Les particuliers toujours plus nombreux sont désormais 1.811 à se partager les 35% du capital restant soit 2,27 millions d’actions.

« A travers cette autorisation conditionnée de financement de 3,2M€ traduisant une fois encore le soutien important de CHASTLETON, le groupe ENEOVIA voit son avenir garanti sur les 3 prochaines années. La violente cure d’amaigrissement du groupe ENEOVIA qui s’est poursuivi jusqu’en octobre 2011 et rendu nécessaire dès le début 2010 pour faire face aux changements législatifs gouvernementaux, est désormais terminée. ENEOVIA peut à nouveau sereinement se redéployer pour partir à la conquête de nouveaux marchés. » déclare Pascal BENVENISTE, PDG de ENEOVIA SA.

« Notre entrée au capital d’ENEOVIA SA en décembre 2009 s’est faite progressivement, le temps pour nous de nous acclimater au contexte français. Notre déception relative à la politique publique française liée aux énergies renouvelables a été très grande. Néanmoins, sur une perspective de 6 à 8 ans, nous sommes certains que les nouvelles équipes françaises réunies au sein du nouveau groupe ENEOVIA, comprenant la nouvelle société en cours d’acquisition, sauront retrouver le chemin d’une croissance profitable dans un secteur économique en pleine expansion, celui de la rénovation immobilière. » déclare Yu LI, Directeur d’investissement de CHASTLETON Ltd.

Contact presse : 01 55 97 48 22, contact@eneovia.fr

A propos du groupe ENEOVIA (www.eneovia.fr ) :

Le groupe ENEOVIA créé en 1999, (Paris Euronext : Euronext Paris – FR0010535849 – MLLAR) se positionne sur l'immobilier bioclimatique et le conseil en efficacité énergétique au service des professionnels, des collectivités locales et des particuliers.

CHASTLETON, 1er actionnaire d'ENEOVIA SA, est une société de capital investissement, basée à Hong Kong, dont l'horizon de placement est entre 5 et 8 ans. Elle est entrée au capital d'ENEOVIA SA en décembre 2009 et a régulièrement augmenté sa participation. Son capital est détenu par des dirigeants chinois de grands groupes industriels. Les administrateurs de CHASTLETON sont très actifs dans la détermination de la stratégie à long terme des sociétés détenues. Le soutien financier des filiales est toujours important et couvre généralement l'intégralité des besoins sous forme de capital, comptes courant d'associé, lignes de crédit.

ENEOVIA a reçu le Mérite au développement des technologies industrielles (PME-PMI) attribué par l’Institut International de Promotion et de Prestige à l’Unesco en mars 2010. En septembre 2009, l’entreprise a été nommée au prix de l’Entrepreneur de l’année et lauréat PM’UP du Conseil Régional d’Ile-de-France. Les références du groupe sont : BP, Spie Batignoles, NEXITY, 1er Ministre, VEOLIA Propreté, Mairie de Joinville le Pont, Mairie de Saint Maur, Conseil Général du 85 et du 66, Lycée Saint Maximim dans le Var, CNRS, SOLABIOS, SunEdison, Tenergie, Rouen Business School, General Electric, AXE OUEST Energie, Elyosun…

Le capital d'ENEOVIA est détenu au 21 novembre 2011 par 1.825 actionnaires dont 13 fonds d'investissement financiers institutionnels ( 4 français et 9 étrangers) détenant 65% du capital et 1.811 particuliers détenant 35% du capital.

Repost 0
18 décembre 2011 7 18 /12 /décembre /2011 10:59

Dietswell logo 1

Mnémo : ALDIE

Cours : 1,13 €

Capitalisation boursière : 5,99 M €

http://www.dietswell.com/

 

Dans les développements récents (S2), on notera :

Déc 2011 : DIETSWELL annonce la signature avec LUKOIL Mid-East Ltd d’un contrat pour l’inspection de dix (10) appareils de forage à terre (drilling rigs) et de cinq (5) appareils d’intervention sur puits (workover rigs), soit au total 15 appareils.

Ce contrat-cadre de trois ans, d’une valeur estimée de 1,1 million de dollars US, renforce la présence de la société dans la région du Moyen-Orient en général, et en Iraq en particulier. Les premières inspections qui seront réalisées par Factorig, la division audit et inspection de Dietswell devraient commencer en janvier 2012.

Sept 2011 : signature d’un contrat de « Rig Management » pour des opérations work-over onshore pour TOTAL Nigéria. (durée de deux ans)

Aout 2011 : signature d’un contrat d’engineering avec TECHNIP concernant des opérations de forage offshore en mer Caspienne (conditions arctiques) pour l’opérateur NCOC

Les prises de contrats semblent donc s’accélérer.

A noter que « Truffle Capital » est le 1er actionnaire avec 49 % des actions. Position acquise au fil des années lors d’AK réservées. « Truffle Capital » est un investisseur / entrepreneur gestionnaire de FCPI ayant des performances  assez flatteuses. Ils n’ont pas souscrit aux AK de Dietswell les yeux fermés mais ils sont là pour le long terme.

De là à dire que le cours actuel de l’action est une opportunité ….

 

 Paris, le 4 novembre 2011

RESULTATS DU 1er SEMESTRE 2011

èRésultats en redressement, bien qu’encore affectés par le déficit d’activité forage sur le premier semestre.

