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13 décembre 2011 2 13 /12 /décembre /2011 13:57

loginPeople logo

Mnémo : MLLP

Dernier cours : 2,84 €

Capitalisation boursière : 5,76 M €

 

Mnémo : LPBS (1 act à 11,25 € jusqu’au 31 déc 2012)

Dernier cours : 2,31 €

 

Mnémo : LPBSR ( 1 act à 2,60 € jusqu’au 16 juin 2016)

Dernier cours : 2 €

 

http://www.loginpeople.com/

 

C’est un pas important. Maintenant espérons que ce salon sera suivi de contrats car c’est bien cela que nous attendons depuis plus de 3 ans.

 

MICROSOFT ET LOGIN PEOPLE PRESENTERONT L’ADN DU NUMERIQUE® AUX MICROSOFT TECHDAYS 2012

SOPHIA ANTIPOLIS, le 13 décembre 2011 –

Login People S.A, éditeur de la technologie de l’ADN du Numérique® qui permet de proposer des solutions innovantes d’authentification forte pour protéger les accès aux réseaux publics et privés, annonce que les équipes de Microsoft France et Login People présenteront l’utilisation de l’ADN du Numérique® pour la sécurisation des accès aux applications dans le Cloud dans le cadre d’une session aux Microsoft TechDays en février 2012.

Les Microsoft TechDays représentent le plus grand évènement informatique européen et auront lieu les 7, 8 et 9 février 2012 au Palais des congrès de Paris, porte Maillot.

Véritable plateforme de rencontre et d’échanges autour des solutions informatiques professionnelles, les Microsoft TechDays rassemblent chaque année 17 000 visiteurs autour de 300 conférences plénières et 140 exposants sur 5 500 m2.

La participation de Login People aux Microsoft TechDays 2012 est le résultat de plusieurs mois de travail avec les équipes sécurité de Microsoft France. Une installation complète a été réalisée au Microsoft Technology Center (MTC) d’Issy les moulineaux au préalable afin de valider l’intégration de la technologie avec MS Active Directory Federation Services 2.0 et permettant la sécurisation des accès à des applications telles que MS Office 365 et Sharepoint 2010 ainsi que la plateforme Windows Azure. La démonstration est opérationnelle au MTC.

Florence Dubois, Directeur R&D de Login People participera à la session de présentation « Implémenter de l'authentification forte pour vos environnements Cloud (SEC2211) ».

Lorsque les entreprises commencent à utiliser des services Cloud, l'authentification des utilisateurs de manière fiable constitue une exigence vitale. Les entreprises doivent ainsi relever des défis liés à l'authentification tels que la gestion des informations d'identification, la force de l'authentification (avec la prise en compte de plusieurs facteurs), etc. et mettre en œuvre des solutions rentables qui réduisent le risque de façon appropriée tout en limitant les coûts de gestion.

Cette session sera l'occasion de présenter mais surtout de démontrer différentes approches de prise en charge de l'authentification forte dans ce contexte. Seront en particulier illustrées des solutions qui se dispensent de dispositifs matériels (carte à puce par ex.) et qui s'intègrent avec la technologie Active Directory Federation Services (AD FS) 2.0. (Produits concernés : Active Directory Federation Services 2.0 et Office 365.)

Inscription et réservation sur le site Microsoft TechDays 2012

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10 décembre 2011 6 10 /12 /décembre /2011 12:00

ORCO logo

Mnémo : ORC

Dernier cours : 3,40 €

Capitalisation boursière : 57,98 M €

 

Mnémo : ORCBR

Dernier cours : 0,28 €

 

Mnémo : ORCOW

Dernier cours : 4,20 €

 

Mnémo : ORCV

Dernier cours : 32 €

http://www.orcogroup.com/fr

 

Pour les actionnaires d’ORCO, on peut trouver un document intéressant disponible sur le site de Boursorama.

Il s’agit d’une étude réalisée par Alphavalue. L’analyste connaît très bien la société. L’étude, de 31 pages, est sans concession. La conclusion est un objectif de cours, à 6 mois, de 7,77 €. Cela donne un potentiel de 128 % à l’action au cours actuel !

Attention, toutefois, l’endettement est très mal vu en ce moment. Mais contrairement aux états européens, Orco a mis en place un plan de désendettement jusqu’en 2020.

Le 22 septembre 2011 Morgan Standley, au travers de son fonds MSREI, est devenu le 1er actionnaire avec 19,3 % du capital

http://www.boursorama.com/pub/alphavalue/Orco_Property_Group_20111206.pdf

On se souviendra qu’il est prévu que la société verse 7,18 € le 10 mai prochain à chaque obligation ORCV cotée aujourd’hui 32 €.

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9 décembre 2011 5 09 /12 /décembre /2011 11:59

    Olmix logo nouveau

Mnémo : MLOLM

Dernier cours : 4,70 €

Capitalisation boursière : 20,13 M €

http://www.olmix.com/fr/

 

Olmix est une société bretonne que je suis depuis plusieurs années et dont je n’ai pas parlé, dans mes blogs, depuis plus de 2 ans.

En 2009 elle était en perte et il y avait eu du rififi à la direction.

Depuis elle a été reprise en main par son fondateur, Hervé Balusson, qui déclarait alors : « Olmix connaît une période difficile mais nos fondamentaux sont bons et j'ai confiance dans la réussite des mesures de restructuration engagées pour restaurer dans les meilleurs délais la profitabilité du Groupe ».

Depuis la société a maigri, elle s’est débarrassée d’activités non rentables et présente maintenant des résultats bénéficiaires conséquents comme on peut le voir avec les résultats publiés au 30 juin 2011 :

En millions d’euros (Comptes non audités)

30/06/2010

30/06/2011

Chiffre d’affaires

50,71

53,41

Croissance

6,11%

5,32%

Résultat d’exploitation

3,45

3,72

Marge d’exploitation

6,80%

6,97%

Résultat courant des sociétés intégrées

2,96

2,98

Résultat net (part du Groupe)

1,82

2,34

Marge nette

3,58%

4,37%

L’exercice a été marqué par un fort désendettement du Groupe : les dettes financières sont passées de 16,35 M€ à 13,03 M€ pour des fonds propres qui ont augmenté de 14,56 M€ à 16,76 M€. Le ratio dette nette / fonds propres a diminué à 61 % au 30/06/2011 contre 91 % au 30/06/2010.