èStructure financière toujours solide

èPoursuite des développements dans toutes les activités

 

DIETSWELL, spécialiste indépendant des services puits-forage, annonce aujourd’hui ses résultats audités pour le 1er semestre 2011 clos le 30 juin 2011.

en M €

S1 2011

S1 2010

CA

4,90

4,32

Marge brute

0,14

ns

EBITDA (1)

-0,76

-1,15

EBIT (2)

-0,83

-1,20

Eléments exceptionnels

-0,06

-1,31

RN part du groupe

-0,89

-2,59

 (1) EBITDA : Résultat d’exploitation avant provisions et dépréciations

(2) EBIT : Résultat d’exploitation

Commentant ces résultats, Jean-Claude Bourdon, Directeur Général de DIETSWELL, a déclaré : « Dans un environnement économique qui reste difficile, la confirmation de la reprise des investissements en exploration-production de l’ordre de 15% en 2011, faisant suite à la croissance de 10% en 2010, donne à DIETSWELL des perspectives favorables dont nous avons déjà enregistré les premiers effets bénéfiques avec la progression de 48% de notre chiffre d’affaires au cours du 1er semestre ainsi que la hausse de 14% à 5,7 M€ de notre carnet de commandes au 30 juin par rapport à fin décembre 2010.

Parallèlement, le travail intense réalisé par le groupe sur chacune de ses activités, aussi bien en effectifs qu’en mode de fonctionnement, a permis comme prévu d’accroître l’efficacité industrielle et commerciale tout en réduisant les charges de fonctionnement. Les résultats du 1er semestre courant, bien qu’en amélioration sur ceux du 1er semestre 2010, ne le montrent qu’en partie car encore marqués par le déficit d’activité forage du 1er semestre.

Dans un contexte pétrolier plus porteur qu’il y a deux ans, nous poursuivons avec détermination notre stratégie d’acteur flexible et réactif proposant aux grandes compagnies pétrolières, partenaires de longue date, une offre pluridisciplinaire dans les métiers du forage, bénéficiant des certifications ISO de spécialités et capitalisant sur notre implantation commerciale d’Abu Dhabi, au cœur d’une zone essentielle pour notre développement. »

A - Des résultats en amélioration, mais qui restent marqués par le déficit d’activité forage sur le 1er semestre

Le chiffre d’affaires du 1er semestre 2011, qui a fait l’objet d’une communication le 1er septembre dernier, s’est établi à 4,90 M€. Il est en hausse de 13,2% par rapport au chiffre d’affaires du 1er semestre 2010.

CA par activité en M €

S1 2011

S1 2010

variation

Activités et services

4,80

3,24

48%

Assistance technique

4,02

2,79

44%

Audit & Inspections

0,78

0,38

103%

Autres

-

0,06

ns

Activités Opérations / Forages

0,01

0,28

ns

Activités d'Engineering

0,08

0,81

ns

TOTAL

4,90

4,32

13%

La marge brute s’établit à 0,14 M€. Elle était voisine de 0 au 1er semestre 2010. Le contrôle des charges administratives se poursuit : elles ressortent à 0,90 M€ au 1er semestre 2011, à comparer à 1,15 M€ et 1,81 M€ sur la même période de 2010 et de 2009. Cette dynamique de baisse témoigne des effets de la redéfinition drastique des charges opérationnelles.

L’EBITDA s’établit à (0,76) M€ contre (1,21) M€ au 1er semestre 2010. L’EBIT ressort à (0,83) M€, contre (1,26) M€ au 1er semestre 2010.

Le résultat net en part du groupe ressort à (0,89) M€, à comparer à (1,15) M€ au 1er semestre 2010.

B- Une structure financière qui reste solide

Au 30 juin 2011, la dette financière nette s’établit à 0,7 M€ pour des fonds propres de 19,8 M€, à comparer à 18,7 M€ au 31 décembre 2010.

C - Poursuite des développements dans toutes les activités

Activités de Services :

èAssistance technique : la montée en puissance de l’activité se poursuit autour du bureau d’Abu Dhabi, qui a signé six nouveaux contrats au cours du semestre avec de grands opérateurs. Cette présence commerciale forte et désormais reconnue dans toute cette région stratégique permettra de leverager la reprise confirmée des investissements en exploration-production.

èAudit & Inspections : la croissance de l’activité de Factorig se poursuit avec, en particulier, la poursuite des travaux dans le cadre du contrat d’inspection ADMA à Abu Dhabi, démarré en fin de 1er semestre. Par ailleurs, un nouveau contrat a été signé avec Lukoil, en Irak. Il s’agit d’un contrat de trois ans dans la région de Basra. Enfin, Factorig est intervenue pour la première fois sur des équipements Sub Sea, dans le cadre d’une mission réalisée pour le compte de Transocean.

Ces éléments confirment la pertinence de l’offre de Factorig sur le marché de l’offshore, qui représente aujourd’hui les deux tiers de son activité.

èOpérations / Forages (forage et Project management) :

Cette activité devrait également bénéficier de la reprise des investissements d’exploration-production. Le contrat de ‘’Rig Management’’ d’un appareil de ‘’workover’’ signé cet été pour le compte de Total au Nigeria pour une durée longue (2 + 1 ans) se poursuit.

Par ailleurs, DIETSWELL est actuellement engagé dans plusieurs appels d’offres en Géothermie.

èEngineering :

DIETSWELL poursuit son intervention avec Technip sur un avant-projet sur un champ d’hydrocarbures en mer Caspienne non loin de Kashagan, qui sera développé par NCOC (North Caspian Operating Company).

A propos de DIETSWELL (www.dietswell.com)

Créé en 2000 par son Directeur Général actuel, DIETSWELL est un spécialiste indépendant du forage pétrolier et de construction d’appareils de forage. Grâce à des équipes d’experts, une structure flexible et réactive et un accès privilégié à une main-d’oeuvre qualifiée, DIETSWELL propose une offre pluridisciplinaire dans les métiers du forage. Respectant les plus hauts standards de qualité et de sécurité, DIETSWELL est labellisé OSEO ANVAR. Il est un des rares groupes du secteur à avoir obtenu les certifications ISO de spécialités. La société est certifiée ISO 9001 et ISO/TS 29001 sur le périmètre SALVEO FACTORIG et Bureau d’Etude. La certification ISO 14001 (système de management environnemental) a été obtenue en avril 2008. Disposant d’une implantation internationale, DIETSWELL s’est forgé une réputation de sérieux et de compétence auprès des grandes compagnies pétrolières.

Repost 0
Published by Bernard - dans DIETSWELL
commenter cet article
16 décembre 2011 5 16 /12 /décembre /2011 15:05

loginPeople logo

Mnémo : MLLP

Dernier cours : 2,15 €

Capitalisation boursière : 4,36 M €

Mnémo : LPBS (1 act à 11,25 € jusqu’au 31 déc 2012)

Dernier cours : 2,31 €

Mnémo : LPBSR ( 1 act à 2,60 € jusqu’au 16 juin 2016)

Dernier cours : 2 €

http://www.loginpeople.com/

 

 

L’AUTHENTIFICATION FORTE PAR ADN DU NUMERIQUE® COMMERCIALISEE PAR CRIS RESEAUX & SECURITE

SOPHIA ANTIPOLIS, le 15 décembre 2011 – Login People S.A, éditeur de la technologie de l’ADN du Numérique® qui permet de proposer des solutions innovantes d’authentification forte pour protéger les accès aux réseaux publics et privés, annonce un accord de distribution avec Cris Réseaux & Sécurité, spécialiste dans la distribution de logiciel de sécurité (www.cris-reseaux.com).

Avec des agences à Aix en Provence, Lyon, Toulouse, Nantes et un portefeuille d’un peu plus de 850 Intégrateurs et revendeurs, Cris Réseaux et Sécurité devient le premier Distributeur français de Login People.

Cet accord de distribution permet à Login People d’accroître sa pénétration sur le marché de l’authentification forte français.

« La concrétisation de ce partenariat repose sur notre volonté d’entrer dans un mode de distribution indirecte et ce, au niveau national. Notre portefeuille de projets pour 2012 ne nous nous permet plus de vendre en direct auprès des clients finaux. Nous allons confier un peu plus de 2 millions d’euros de projets à Cris Réseaux et sécurité l’année prochaine. Ces projets doivent être préparés dès aujourd’hui afin de pouvoir organiser notre agenda : formation des équipes, transmission des projets, structuration de l’avant-vente et rédaction des propositions commerciales.

Les équipes Cris Réseaux assureront le support technique de niveau 1 & 2 auprès de leurs partenaires. Nous lançons dès aujourd’hui une campagne marketing auprès de nos nouveaux partenaires dont certains sont déjà en test chez leurs clients » explique François Le Page, le PDG de la société.

Frédéric Masclet, Fondateur et PDG de Cris Réseaux et Sécurité ajoute « Login People propose une solution unique sur le marché de l’authentification forte. L’ADN du Numérique® nous permet de répondre aux demandes de nos clients et d’en séduire d’autres avec une offre unique et originale. Cris Réseaux souhaitait pour sa part ajouter à son catalogue, une offre d’authentification forte alliant simplicité et sécurité lui permettant d’agrandir son portefeuille de clients.

Nous sommes très optimistes sur le succès de la solution qui a déjà séduit plusieurs de nos clients ».

Fort de cette politique de distribution, Login People confirme générer ses premiers revenus issus de son réseau de distribution dès le premier quarter 2012. Un tour de France de la solution est prévu dès la mi-janvier auprès des agences régionales.

Repost 0
16 décembre 2011 5 16 /12 /décembre /2011 10:17

CBO logo 1

Mnémo : ALCBO

Dernier cours : 2,48 €

Capitalisation boursière : 79,3 M €

http://www.cboterritoria.com/

 

L’or, les actions, notre monnaie l’Euro, le franc suisse baissent, les taux d’intérêt montent et si l’immobilier restait la seule valeur refuge ….

 

Sainte-Marie, le 16 décembre 2011, 11h30

CBo Territoria annonce son transfert sur le marché

réglementé de NYSE Euronext Paris

«Les résultats et la taille atteinte par notre Groupe après 6 années d’existence, conjugués à nos perspectives de développement, nous incitent à franchir une nouvelle étape boursière. En réalisant le transfert de CBo Territoria du marché Alternext vers le marché réglementé de NYSE Euronext Paris, nous renforçons notre visibilité et accédons à une nouvelle catégorie d’investisseurs, confortant ainsi notre dynamique boursière.» déclare Eric Wuillai, Présidentdirecteur général de CBo Territoria.

Accédez à la présentation vidéo sur :

http://www.cboterritoria.com

Dans le cadre de ce transfert, conseillé par Sodica ECM (groupe Crédit Agricole), les 32 010 325 actions CBo Territoria seront admises aux négociations sur le marché réglementé de NYSE Euronext Paris à compter du 19 décembre 2011. Les négociations se feront sous le code ISIN inchangé FR0010193979 et sous un nouveau code mnémonique : CBOT.

Une admission sur le marché réglementé de NYSE Euronext Paris pour accompagner le développement du Groupe

Fort d’un patrimoine foncier de 3 200 hectares et d’une expertise reconnue, CBo Territoria est un acteur clé du développement immobilier sur un département français en forte croissance démographique : La Réunion.

Reposant sur des activités diversifiées - aménagement, promotion immobilière et foncière - et une offre étendue à destination des entreprises, institutionnels et particuliers, CBo Territoria bénéficie d’un business model éprouvé et robuste. CBo Territoria est une valeur reconnue d’Alternext : la société a été la 1ère introduction sur ce marché en 2005 puis y a réalisé avec succès une augmentation de capital de 27 M€ en 2007 par offre au public qui lui a permis d’accélérer son développement. Depuis 5 ans, les dividendes versés par CBo Territoria sont en progression régulière. La société a par ailleurs renforcé ses pratiques de gouvernance et de communication financière.

Confiant dans ses perspectives de développement sur un marché réunionnais tiré durablement par une forte croissance démographique, CBo Territoria souhaite développer sa dynamique boursière en transférant sa cotation d’Alternext vers le marché réglementé de NYSE Euronext Paris.