De plus les activités d’Olmix répondent à 2 problèmes cruciaux de notre époque :

èQue faire des algues vertes qui envahissent les côtes de Bretagne ?

èLa qualité de la nourriture des poissons d’élevage

Voici un article paru dans Le Télégramme du 23 septembre dernier qui résume bien le sujet :

Algues vertes ou rouges. Olmix sait les valoriser

23 septembre 2011

Décriées pour les nuisances qu'elles apportent sur les plages bretonnes, les algues vertes sont une des matières premières utilisées par la société Olmix qui a de grands projets dans les pays émergents.

Hervé Balusson, le P-dg d'Olmix, ne veut surtout pas s'immiscer dans le débat actuel qui porte sur la responsabilité de l'invasion des algues vertes dans les baies bretonnes. Ces «ulves», il en a juste besoin pour développer sa PME de Bréhan (56) qui fait travailler 250 personnes en France et 150 salariés basés à l'étranger, essentiellement en Asie. «Olmix est une alternative naturelle à l'industrie pétrochimique. Nous utilisons des matières renouvelables avec des procédés non polluants». La PME s'est positionnée sur les marchés de la nutrition et de la santé animale, de la cosmétique ainsi que de la nutrition végétale. Son produit phare et innovant, l'Amadéite, est à base d'algues et d'argile. Il est le fruit de longues recherches et sa protection est assurée par un brevet mondial.

Perspectives énormes

Pour autant, nul n'est prophète en son pays. Pour se maintenir à flot, la société d'Hervé Balusson a dû se développer fortement à l'étranger au cours des trois dernières années. Olmix y réalise la majeure partie de son chiffre d'affaires (80%) et elle vient d'acquérir un laboratoire vétérinaire au Vietnam. C'est justement cette bonne connaissance des marchés en forte progression des pays émergents qui incite Hervé Balusson à penser que «la transformation des algues qu'elles soient vertes, rouges ou brunes ouvrent de formidables perspectives économiques aux Bretons». À une condition: « Il faut se positionner avant que les Canadiens et les Américains ne le fassent. Les Asiatiques, notamment, sont prêts à signer tout de suite avec des entreprises qui leur apporteraient des produits naturels de substitution à la farine de poisson pour leurs élevages. Les volumes attendus sont énormes! ».

La Bretagne a une carte à jouer

Reste à faire sauter certains «verrous» estime Hervé Balusson. « On a investi des millions d'euros dans la recherche. La Bretagne a une connaissance approfondie des algues, mais on n'arrive pas vraiment à passer au stade industriel ». Il rappelle que la région dispose de 2.700km de côtes, mais que cette ressource alguale est inexploitée. Son souhait: «La mise en place d'une véritable filière, de la collecte des algues à la transformation jusqu'à la commercialisation. Il y aurait zéro rejet. Tout peut être utilisé. Une fois qu'on retire les principes actifs des algues, on utilise les restes pour enrichir les sols». Les idées du Morbihannais font leur chemin. Les professionnels, patrons, chercheurs et élus se mobilisent. Demain, les souhaits d'Hervé Balusson seront-ils peut-être exaucés.

Olmix 55MEUR de chiffre d'affaires, 250 salariés en France, 150 à l'étranger. Circuit de distribution dans 60 pays.

Flore Limantour

 

La société se développe fortement en Asie en collaboration avec des acteurs locaux. Avec le Prix d’Excellence de la PME qu’elle vient d’obtenir, c’est un formidable coup de projecteur qui vient d’être mis sur ses activités.

Les élevages en batterie d’animaux sont très décriés en France ou ailleurs. Ils représentent un danger pour l’homme car les animaux sont tellement serrés que pour les empêcher de tomber malades on leurs fait avaler des antibiotiques qui sont donc ingurgiter par les humains qui se nourrissent de tels animaux. Les humains développent alors une résistance à ces antibiotiques qui deviennent inefficaces lorsque l’on en a vraiment besoin pour se soigner !

Dans l’article suivant on apprend qu’Olmix a développé, à partir des algues, une alternative à ces antibiotiques donnés aux animaux !!

On comprend que les asiatiques soient intéressés

Olmix remporte le Prix d’Excellence de la PME en Chine

Mme Annick de Kermadec-Bentzmann (presidente CCIFC) et Hervé Balusson (PDG d’OLMIX)

La Société française Olmix, spécialiste des solutions naturelles pour la nutrition et la santé animale et végétale, vient de recevoir le Prix de la PME en Chine décerné par la CCI française en Chine. Ce prix remis à Hervé Balusson (PDG d’OLMIX) par François Drouin (PDG d’OSEO) récompense ainsi la stratégie et le succès commercial de la PME sur un marché à fort potentiel, qui représente 50% de la production mondiale de porcs, 67% de l’aquaculture et qui est le 2ème producteur de volailles au Monde. Créée en 2007, la filiale commerciale Olmix Chine réalise aujourd’hui un chiffre d’affaires en croissance constante de 1,3 million d’Euros avec 12 collaborateurs. Olmix commercialise sur le marché chinois des alternatives naturelles aux antibiotiques issues des algues et destinées à l’élevage, en s’appuyant sur un réseau de 29 distributeurs agréés lui permettant de couvrir tout le territoire.

Le Groupe Olmix est né en France, en 1995, de la volonté de trouver des alternatives naturelles aux additifs utilisés dans l’agriculture et il est, aujourd’hui, devenu l’un des grands spécialistes mondiaux de la chimie verte. Olmix est ainsi présent dans 60 pays à travers le monde, emploie 250 collaborateurs et réalise un chiffre d’affaires de 53 millions d’euros, dont 80 % à l’exportation. L’entreprise cotée à la Bourse de Paris dispose de 15 filiales et 8 sites de production à travers le monde avec une forte présence en Asie.

A partir des algues, matières premières naturelles, le département Recherche et Développement du groupe Olmix a mis au point une large gamme de solutions naturelles pouvant se substituer aux additifs de synthèse, notamment dans le monde agricole. Ainsi, Olmix propose avec sa gamme Eco-concept des alternatives naturelles aux antibiotiques et facteurs de croissance utilisés dans la nutrition animale. Son produit phare, le fameux MISTRAL destiné à l’hygiène naturelle des élevages, est issu des technologies de la cosmétique française.

En collaboration avec le Technopôle Brest Iroise et la Mairie de Quindao (Chine), OLMIX est également porteur d’un projet d’envergure de développement d’une filière algues sur le territoire chinois qui s’appuie sur le savoir faire de l’entreprise. Ce projet s’inscrit dans le cadre du plan d’ « Economie Bleue » lancé par la République Populaire de Chine en 2007 pour la valorisation des ressources maritimes. OLMIX confirme ainsi son rang et cette récompense nourrit de plus grandes ambitions pour le groupe tant les perspectives de développement sont importantes, notamment sur le marché Chinois qui dispose d’importantes ressources en algues et compte bien les valoriser en nutrition et santé. Cette valorisation des algues doit en particulier permettre de remplacer les protéines issues des produits de la pêche industrielle, nécessaires à la production de poissons d’élevage, par des protéines alguales, pour alimenter le marché chinois, 1er consommateur de poissons d’aquaculture.

 

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8 décembre 2011 4 08 /12 /décembre /2011 13:54

LIONAX logo

Mnémo : MLION

Dernier cours : 0,07 €

Capitalisation boursière : 0,14 M €

http://www.lionax.com/english/index.asp

http://www.secutire.net/

 

Depuis qu’EFI a disparu, il y a peu de nouvelles des TPE introduites en bourse par cette dernière.

Lionax en est une sur laquelle il y a toujours des échanges en bourse.

Lionax vient de mettre en ligne son nouveau site internet. Il comporte une version anglaise et une version chinoise :

http://www.secutire.net/

On peut trouver régulièrement des nouvelles de la société sur le blog

http://sme-chinoises-euronext.typepad.fr/mon_weblog/

dont vous trouvez, en permanence, le lien sur mes blogs dans la rubrique : « Liens »

 

 

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7 décembre 2011 3 07 /12 /décembre /2011 17:24

 

La lettre de Enerzine.com explique comment l’alliance Ester arrive à mettre en place des projets photovoltaïques avec un prix du KWh moins cher que le prix conventionnel payé par les particuliers.

Espérons que cette initiative sera prochainement reproduite dans d’autres régions de France.

 

L'électricité solaire compétitive débarque dans nos Territoires

Pour la première fois en Europe, une vente de gré à gré d'électricité solaire à un prix très compétitif a été consentit au modèle ESTER, un dispositif durable pour le développement de l’énergie solaire sur nos territoires

Ester, pour Electricité Solaire des Territoires demeure le fruit d'une alliance entre 3 parties : la Région Poitou-Charentes, Solairedirect et Sorégies. Dans un contexte de baisse des tarifs d'obligation d'achat, ce modèle innovant pour une électricité solaire locale et compétitive insuffle une nouvelle dynamique, véritablement durable, à la filière solaire en France.

Les principes clés d'ESTER reposent sur un kWh solaire amené à devenir plus compétitif qu'un kWh traditionnel. D'un côté, le coût de fabrication des modules photovoltaïques qui ne cesse de baisser (-80% ces 3 dernières années), de l'autre, une hausse du coût de l'électricité produite à partir des énergies traditionnelles (pétrole, gaz ou nucléaire) aujourd'hui inéluctable. L'autre élément de poids reste l'engagement de territoires durable (30 ans), qui intègrent une part significative d'électricité solaire dans leur mix énergétique. Et enfin, un engagement de distributeurs qui intègrent dans leur approvisionnement cette énergie solaire compétitive sur la durée.

Concrètement, la Région Poitou-Charentes a fait le choix, dès 2008, de soutenir la filière photovoltaïque, avec le Plan Solaire Régional puis, en mars 2011, avec la mise en place d'un fonds de résistance photovoltaïque, et le soutien à l'émergence d'un nouveau modèle économique de production d'électricité solaire à prix de marché.

Ensuite, Solairedirect qui est un opérateur photovoltaïque indépendant français, a développé un modèle intégré original permettant d'industrialiser chacune des grandes étapes conduisant à la production et la vente d'électricité solaire. Ainsi, grâce à la très forte baisse des coûts des systèmes photovoltaïques, Solairedirect se positionne aujourd'hui comme "un pionnier de l'électricité solaire compétitive."

Enfin, Sorégies, entreprise locale d'électricité de la Vienne, dans un souci de diversification de ses sources d'accès à l'énergie, a souhaité disposer d'un approvisionnement en électricité solaire à prix de marché sur le long terme.

Un modèle durable, car en combinant des coûts de construction optimisés et des coûts de financement bas sur le long terme, il permet dans un contexte d'augmentation du prix de l'énergie de fournir dès à présent de l'électricité solaire à un énergéticien à un prix inférieur à celui payé par les particuliers en France.

La Région Poitou-Charentes et Solairedirect ont constitué une Société d'économie mixte, SEM Ester (détenue à 65 % par la Région Poitou-Charentes et à 35 % par Solairedirect). Son objectif est de promouvoir la création de parcs solaires, donner accès à une électricité décentralisée, propre et compétitive et contribuer au développement industriel de la région. La SEM investira notamment dans les parcs solaires construits sur le territoire régional.

Sorégies et Solairedirect ont conclu un contrat cadre d'approvisionnement en électricité d'origine solaire photovoltaïque (CVES ou Contrat de Vente d'Electricité Solaire) à long terme (30 ans), prévoyant la réalisation entre 2012 et 2015 de parcs solaires pour une puissance totale de 60 MW, développés et construits par Solairedirect, principalement en Poitou-Charentes. C'est la première fois en Europe qu'il est stipulé une vente d'électricité solaire de gré à gré.

Ce contrat se fonde sur un mécanisme de prix avec un niveau initial aux alentours de 108 euros le MWh, soit un tarif inférieur au prix payé par les particuliers en France pour leur électricité (120 euros le MWh). La production des installations représentera la consommation d'électricité d'environ 50.000 personnes dans le département de la Vienne.

Avec ce partenariat innovant, la Région, Sorégies et Solairedirect visent à fournir une électricité solaire locale compétitive, soutenant le développement d'une filière industrielle régionale, développant l'autonomie énergétique du territoire et facilitant la maîtrise des coûts de l'électricité dans la durée.

Mieux comprendre le modèle ESTER

En quoi le mécanisme ESTER est-il innovant ?

Dans un contexte de crise du solaire avec des tarifs d'achat de l'électricité en baisse, voire voués à disparaître, et qui ne permettent plus actuellement d'assurer l'attractivité économique des installations de production d'électricité solaire en France, le mécanisme ESTER accompagne l'industrie vers un système économiquement viable sans subvention avec une valorisation de l'électricité photovoltaïque à prix de marché.

Comment s'effectue la transition vers une électricité solaire à prix de marché ?