L’admission sur un marché réglementé devrait permettre au Groupe :

• d’accroître sa visibilité et son attractivité,

• de renforcer la liquidité de ses titres,

• d’être présent auprès de ses comparables foncières, et ainsi, d’élargir son public d’investisseurs institutionnels et d’actionnaires individuels.

Informations accessibles au public

Le prospectus relatif à ce transfert a été visé par l’Autorité des marchés financiers (« AMF ») en date du 15 décembre 2011 sous le numéro 11-580. Il est disponible sur les sites Internet de CBo Territoria (www.cboterritoria.com) et de l’AMF (www.amf-france.org) ainsi que, sans frais et sur simple demande, auprès de CBo Territoria, Cour de l’Usine, BP 105 - La Mare, 97438 Sainte-Marie, Ile de La Réunion.

L’attention du public est attirée sur les facteurs de risques décrits dans le prospectus.

Calendrier financier 2012

Chiffre d’affaires

Annuel 2011 22 février 2012

1er trimestre 2012 15 mai 2012

2ème trimestre 2012 14 août 2012

3ème trimestre 2012 15 novembre 2012

Annuel 2012 22 février 2013

Résultats 2011 21 mars 2012

Résultats 1er semestre 2012 19 septembre 2012

Publications avant Bourse

A propos de CBo Territoria

Propriétaire d’un patrimoine foncier exceptionnel de 3 200 hectares, CBo Territoria est un acteur clé du développement immobilier de l’Ile de La Réunion, département français d’Outre-mer caractérisé par une forte croissance démographique.

Acteur engagé dans une démarche de développement durable, CBo Territoria détient un positionnement de premier plan dans ses trois métiers :

- Gestion foncière et aménagement de zones d’ensemble ;

- Promotion immobilière et vente de terrains à bâtir ;

- Développement et gestion immobilière d’actifs patrimoniaux détenus en propre.

NYSE Euronext, FR0010193979, CBOT

www.cboterritoria.com

Repost 0
Published by Bernard - dans CBO TERRITORIA
commenter cet article
15 décembre 2011 4 15 /12 /décembre /2011 15:52

Facilasol énergies logo

Mnémo : MLFAC

Dernier cours : 2,93 €

Capitalisation boursière : 12,64 M €

http://www.facilasol.fr/

 

L'entreprise Facilasol licencie 47 salariés à Dol-de-Bretagne

Économie mercredi 14 décembre 2011

http://www.ouest-france.fr/ofdernmin_-L-entreprise-Facilasol-licencie-47-salaries-a-Dol-de-Bretagne_40771-2022178-pere-bre_filDMA.Htm

La société Facilasol, spécialisée dans l’énergie solaire photovoltaïque, licencie 47 salariés sur un effectif de 116 personnes.

En cause : une baisse d’activité, amorcée depuis un an.

L’entreprise, implantée dans la zone des Rolandières depuis deux ans, est née à Pleurtuit,en 2007. Ayant besoin de place, elle avait emménagé dans les anciens locaux d’Emerson. En effet, Facilasol était rapidement passée de 10 à 150 personnes en CDI, pour un chiffre d'affaires dépassant les 28 millions d'euros.

«Mais depuis avril, le nouveau cadre règlementaire fixé par l'Etat, impose un changement trimestriel des tarifs de rachat de l’électricité d’origine photovoltaïque, ôtant toute visibilité à la filière et rendant extrêmement difficile l’obtention de financements par nos clients et investisseurs», déclare Jérôme Hernani, directeur général délégué de Facilasol.

 

FACILASOL : Ajustement des effectifs

Communiqué 15/12/2011

Depuis la fin du moratoire, en Avril 2011,  le nouveau cadre règlementaire, qui impose un changement trimestriel des tarifs de rachat de l’électricité d’origine photovoltaïque, ôte toute visibilité à la filière et rend extrêmement difficile l’obtention de financements par nos clients et investisseurs.

Malgré les efforts considérables et l’implication totale de ses équipes et devant l’impossibilité de transformer ses commandes concrètement dans les délais imposés, le groupe fait face à une diminution très significative de son activité PV.

Facilasol est désormais dans l’obligation d’ajuster ses effectifs en conséquence.

47 postes sont supprimés, 69 sont maintenus.

Diversifications

La politique de développement et de diversification débutée en mars dernier s’annonce prometteuse mais ne permet pas pour le moment de maintenir un niveau d’activité suffisant pour sauvegarder la totalité des emplois.

La structure financière du groupe reste très saine et lui permet d’investir dans son programme de diversifications, notamment l’énergie bois (Réseau de distribution national / vente de contrats de fourniture de chaleur)  mais aussi la rénovation énergétique.

La Direction de FACILASOL affiche une volonté réelle d’accompagner concrètement tous les salariés concernés par des mesures de retour à l’emploi individualisées.

 Serge Hernani

Président Directeur Général

Facilasol Group SA

 A propos de Facilasol Group :

Facilasol est un groupe spécialisé dans le développement, l’ingénierie, la commercialisation et l‘installation de centrales solaires photovoltaïques à destination des marchés agricoles et industriels ainsi qu’aux investisseurs privés et aux collectivités.
Facilasol Group a réalisé un chiffre d’affaires consolidé de 37 millions d’euros au cours de l’exercice clos au 31/12/2010 et comptait à cette date 151 collaborateurs.
L’action Facilasol Group SA est cotée au Marché Libre by Euronext Paris depuis le 6 juin 2008.
Code ISIN : FR0010627760 / Mnémonique : MLFAC

Repost 0
Published by Bernard - dans FACILASOL
commenter cet article
15 décembre 2011 4 15 /12 /décembre /2011 14:28

STS logo 1

Mnémo : ALSTS

Dernier cours : 2,95 €

Capitalisation boursière : 18,91 M €

http://www.group-sts.com/fr/

 

http://www.channelnews.fr/accueil/interviews/109/11408-bernard-calvignac-sts-group-l-je-suis-tres-pessimiste-sur-lenvironnement-macro-economique-r.html

 

14.12.11 - Johann Armand   

Le pdg de STS Group revient pour nous sur les pertes de 16,9 M€ annoncées par sa société pour son premier semestre fiscal. S’il est confiant sur l’évolution de son activité il ne cache pas son inquiétude face à la situation économique.