Dans un premier temps, l'électricité produite par le parc solaire sera vendue au tarif d'Obligation d'Achat (OA) en vigueur (pour une durée maximum de 20 ans), soit par exemple 108 €/MWh pour un parc solaire dont le développement serait achevé au deuxième trimestre 2012. Dans un second temps, la hausse attendue des prix de gros de l'électricité conduisant ces prix à dépasser le niveau des tarifs d'achat, l'électricité solaire sera enlevée par Soregies à un niveau légèrement inférieur à celui du prix de gros.

Par exemple, dans le cadre du scénario central de croissance des prix de gros de l'électricité (consensus des énergéticiens et des analystes) qui se situe autour de 4,5%/ an, il sera plus rentable, pour un parc solaire installé en 2013, de vendre l'électricité sur le marché plutôt qu'au tarif de l'OA (108€/MWh) à partir de 2025. Le contrat d'approvisionnement stipule, ce qui constitue une première en Europe, que la fourniture d'électricité s'effectuera alors hors obligation d'achat.

Quel est l'intérêt pour un opérateur de marché tel que Sorégies ?

ESTER permet aux opérateurs de marché de rééquilibrer leur mix énergétique, de bénéficier d'une électricité verte plus compétitive que celle du marché (et ce, sans investissement initial) mais surtout, via le système de protection mis en place, de se couvrir contre une forte hausse des prix de l'électricité, sécurisant ainsi leur portefeuille de clients.

Quel est le rôle de la Région ?

La Région Poitou-Charentes a créé un environnement favorable au développement de l'énergie solaire avec notamment la mise en place du Fonds énergie solaire régional, doté de 400 millions d'euros et financé par la Banque Européenne d'Investissement et le Crédit Agricole.

Dans le cadre du projet ESTER, elle joue un rôle d'incubateur et d'accélérateur de projets solaires, qui illustre bien les enjeux qu'elle poursuit :

► elle co-investit (à hauteur de 65%), en partenariat avec Solairedirect (35%), dans les centrales solaires développées sur son territoire,
► elle soutient le développement de la filière industrielle régionale,
► elle veille à
rapprocher les zones de production d'électricité des zones de consommation, pour créer des emplois non délocalisables,
► elle veille, dans un contexte de hausse des prix de l'énergie, à
éviter l'emballement des prix pour préserver le pouvoir d'achat des habitants. Quel est l'intérêt de la présence d'une SEM et quel est son rôle ?

L'objectif de la SEM, société territoriale de production d'électricité solaire, est de promouvoir la création d'installations de production d'électricité solaire photovoltaïque et la constitution d'une filière locale pour obtenir de l'électricité verte, se donner accès à une électricité compétitive et peu carbonée, et contribuer au développement du territoire.

Elle garantit le caractère territorial du modèle ESTER (a minima 50% des projets localisés en région Poitou-Charentes), et reflète le leadership de la région dans la conduite des projets. Par ailleurs, il s'agit d'un outil de financement, la SEM pouvant investir en capital, direct ou indirect (via une holding), dans des sociétés projets qui développeront des projets solaires installés en région.

Quels sont les bénéfices attendus par la Région ?

En facilitant la mise en œuvre du projet ESTER, la Région accélère le développement de sources d'énergies vertes compétitives sur son territoire. Par ailleurs, le mécanisme ESTER permet la sauvegarde et la création d'emplois locaux grâce à la construction et l'opération de parcs solaires, en majorité situés en Poitou-Charentes (a minima 30 MWc d'ici 2016) et la construction prévue d'une usine de modules à Châtellerault par Solairedirect au regard des volumes.

Quel est le rôle de Solairedirect ?

Solairedirect a développé un modèle industriel intégré, depuis la production de modules photovoltaïques jusqu'aux services de réseaux intelligents, qui lui permet d'être particulièrement compétitif et de pouvoir réduire l'ensemble des coûts (notamment d'ingénierie, de construction, d'exploitation et de financement). Ce modèle d'affaires innovant permet de garantir l'attractivité économique du modèle ESTER. Par ailleurs, Solairedirect participe au financement des sociétés projets via des co-investissements.

Quels sont les mécanismes de protection mis en place pour l'ensemble des parties prenantes ?

Le système du tunnel de prix (définition d'un floor et d'un cap) qui a été mis en place par les parties prenantes permet de garantir la ‘bancabilité' du projet (‘Floor') et offre aux énergéticiens une couverture contre une forte hausse des prix de l'électricité (‘Cap').

 

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7 décembre 2011 3 07 /12 /décembre /2011 16:08

 

En 2008 on évoquait des noms pour un éventuel président de l’Europe.

Entre temps, en 2011, elle s’est trouvée « un patron » qui est une institution financière : Standard & Poor’s !

Ce n’est plus seulement sur des critères économiques mais maintenant sur des critères politiques que les pays de l’Europe sont jugés et sanctionnés !

Les « mauvais gouvernements » sont obligés de partir et tombent les uns après les autres.

Nous sommes face à une espèce de gouvernance mondiale pilotée depuis les EU.

Mais qui est derrière Standars & Poor’s ?

Devons nous nous laisser gouverner par ces gens de l’ombre qui se permettent de distribuer à nos pays des bonnes où des mauvaises notes ?

Nos gouvernants ressemblent aux élèves d’une classe lors de la distribution des bulletins scolaires. Même les soi-disant bons élèves se mettent à trembler.

Voici la photo des élèves de la « classe Europe » :

Europe notation 

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6 décembre 2011 2 06 /12 /décembre /2011 16:03

STS logo 1

Mnémo : ALSTS

Dernier cours : 3,10 €

Capitalisation boursière : 19,87 M €

http://www.group-sts.com/fr/

C’est un pari et un virage à angle droit que la société vient de faire : on mise tout sur le réseau international des JV.

Ce réseau est maintenant au complet (36 JV) et les produits destinés à être vendus aux clients sont finalisés.

Ne manque t-il pas encore un opérateur pour le faire fonctionner commercialement ?

Ce sont bien les JV, mise en place de 6 nouvelles et dépréciation de certaines anciennes, qui ont plombé le S1.

La perte est donc surtout comptable et due à une perte de valeur, comme pour l’immobilier.

Lorsque le réseau fonctionnera à plein, on trouvera des chiffres semblables mais positifs.

Rendez vous donc à partir de 2012.

La question la plus importante est : quelle est la valeur d’un tel réseau, combien cela peut-il se vendre ?