Vous avez annoncé pour votre premier semestre des pertes de 16,9 M€, soit 44% de votre chiffre d’affaires. Dans quelle mesure les pertes constatées au premier semestre vont affecter la trésorerie ?

Bernard Calvignac : Il est d’abord important de souligner que seules les pertes d’exploitation de Risc (soit 1,9 M€) ont un impact réel sur la trésorerie. L’essentiel des pertes nettes constatées (16,7 M€) correspondent à des dépréciations d’actifs (11,5 M€) et à des éliminations de chiffre d’affaires (4,9 M€) liées à notre réseau mondial de 36 plates-formes de confiance numérique et n’ont aucun effet sur la trésorerie. Les dépréciations sont dues à l’augmentation récente des taux d’actualisation qui obligent à reconsidérer les valeurs d’actifs. Quant aux éliminations de chiffre d’affaires, elles correspondent à la valeur des licences apportées en dotation.

Sur le premier semestre, la trésorerie a été impactée d’environ 3,8 M€. Un montant qui sera largement rattrapé au deuxième semestre par la cession de contrats d’ITS (l'activité hébergement/cloud de Risc) suite à la mise en œuvre en mai d’accords de refinancement sur cette activité. ITS refinance désormais environ 20% de ses contrats tout en continuant d’étaler le revenu sur la durée des contrats via notre filiale de financement intégrée Deal IT. La trésorerie devrait ainsi atteindre 14 M€ (dont 4 M€ de bloqués) au 31 décembre 2011 pour un endettement de 22 M€ (dont 12 M€ d’obligations convertibles à échéance 2016 et le reste en OBSAR et en prêt Oseo amortissables annuellement et mensuellement). Pour comparaison, nous affichions 13,2 M€ de trésorerie et 35 M€ de dette financière au 31 décembre 2011.

Pourriez-vous nous expliquer quel est le modèle de ce réseau de plates-formes de confiance numériques ?

Bernard Calvignac : Nous avons initié ce réseau en 2008. Face à la crise du secteur bancaire, qui représentait 70% de nos revenus, nous avons voulu diversifier nos débouchés en créant un réseau mondial de plates-formes de diffusion de services de confiance numérique (archivage, facture à valeur probante, etc.) basés sur nos technologies. Une nouvelle façon de monétiser notre actif logiciel. Dans chaque pays, nous nous sommes associés à un partenaire et avons créé une joint-venture à laquelle nous apportons nos logiciels en dotation moyennant une participation à hauteur de 30% à 49% du capital. De leur côté, nos partenaires apportent leurs clientèle. Cela leur permet d’offrir à leurs clients des services de confiance numérique sans avoir à investir. Ces plates-formes présentent l’avantage de fonctionner à coût fixe pratiquement nul. Une fois le business enclenché, et passé un certain seuil de CA (1 M€), nos contrats prévoient que nous puissions lever nos options et racheter sur trois ans les parts des actionnaires majoritaires sur la base d’une valorisation calculée sur le résultat. Les partenaires continuent ensuite de percevoir une rémunération d’agent commercial équivalent à 20% des revenus.

Où en est Risc ? L’exploitation qui était semble-t-il revenue à l’équilibre sur le premier semestre 2010-2011 a apparemment rechuté au deuxième semestre (période janvier-juin 2011). Qu’en est-il ?

Bernard Calvignac : Nous avons consacré l’exercice 2010-2011 à restructurer la société. L’effectif est passé de 650 à 280 personnes. La division ITS (hébergement/cloud) est complètement remise sur les rails. Son chiffre d’affaires est reparti à la hausse et elle fera des profits sur l’exercice. En revanche, la situation est plus compliquée pour la division Inbox (télé-sauvegarde). Le modèle de commercialisation par une force de vente directe n’est pas rentable et il faudra évoluer vers le canal Internet.

Mais au-delà du modèle de vente, c’est le business de la sauvegarde en ligne qui est menacé à terme. La montée en puissance de la virtualisation, qui permet de répliquer plusieurs fois les données pour une fraction du coût des box de sauvegarde, est en train de tuer le marché.

La baisse du chiffre d’affaires est d’autant plus inéluctable que l’on a décidé d’adopter un modèle comptable plus vertueux visant à constater les revenus non plus à la signature des contrats mais au fur et à mesure de leur exécution. Le gros intérêt, c’est de ne plus dépendre à 100% du refinancement comme c'est le cas pour Inbox. Mais comme on ne peut pas basculer brusquement sur le nouveau modèle sans perdre l’équivalent des trois quarts d’une année de production commerciale, on a prévu une adoption sur plusieurs années.

Combien de temps durera ce processus et que comptez-vous faire pour compenser le manque à gagner ?

Bernard Calvignac : Pour pouvoir mener à bien ce processus sans afficher de pertes, avons prévu de mettre en réserve les profits d’ ITS et de faire de l’affacturage. Nous avons besoin d’environ 3M€ de profits par an pendant trois ans pour qu’Inbox n’affiche plus de pertes. Pour doper la production commerciale on a commencé à proposer aux 25.000 clients d’Inbox des services complémentaires de confiance numérique (archivage, lettre recommandée électronique…). Des services positionnés autour de 10 € par mois que l’on englobe dans les contrats au moment des renouvellements ou dans le cadre des nouvelles signatures. Le démarrage est prometteur puisqu’on en a vendu pour 1 M€ sur les quatre mois d’été. Enfin on travaille à réduire encore les coûts de production en travaillant sur l’optimisation de la commercialisation.

Pourquoi ne faites-vous pas de prévision de chiffre d’affaires ni de résultats ?

Bernard Calvignac : Difficile d’établir des prévisions dans le contexte actuel. Même nos gouvernants sont incapables d’en faire. Je ne cache pas que je suis extrêmement pessimiste pour les deux prochaines années sur le plan macro-économique. Je pense que les fonds d’investissements et les banques ne vont plus mettre un centime dans les entreprises, trop occupés qu’ils seront à réduire leur propre niveau d’endettement et à revenir dans les bons ratios de fonds propres. Les seules sources de financement seront l’affacturage de comptes clients et le refinancement de contrats moyens terme. Mais même sur ce terrain, le nombre d’intervenants se réduit. Je pense notamment au Crédit Agricole Leasing qui a annoncé mettre fin à ses activités à la fin de l’été.

Ce que je peux dire néanmoins, c’est que le chiffre d’affaires de l’activité ITS est parti pour atteindre 30 M€ sur l’exercice. Inbox fera au mieux 20 M€. Les plates-formes de confiance numériques commencent à facturer. Elles étaient neuf à le faire au 30 novembre (générant en moyenne 100.000 €) et seront au moins 15 d’ici à juin 2012. Elles atteindront leur vitesse de croisière en 2014.

Concernant les résultats, les pertes d’exploitation par élimination de chiffre d’affaires sont terminées sur les joints-ventures puisque nous avons décidé de nous en tenir aux 36 plates-formes existantes. Sur Risc Group, il est probable que l’on n’affichera pas de profits dans les deux ou trois années qui viennent car nous allons employer les profits dégagés sur l’activité ITS à combler les provisions sur la division Inbox.

Que se passerait-il en cas de tarissement du refinancement ?

Bernard Calvignac : Nous aurions de grandes difficultés de trésorerie. Même en compensant en partie par du factoring, il faudrait trouver rapidement environ 9 M€, ce qui nécessiterait probablement une augmentation de capital. Mais ce n’est pas le scénario que nous avons retenu. Nous devrions être en mesure d’être autosuffisants d’ici à trois ans. Pour autant, nous continuerons à utiliser le refinancement qui permet de nous prémunir contre le risque clients.

Pourquoi les commissaires aux comptes n’ont-ils pas certifié les comptes du premier semestre ?

Bernard Calvignac : Ils ont certifié les comptes annuels de Risc qui clôture au 30 juin mais ce n’était pas obligatoire pour ceux de STS qui ne clôture ses comptes annuels qu’au 31 décembre. Ils le seront à l'issue de l'exercice comme chaque année.

Repost 0
14 décembre 2011 3 14 /12 /décembre /2011 12:34

Solutions 30 logo

Mnémo : ALS30

Dernier cours : 17,99 €

Capitalisation boursière : 44,72 M €

http://www.solutions30.com/

Introduction à 2,425 € (ajusté : distributions gratuites d’action 1 pour 1 en juin 2009 et 2010) le 15 déc 2005

 

Samedi dernier l’hebdomadaire Investir conseillait (p 21) la société Solution 30 dans sa rubrique « la valeur à découvrir » (pour ma part cela fait 6 ans que je suis actionnaire de cette société et si je ne devais en retenir qu’une seule dans mon portefeuille, ce serait bien celle là !).

L’objectif d’Investir est de 25 €.

Eric Lewin suit régulièrement la société dans le site internet « Small Caps ». Le 1er juillet dernier il écrivait un très complet article sur la société. Le voici ci-dessous.

Depuis la rédaction de cet article, Solutions 30 a annoncé

- la reprise des activités de maintenance et d’assistance informatique de la société Agemis. Cette acquisition apportera 3 M € de chiffre d’affaires en année pleine et a été financée sur fonds propres.

- la reprise de la société Odyssée, spécialisée dans la sécurisation des paiements. Cela développe le pôle Money 30 du groupe et accrédite la stratégie de croissance externe voulue par le groupe.

Mais ces croissances externes ont une conséquence. Si, à terme, elles apporteront une importante croissance, à court terme elles pèseront sur les résultats 2011 pour lesquels on attend une marge opérationnelle de 6 % en baisse de 2 points.

Donc attention à la déception que pourrait apporter la publication des résultats 2011 à ceux qui ne connaissent pas bien le dossier. Les Fonds présents au capital sont tous représentés au Conseil d’Administration qui définit la stratégie de l’entreprise. Je les connais, ils m’ont tous affirmé qu’ils étaient là avec un objectif de plus value important à moyen / long terme.

Je leurs fais confiance et rendez vous donc en 2013 pour cette société qui devrait traverser la crise sans dommage (il n’y en a pas beaucoup qui en soient capable !).

Samedi dernier le pdg Gianbeppi Fortis était l’invité de BFM Green Business pour parler des « compteurs Linky  et …. du reste ».

Pour écouter l’émission, se connecter avec le lien et télécharger (en milieu de page) l’émission du 10/12 :

http://www.bfmbusiness.com/programmes-replay/emission/green-business

G. Fortis passe à partir de 14 mn 50 sec à 22 mn 10 sec dans l’émission (on peut y aller directement). Très intéressant car le pdg parle de l’avenir de sa société.

 

Solutions 30 : une société sélectionnée pour alimenter de nouveaux marchés

1 juillet 2011 | Eric Lewin | Catégorie: Analyses

Partir de 0 et réaliser 54,7 millions d’euros (M €) de chiffre d’affaires en sept ans, c’est l’exploit réussi par Solutions 30 (FR0010263335 – ALS30).