Espérons que STS Group n’ait pas vu trop grand et qu’elle ne sera pas comme la grenouille de la fable !

En tous cas ce n’est pas un titre à mettre entre toutes les mains.

L’actionnaire, que je suis, aurait aimé être averti de ce virage lors de l’AG du 30 juin !!

Boulogne Billancourt, le 5 décembre 2011

Résultat semestriel consolidé au 30 juin 2011 :

Un modèle en cours de mutation

1. COMPTE DE RESULTAT SEMESTRIEL CONSOLIDE AU 30 JUIN 2011

en K€

STS Group

Retrait.

Risc Group

STS Consolidé

 

 

Plateformes

 

6 mois

 

Voir § 2.1

Voir § 2.2

Voir § 2.3

30-juin-11

Chiffre d'affaires

21 961

-4 941

21 303

38 322

Résultat d'exploitation

997

-5 108

-1 891

-6 002

Résultat avant amort. Survaleurs

672

-5 108

-585

-5 020

Dotations aux amort, des survaleurs

475

 

243

719

Dotations aux dépréciations des survaleurs

 

11 547

 

11 547

Résultat  Net

197

-16 655

-828

-17 286

Part des minoritaires

-12

0

416

405

Résultat Net part du groupe

185

-16 655

-412

-16 881

Chiffres non audités

2. FAITS MARQUANTS DE LA PERIODE

2.1 STS Group

Sur la période, STS a cédé pour 9 M€ de licences dans le cadre de la création de 6 nouvelles plateformes de confiance numérique (en Amérique du Sud, en Suisse et au Vietnam).

Le nombre de plateformes de confiance numérique créées au 30 juin 2011 s’élève à 36.

La direction estime disposer d’un réseau mondial de plateformes quasi complet et a en conséquence décidé fin juin 2011 de stopper le développement de nouvelles plateformes pour donner la priorité au décollage commercial de chacune d’entre elles (voir note 2.2).

Cet objectif commercial va s’accompagner d’une optimisation du support technique dédié à ces plateformes (7/7j et 24/24h) nécessaire compte tenu de leur dispersion géographique.

DEAL IT, la société de financement du groupe a vraiment lancé son activité sur le semestre, à la fois en finançant les offres internes du groupe (STS / Risc Group / Risc Group IT Solutions), essentielles pour la trésorerie consolidée, mais aussi à l’extérieur du groupe, avec le redéploiement de l’activité historique de financement.

DEAL IT apporte au groupe une souplesse importante dans la gestion de sa trésorerie, avec sa capacité de financement de contrats.

Ainsi, le groupe a décidé de constater le chiffre d’affaires de certaines filiales INBOX au fil de l’eau (Allemagne dans le périmètre Risc, Suisse et Espagne dans le périmètre STS) afin d’être à terme beaucoup moins exposé à la dangerosité du modèle de vente historique. Mais ces contrats n’en restent pas moins financés par DEAL IT, ce qui n’affecte pas la trésorerie des sociétés en question.

En ce sens, la décision d’étaler les produits de certaines filiales INBOX pèse pour près de -3 M€ dans le résultat d’exploitation au 30 juin 2011.

De même, DEAL IT permet au groupe de financer par avance certains de ses contrats clients, ce qui apporte une flexibilité importante en termes de gestion de trésorerie. Bien que revendant les contrats sans recours aux organismes de financement, DEAL IT ne reconnait pas un résultat de l’ordre de +1,2 M€ au 30 juin 2011. Ces 1,2 M€ s’ajoutent aux 3M€ mentionnés ci-dessus. (ce n’est pas clair, faut-il comprendre que DEAL IT a fait 1,2 M € de perte au S1 ??)

En janvier 2011, STS a également fait l’acquisition de la société CODASYSTEM, qui apporte au portfolio du groupe un nouveau produit de photo numérique certifiée, dont la commercialisation a été lancée par tous les pôles de vente sur le second semestre 2011.

2.2 Plateformes de confiance numérique

Selon les accords signés avec les partenaires, STS détient entre 30 et 49 % des plateformes, et à ce titre, consolide ces plateformes par mise en équivalence. En conséquence, le chiffre d’affaires réalisé par le biais de la vente des licences est neutralisé en consolidation à hauteur du pourcentage de détention, soit un montant de -4.941 K€ sur le 1er semestre 2011.

Parallèlement, une dépréciation de -11.547 K€ a été constatée au 30 juin 2011 sur la valeur des titres ou créances sur les 30 plateformes détenues au 31 décembre 2010.

Afin de se conformer au règlement 99-02, les valeurs activées au bilan consolidé au titre des plateformes font l’objet d’un test de dépréciation semestriel réalisé par un cabinet indépendant. Ce test a donné lieu a la constatation de cette provision pour dépréciation de -11,5 M€, sans effet de trésorerie, concentrée sur 4 plateformes 2009, dont le démarrage est décalé (8 M€) et sur 4 autres plateformes sud américaines, pour lesquelles l’augmentation des taux d’actualisation liée à la crise financière mondiale, a entraîné une baisse significative de la valeur d’usage.

L’ensemble de ces retraitements sur les plateformes n’a pas d’effet en trésorerie.

Au 30 juin 2011, 6 plateformes sur les 36 créées ont déjà commencé à facturer. Elles sont 9 au 30 novembre 2011 et seront au moins 15 d’ici juin 2012.

A titre d’exemple, la plateforme Erynnis en Belgique (créée en 2009) et la plateforme DTS au Maroc (créée en 2010 et relancée en 2011 avec un nouveau partenaire) ont signé des contrats portant sur un chiffre d‘affaires total de 1,5 M€.

2.3 Risc Group

Après un bon semestre de reprise d’activité de juillet à décembre 2010, Risc Group a réalisé un 1er semestre 2011 en deçà des objectifs, notamment au niveau du volume des ventes, mais ce phénomène était en partie attendu et les mesures correctives ont déjà été mises en place.

Sur le pôle INBOX,

- les ventes ont été affectées à partir d’avril 2011 par une baisse de la marge de reconduction des contrats de l’ordre de 50%, compte tenu de la décision prise en 2008 de passer la durée des contrats de 48 à 60 mois. Ce phénomène sera subi jusqu’au printemps 2012.

- afin de produire des comptes plus prudents et d’améliorer la récurrence des revenus sur la durée, il a été décidé de commencer en Allemagne à comptabiliser les contrats au fur et à mesure de leur exécution, ce qui a pénalisé le chiffre d’affaires et le résultat de l’exercice d’un montant de l’ordre de -500K€ par rapport au mode historique de comptabilisation de la cession du produit à l’installation.