En 2003, Gianbeppi Fortis, un Italien vivant en France, crée la société, qui s’appelait à l’époque PC 30, spécialisée dans le dépannage informatique à domicile. Puis dès 2005, la société — de son nouveau nom SOLUTIONS 30 — fait ses premiers pas en Bourse sur le Marché Libre et déploie son réseau sur tout le territoire.

En 2008, vient le temps de l’international : “J’ai décidé de dupliquer mon modèle d’abord en Italie mon pays d’origine” m’explique dans un français mâtiné d’italien Gianbeppi Fortis. Puis par la suite, place à la Belgique, aux Pays Bas, à l’Allemagne et à l’Espagne.

Un souci informatique ? SOLUTIONS 30 débarque chez vous !

Parallèlement à ce développement international, SOLUTIONS 30 décide de ne pas rester figé sur le dépannage informatique et se lance dans de nouveaux métiers. “Notre ambition est de rendre accessible à tous les mutations technologiques de tous les jours, que ce soit l’informatique ou encore le numérique” précise l’homme fort du groupe.

Si vous avez déjà eu le malheur de devoir contacter un service après-vente, vous avez peut-être noté que les opérateurs externalisent de plus en plus leurs services de maintenance. De sorte que lorsque vous avez un problème Internet chez vous, c’est souvent des techniciens de SOLUTIONS 30 qui arrivent.

Et les marchés sont énormes avec le développement du numérique et l’apparition des Smartphones. Pour l’instant, l’informatique et les télécoms représentent encore 80% du chiffre d’affaires. Mais lors de mon entretien avec Gianbeppi Fortis, il a beaucoup insisté sur le développement de la société vers un nouveau métier…

La nouvelle stratégie, ambitieuse mais intéressante, est de développer son pôle Energie. Aujourd’hui, il ne représente que 6% du chiffre d’affaires du groupe.

En quoi cela consiste-t-il ?

80% des foyers devront s’équiper ; SOLUTIONS 30 a 30% de parts de marché

En fait, l’Europe s’est fixée comme objectif d’installer des compteurs électriques intelligents dans 80% des foyers d’ici 2020. Habituez-vous à ces nouveaux appareils, que l’on appelle Linky (de “lien” en anglais), car ils vont devenir la nouvelle norme et vous allez devoir vous équiper. En fait, ce sont des compteurs qui vont s’adapter quasiment en temps réel à votre consommation.

Vous pourrez donc gérer votre compte, votre facture, gérer la puissance dont vous avez besoin dans telle ou telle pièce, sans avoir besoin d’appeler un technicien. Du flux tendu, et du sur-mesure pour tout le monde ! L’objectif annoncé est évidemment d’éviter le gaspillage énergétique, et de faire des économies – enfin, en théorie, il faudrait que ce soit le consommateur qui fasse des économies…

Le déploiement de ces nouveaux compteurs est piloté par EDF et devrait durer jusqu’en 2020. Les experts estiment que 35 millions de nouveaux compteurs devraient être installés. Une tâche dévolue en partie à SOLUTIONS 30. “Nous avons installé quelque 80 000 compteurs l’an dernier sur un total de 260 000, ce qui fait plus de 30% de parts de marché. Vous comprenez pourquoi le potentiel est gigantesque” indique le patron de SOLUTIONS 30. “En 2014, date à laquelle, la croissance va être très importante dans cette division, nous pourrions réaliser 100 mero de chiffre d’affaires additionnel“, ajoute-t-il.

Un nouveau défi : s’implanter dans la fibre optique

L’avenir s’annonce plutôt rose pour cette division. Mais ce n’est pas tout. Le déploiement de la fibre optique sera aussi l’un des faits majeurs des prochaines années : il faudra débloquer quelque 15 milliards d’euros d’ici 2020 pour couvrir 75% de la population. “En raison d’une connectique spécifique, il faudra la présence obligatoire d’un technicien à chaque installation. Vous vous rendez compte du potentiel pour nous !”.

Enfin, SOLUTIONS 30 se développe également rapidement dans l’installation et la maintenance des systèmes de paiement.

Il y a deux jours, je vous expliquais sur le site que la société avait renforcé sa présence en France en reprenant Odyssée, un spécialiste dans la sécurisation des paiements.

Cette société réalise 5 M € de CA avec environ 57 salariés et est légèrement rentable. La stratégie de SOLUTIONS 30 passe par l’acquisition de petites sociétés avec si possible un chiffre d’affaires annuel inférieur à 8 M €.

Passons maintenant aux résultats

L’an dernier, le groupe a enregistré une croissance de 21,8% de son chiffre d’affaires à 54,7 M €, comme je vous le disais en introduction.

Et 2010 ne devrait être qu’un préambule car le président du groupe prévoit une croissance soutenue en 2011 : “Je prévois une hausse de l’activité à deux chiffres portée notamment par la fibre optique et l’international”.

Mais ce qui intéresse surtout les investisseurs, c’est la rentabilité. Et sur ce point, les professionnels ont été déçus l’an dernier avec une nette baisse des marges. En effet, le résultat net a chuté en 2010 de 40,5% pour s’établir à 1,4 M € soit une marge nette de 2,5% contre 5,2% en 2009.

“Le groupe a subi une perte exceptionnelle de 1,9 M € l’an dernier liée au transfert sur Alternext mais également à un rachat des minoritaires concernant les franchisés pour 1,7 M € 2011 devait voir une amélioration de la rentabilité” selon la direction du groupe.

Ce n’est qu’en 2013 avec la montée en puissance des activités présentées ci- dessus que la rentabilité doit revenir sur des niveaux de 5%.

D’ici 2013, compte tenu des acquisitions et de la croissance organique, le chiffre d’affaires du groupe peut dépasser les 100 M €. Ajoutons à ce tableau une situation financière saine avec un gearing* négatif de l’ordre de 20% (ce qui veut dire que la trésorerie nette est positive) et l’on obtient un très beau dossier.