La direction travaille pour 2012 sur l’évolution du modèle économique du pôle INBOX, avec l’objectif d’augmenter la récurrence des revenus.

Sur le pôle IT Solutions,

- Risc Group IT Solutions a subi sur les 18 derniers mois une baisse de son chiffre d‘affaires liée au phénomène d’attrition de contrats constatée en 2009/2010. La remise à niveau technologique réalisée en parallèle a permis de résoudre ces problèmes de qualité et le retour à la normale constaté depuis a permis le redémarrage des ventes, avec notamment en mai 2011 la signature d’un contrat de 3 M€ sur 3 ans avec la Direction Générale de la Modernisation de l’Etat (DGME).

- Concrétisation de ce retour au premier plan, Risc Group IT Solutions vient de se voir décerner le prix du meilleur « Cloud privé externe » lors des trophées du Cloud Computing 2011.

Le pôle IT Solutions, avec une nouvelle équipe de direction mise en place sur les 12 derniers mois, va capitaliser sur cette reconnaissance technologique pour accentuer sa visibilité sur le marché et améliorer son approche commerciale.

Les deux pôles vont également s’appuyer sur les ventes de produits de confiance numérique développés par STS Group : sur INBOX, depuis juin 2011, plus de 700 K€ de contrats du nouveau produit « Confidence Services » ont déjà été vendus par les équipes commerciales, alors que IT Solutions est de son côté consulté pour soumissionner sur plusieurs projets de confiance numérique de taille très significative.

3. TRESORERIE ET SITUATION FINANCIERE

Le groupe disposait au 30 juin 2011 d’une trésorerie de 6,4 M€ pour une dette financière de 31,8 M€ contre une trésorerie de 13,2 M€ et une dette financière de 34,8 M€ au 31 décembre 2010.

En octobre 2011, le groupe a remboursé les dettes financières de Risc Group IT Solutions (6,8 M€ au 30 juin 2011) en cédant un bloc de contrats clients de Risc Group IT Solutions pour un montant de 13 M€ (soit un cash in net de 6,2 M€ (dont 2 M€ bloqués remboursables sur la durée des contrats). Depuis le 31 décembre 2010, le désendettement bancaire non adossé à des contrats s’élève à 9M€.

A ce jour, la trésorerie disponible du groupe est de l’ordre de 10 M€, grâce à la cession d’un second bloc de contrats et la trésorerie bloquée de 4 M€ (dépôts remboursables au fur et à mesure des contrats).

A cette occasion Bernard Calvignac, Président directeur général de STS group, souligne :

« Les 18 derniers mois ont été très riches et très denses pour toutes les sociétés du groupe.

Après la restructuration de Risc Group, nous terminons la nécessaire stratégie de diversification de STS vers le SAAS, qui s’appuie désormais sur un réseau mondial de plateformes quasi exhaustif et sur le savoir faire de Risc Group pour toucher le marché des PME.

Cette mutation de modèle économique impose un étalement des revenus qui sera bénéfique à moyen terme, mais qui génère des pertes à court terme. C’est la raison pour laquelle nous pondérons au mieux cette mutation : nous changeons radicalement le modèle sur les filiales de taille moyenne (Allemagne, Suisse, Espagne) alors que nous appliquons un changement beaucoup plus progressif sur les filiales plus importantes comme la France et la Belgique.

En conséquence, nos résultats semestriels sont impactés de ces changements de méthode, comme le seront nos résultats annuels.

En contrepartie, nous continuons de financer ces contrats, notamment grâce à l’apport de DEAL IT, ce qui nous permet de ne pas dégrader notre niveau de trésorerie. Nous restons par ailleurs extrêmement vigilants sur l’analyse et le suivi de nos coûts d’exploitation.

Les provisions constatées sur les plateformes sont le reflet de l’application stricte des règles comptables mais nous sommes confiants sur la capacité de chaque plateforme à devenir profitable : le changement de partenaire au Maroc montre par exemple qu’il est possible de « rebondir » rapidement. Ainsi, même les plateformes que nous avons été amenés à provisionner pour des raisons comptables sont à même de démarrer leur activité et de contribuer au développement futur. »

Les comptes consolidés semestriels de STS Group au 30 juin 2011 (non audités) seront disponibles sur le site web de la société au plus tard le vendredi 9 décembre 2011.

A propos de :

STS Group est le leader européen des éditeurs de logiciels dans le domaine de la confiance numérique.

La suite logicielle de STS Group regroupe des modules d’authentification, de capture, d’échange et d’archivage, elle apporte la valeur probante à tout objet ou processus numérique et la conserve dans la durée.

STS Group commercialise son offre logicielle en mode Licence ou Services (Software as a Service) au travers d'un réseau mondial de partenaires et de plateformes Cloud Computing de confiance numérique (Trust in the Cloud).

La société rappelle qu’elle ne dispose pas du statut d’Emetteur faisant appel à l’épargne publique et par conséquent l’offre d’action ne peut se faire qu’auprès d’investisseurs qualifiés agissant pour leur propre compte au sens de l’Article L.411-2 du Code Monétaire et Financier.

 

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6 décembre 2011 2 06 /12 /décembre /2011 11:10

Auplata logo

Mnémo : ALAUP

Dernier cours : 1,60 €

Capitalisation boursière : 29,76 M €

http://www.auplata.fr/

http://www.marketwire.com/news_room/stock?ticker=TSXV:CGT

(pour suivre le cours de Columbus)

 

Le 1er décembre 2012, Boursier.com avait donné l’information suivante : Columbus Gold, le partenaire canadien du Français Auplata, a annoncé la vente de son intérêt dans le projet aurifère "Summit" au Nevada à l'Américain Agnico-Eagle Limited pour un montant de 8,5 Millions de dollars. Le CEO de Columbus, Robert Giustra, explique que la transaction fournit un cash considérable à la firme et représente une étape significative dans le financement du projet Paul Isnard en Guyane française, sans dilution de participation pour ses actionnaires, au nombre desquels Auplata.

Columbus a donc les moyens financiers pour exploiter le site de Paul Isnard.

Les résultats obtenus (s’ils sont positifs) permettront de donner un coup de projecteur sur le potentiel aurifère de la Guyane et ainsi d’attirer d’autres exploitants qui pourront acquérir les permis acquis en 2009.