L’action est d’ailleurs plébiscitée : +83% depuis le 1er janvier et +326% en cinq ans. Elle apparaît assez chère sur 2011 avec un PER de 25 mais relativement bon marché sur 2013 avec un PER de 8.

 

* Décryptage : gearing

Le gearing est le ratio d’endettement sur fonds propres. C’est un très bon indicateur pour juger de la solidité d’une entreprise. Plus ce ratio est élevé, plus l’entreprise est endettée, plus elle doit payer des frais financiers et plus elle peut être bridée dans sa stratégie de croissance externe.

 

Repost 0
14 décembre 2011 3 14 /12 /décembre /2011 10:42

AD-Industrie-logo.png

On connaît Alain Dumenil (AD) pour ses activités dans la banque, l’immobilier, le luxe et la presse mais ce que l’on sait moins c’est sa passion pour l’industrie aéronautique.

C’est en 2004 qu’il a fondé « AD Industrie » groupe spécialisé dans la fabrication et l'assemblage de pièces et ensembles hydrauliques et mécaniques de précision.

http://www.adgroupe.com/

Voici une description du groupe qui appartient au Gicat (Groupement des Industries Françaises de Défense Terrestre) :

http://www.gicat.com/fr/adherents/ad_industrie-83.html

Le groupe, qui a réalisé 113 M € de CA en 2010, vient de réaliser un joli coup en reprenant la société Examéca mais surtout, à cette occasion, en faisant entrer à son capital l’Etat et General Electric.

http://www.exameca.fr/

L’Etat, par l’intermédiaire du FSI (Fonds Stratégique d’Investissement), a investi 10 M € et General Electric, au travers de GE Capital Equity, y est entré pour 8 M €.

AD Industrie est maintenant un groupe taillé pour réaliser 150 M € de CA avec 1 500 personnes.

AD Industrie rachète Exameca

Par Jean-Marc Faure
Publié le 13 décembre 2011 à 04h00

Dans les tuyaux depuis quelques mois, le rachat d'Exameca par le groupe AD Industrie est aujourd'hui effectif. Cette acquisition a été permise par l'arrivée au capital du groupe de deux partenaires financiers, le Fonds stratégique d'industrialisation (Caisse des dépôts et consignations) et GE Capital (société financière du groupe General Electric).

Une gamme de produits élargie

Cette absorption par laquelle AD Industrie prend 100 % du capital d'Exameca doit permettre à la société béarnaise de conforter son rôle de fournisseur de rang 1 pour ses clients. « Cette acquisition permet au nouvel ensemble de proposer une gamme de produits et process élargie. Exameca apporte son expertise en tôlerie, chaudronnerie et mécano-soudure aux savoir-faire d'usinage, assemblage essais et mise en oeuvre de composites d'AD Industrie », confirme le groupe dans un communiqué.

Jean-Claude Ganza, qui avait rejoint Exameca en 1974 (fondée à la fin des années 1960 par Raymond Monedi) et en était devenu le PDG en 1986, reste directeur général de la nouvelle filiale, « afin de faciliter dans un premier temps l'intégration de l'entreprise au sein du groupe  ». Par la suite, il sera appelé, à prendre en charge le développement du groupe à l'international. On pense à la construction d'une nouvelle usine au Mexique, demandée par son partenaire Snecma, projet qu'il va être amené à réactiver. Il est également chargé d'une mission de développement du bureau d'études qui pourrait permettre de doubler l'effectif « études » de Serres-Castet. Avec l'arrivée en son sein d'Exameca, AD Industrie affiche la triple ambition de participer à la restructuration de la filière aéronautique, d'être présent dans de nouveaux programmes et de se développer à l'international.

===> 1 500 collaborateurs pour AD Industrie

Le site d'Exameca de Serres-Castet, qui constitue le dixième site industriel en France du groupe AD Industrie dont le siège est à Paris, a été fondé en 2004. En France, ce groupe a des établissements à Brive (Deshors ADI, Deshors Moulage, Mecalim), à Taverny (95) (Epsitech), à Gurmençon (64) (Micro Mécanique Pyrénéenne), à Lievin (62) (MS Composites), à Chevry-Cossigny et Réau (77) (Kalfa, Durual) et à Blois (41) (Mékamicron). Il est également présent au Maghreb (Tunisie, Maroc). Avec ses 400 collaborateurs, le groupe Exameca (330 à Exameca aéronautique ; 32 au bureau d'études Exameca développement, 30 à Exameca tuyauterie et 8 à Exameca érosion) porte à 1 500 le nombre total des salariés d'AD Industrie.

http://www.larepubliquedespyrenees.fr/2011/12/13/ad-industrie-rachete-exameca,220992.php

 

Je pense que l’introduction en bourse de AD Industrie n’est plus très loin car le FSI et GE auront le désir de valoriser leurs participations.

Mais qu’est ce qui pousse AD à se disperser dans autant de secteurs industriels, apparemment sans synergie ? A-t-il vraiment les moyens et le temps de mener à bien toutes ses entreprises ?

Repost 0
13 décembre 2011 2 13 /12 /décembre /2011 22:51

ATV logo 1

Mnémo : MLATV

Dernier cours : 4,30 €

Capitalisation boursière : 1,53 M €

http://www.coursier.com/

 

Notre ami Alain qui épluche le net pour nous, me signale l’apparition d’une nouvelle version du site internet :

http://www.coursier.com/

du groupe ATV / TZF

Repost 0
Published by Bernard - dans ATV
commenter cet article

Présentation

  • : FINANCES pour TOUS
  • FINANCES pour TOUS
  • : Analyses personnelles, en particulier sur les actions des petites sociétés, la fiscalité et les énergies nouvelles
  • Contact

Profil

  • Bernard
  • Je m'intéresse à l'économie, aux entreprises en particulier aux petites, à l'astronautique, aux nouvelles énergies .... En un mot je suis curieux de la vie.

Recherche