Cette valorisation par appartement, en plus de l’exploitation propre d’Auplata, devrait permettre de donner une meilleure valorisation de la société pour les actionnaires.

La participation de 34 % dans Columbus représente déjà plus de la moitié de la capitalisation d’Auplata.

Il me semble que c’est une bonne choses que l’exploitation aurifère en Guyane de soit plus simplement franco-française.

 

 Paris, le 06/12/2011

Nouvel accord Auplata - Columbus Gold :

Accélération du projet minier de Paul Isnard

Selon les termes de l’accord opérationnel et capitalistique entré en vigueur le 29 juin 2011 entre les sociétés Auplata, société d’exploration et d’exploitation aurifère basée en Guyane française, et Columbus Gold Corp., société d’exploration aurifère canadienne, Columbus Gold pouvait devenir, à terme, propriétaire de 100% des concessions Paul Isnard jusqu’alors détenues par Auplata en contrepartie d’une émission de titres Columbus Gold, de dépenses d’exploration minimum (7 MUSD sous 2 ans) et de la réalisation d’une étude de faisabilité dans un délai maximal de 4 ans.

Auplata et Columbus Gold annoncent la signature d’un amendement à cet accord donnant immédiatement et sans condition la pleine propriété de 100% des titres des concessions Paul Isnard à Columbus Gold. En contrepartie, Columbus Gold s’engage à verser la somme de 1,5 MUSD (soit 1,1 M€) à Auplata.

Conformément à l’accord entré en vigueur le 29 juin 2011, Auplata s’est vu remettre, à cette date, 30 276 266 actions Columbus Gold, soit 34% du capital, devenant le premier actionnaire de la société canadienne. Un tiers de ces titres, soit 10 092 088 actions, est librement cessible depuis le 30 octobre 2011. Le solde des actions, soit 20 174 178 titres, fait l’objet d’une obligation de conservation (clause de lock-up) pendant une durée de 2 ans à compter de l’entrée en vigueur de l’accord, soit jusqu’au 29 juin 2013. Dès leur émission, les titres concernés ont été mis sur un compte sous séquestre.

En contrepartie des nouvelles dispositions entre les deux sociétés, Auplata peut désormais demander la cession de tout ou partie de ces titres sous séquestre sous certaines conditions. Sur la base du cours de clôture de l’action Columbus Gold de 0,68 $CAD le 5 décembre 2011, la valeur de la participation d’Auplata au capital de la société canadienne s’élève à 20,6 M$CAD (15,1 M€).

La mise en oeuvre de l’ensemble de ces nouvelles dispositions reste soumise à l’approbation, en France, du ministère de l'Ecologie, du Développement durable, des Transports et du Logement et, au Canada, du marché TSX de la Bourse de Toronto.

Une participation dans Columbus Gold valorisée 20,6 M$CAD

Pour rappel, les concessions Paul Isnard étaient détenues par Auplata depuis l’acquisition du portefeuille de titres mis en vente par Golden Star Resources au 2nd semestre 2009. Ce portefeuille minier comprenait, outre ces concessions, les Permis Exclusifs de Recherche (PER) de Bon Espoir (123 km²) et d’Iracoubo sud (300 km²). Le projet Paul Isnard aura donc été cédé en contrepartie de 30,3 millions d’actions Columbus Gold (soit une valorisation de 20,6 M$CAD sur la base du cours de clôture de l’action Columbus Gold au 5 décembre 2011) cessibles et un montant en numéraire de 1,5 MUSD.

Auplata confirme sa capacité à développer des projets miniers, notamment en concluant des accords stratégiques avec d’autres acteurs du monde minier, et ainsi créer de la valeur pour ses actionnaires. La société confirme que d’autres accords sont à l’étude afin de continuer de valoriser son portefeuille minier.

PROCHAIN RENDEZ-VOUS : publication de la production et du chiffre d’affaires du 4ème trimestre 2011 avant la fin du mois de janvier 2012.

Auplata en bref

Auplata est le premier producteur d’or de Guyane Française. Née en juillet 2004, la société Auplata exploite deux mines d’or, Dieu Merci et Yaou. Au total, Auplata dispose de plus de 750 km² de permis et titres miniers.

Auplata mène une stratégie industrielle et financière novatrice de mise en valeur des ressources aurifères guyanaises avec une forte implication des acteurs locaux. L'objectif de la société est ainsi de proposer une exploitation durable pour l'industrie minière aurifère guyanaise.

Auplata détient, depuis février 2009, la qualification « entreprise innovante » décernée par OSEO innovation.

Le capital social d’Auplata est composé de 18 600 499 actions. Auplata est coté sur le marché NYSE Alternext à Paris (NYSE Euronext).

Action Auplata : FR0010397760 – ALAUP

Obligation Auplata 03/2015 : FR0010849968 – ALXP

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Published by Bernard - dans AUPLATA
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2 décembre 2011 5 02 /12 /décembre /2011 19:32

STS logo 1

Mnémo : ALSTS

Dernier cours : 3,50 €

Capitalisation boursière : 22,44 M €

http://www.group-sts.com/fr/

 

Sur le site de STS Group à la rubrique actualités, on trouve quelques extraits de la presse sud américaine vantant les améliorations apportées par l’archivage numérique.

http://www.group-sts.com/news/news_form.php?language=fr&news=109

C’est lundi soir que seront publiés les résultats du S1

Chili :

http://www.infonegocios.cl/nota.asp?nrc=23951&nprt=1

500 heures par an sont perdues à la recherche de documents papiers!

L’archivage de documents par voie électronique peut être très bénéfique pour les entreprises. Il a été prouvé que la productivité des entreprises peut augmenter de 71,9% grâce à l’adoption de l’archivage électronique, notamment par l’utilisation de l’archivage numérique combiné aux systèmes de gestion électronique de documents (GED), (InfoNegocios, 18  nov 2011)

http://www.mundoenlinea.cl/noticia.php?noticia_id=23152&categoria_id=53

La productivité d’une entreprise peut augmenter jusqu’à 71,9% via l’utilisation de l’archivage numérique.

Une étude menée par STS Group souligne qu’au travers de l’adoption de nouvelles technologies, dont l’archivage électronique, les entreprises rendent leurs travailleurs plus productifs, économisent du temps et de l’argent. (Mundo en Línea, 17 nov 2011)

Mexique :

http://www.elgolfo.info/elgolfo/nota/90583-piden-digitalizar-actas-electorales/

La dématérialisation des feuilles de pointage

La dématérialisation des feuilles de pointage des résultats d’élections pourrait ouvrir la voie à la mise en œuvre du vote électronique au Mexique, a souligné Henri Cremades, CEO de STS Group, éditeur de logiciels spécialisé dans la preuve numérique et l’archivage électronique. (El Golfo.info, Technology, 16 nov 2011)

La productivité d’une entreprise peut augmenter jusqu’à 71,9% grâce à l’utilisation de l’archivage numérique.

Une étude de STS Group, éditeurs de logiciels de confiance numérique, montre que les entreprises permettent à leurs travailleurs d’être plus productifs tout en économisant à la fois du temps et de l’argent grâce aux NTIC et e-services (Multipress, 17 nov 2011)

Perou :

L’archivage numérique révolutionne les entreprises.

Le journal péruvien El Diario Expreso est distribué à l’échelle nationale auprès de 55 000 lecteurs par jour. Ce journal est actif au Pérou depuis plus de 50 ans et demeure l’un des médias les plus importants et influents du pays.

Le 28 Novembre 2011, suite à une interview avec le PDG de STS Group, Henri Cremades, El Diario Expreso a publié l’article suivant soulignant les avantages de l’archivage électronique pour les entreprises.

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26 novembre 2011 6 26 /11 /novembre /2011 16:28

 

Il est de plus en plus difficile de placer son argent en sécurité avec un rendement net qui couvre l’inflation tout en restant disponible.

L’une des meilleures solutions est l’assurance vie en Euros à condition de savoir ce qu’il y a dedans !

Beaucoup d’assureurs sont opaques et ne communiquent pas sur ce sujet.

Il est également important de ne pas mettre tous ses œufs dans le même panier au cas où …. il serait percé !

ACMN Vie, qui dépend du Crédit Mutuel, me semble être parfaitement transparent. Je vous en avais déjà parlé sur ce blog. Voici sa dernière communication.

Connaissez-vous d’autres assureurs qui soient transparents et qui vous tiennent informé des risques qu’ils ont pris par rapport à vos économies ?

Pour certains la surprise pourrait être désagréable lors de la publication, au début de 2012, des résultats 2011.

 

Conséquences de l’évolution des marchés financiers

et de la crise de la dette sur ACMN VIE

Au 21 novembre 2011

Les derniers rebondissements de la crise des dettes souveraines sont l’occasion de faire un nouveau point complet sur les impacts de la crise financière pour ACMN VIE et ses fonds en euros.

Crise des dettes souveraines, baisse des actions : quels impacts sur les fonds en euros ?

La crise dite « des dettes souveraines » impacte non seulement le secteur bancaire mais aussi les compagnies d’assurance et la gestion de leurs fonds en euros.

En effet, les fonds en euros sont investis en grande partie en titres obligataires et assimilés (jusqu'à 90% selon les assureurs). Or, ces lignes obligataires sont majoritairement libellées en dettes souveraines européennes, qui étaient jusqu’ici considérées, à juste titre, comme l’un des placements les plus sûrs.

Depuis plusieurs mois, les interrogations récurrentes sur la solvabilité des Etats de la zone Euro entraînent de nombreuses questions sur les éventuelles dépréciations que les assureurs européens devront appliquer à leurs portefeuilles obligataires en cas de dégradation ou de difficultés rencontrées par un ou plusieurs Etats de la zone.

Ainsi, le défaut partiel de l’Etat grec se traduit d’ores et déjà par une dépréciation des actifs obligataires correspondants.

Les incertitudes sur l’évolution des remboursements des dettes des pays occidentaux se sont également traduites par une chute importante des marchés actions, touchant principalement les actions cotées et donc les OPCVM actions. Les fonds en euros étant investis marginalement en actions, cette chute brutale a également un impact sur la gestion des fonds en euros.

Comme l’ensemble de la profession, ACMN VIE est et sera directement concernée par les effets de cette crise.

Dans cette période, ACMN VIE dispose de solides atouts qui la positionnent dans une situation plus confortable que celle de la plupart de ses concurrents.

En effet, la compagnie et le Groupe CMNE auquel elle appartient ne sont pas cotés en bourse et ne subissent donc pas les mêmes contraintes que les assureurs cotés.

ACMN VIE peut ainsi continuer à appliquer une politique financière claire et pérenne, reposant sur des convictions fortes appliquées avec constance depuis de nombreuses années.

L’exposition de nos fonds en euros aux dettes souveraines est relativement minime.

D’autant que, comme nous l’avions précédemment indiqué, nous avons continué à réduire, dans de bonnes conditions de marché, l’exposition de nos fonds en euros aux dettes souveraines des pays à risque de la zone euro.

Ainsi au 30 octobre 2011, sur un encours fonds en euros de 9 313 M€, l’encours total libellé en dettes souveraines de la Grèce, du Portugal, de l’Espagne, de l’Italie et de l’Irlande s’élevait désormais à 115,3 M€ soit 1,24% de l’encours géré.

Vous trouverez ci-dessous l’exposition de nos fonds en euros pays par pays :

- Grèce : 28,1 M€

- Portugal : 21,5 M€

- Irlande : 17,4 M€

- Italie : 31,6 M€

- Espagne : 16,7 M€

ACMN VIE est l’une des sociétés d’assurance vie les moins exposées aux risques liés aux dettes souveraines de ces pays de la zone Euro.

Enfin, en octobre, au moment où les taux de rendement des dettes souveraines étaient au plus bas, ACMN VIE a vendu près de 300 M€ d’obligations OAT, pour s’apprêter à reprendre progressivement position dès que cette période agitée sera plus calme.

L’impact de la crise des dettes souveraines sur les taux de rendement 2011 des fonds en euros est donc limité à ce jour.

Cette situation vient une nouvelle fois refléter parfaitement la pertinence de la gestion financière d’ACMN VIE au cours de ces dernières années. Notre politique d’investissement, à la fois sécuritaire et originale, favorisant la solidité, la liquidité et la pérennité de nos encours, nous permet d’être relativement épargnés par la crise.

Grâce à son modèle de développement, le Crédit Mutuel a été élu en 2010 pour la première fois « Banque de l’année 2010 en France » par le magazine The Banker. Cette distinction récompense aussi bien la solidité de ses résultats que son offre de produits bancaire et d’assurance, adaptée aux besoins de ses sociétaires, ou la qualité de sa relation avec les clients, qui avait déjà été reconnue en 2008, 2009 et 2010 par le prix BearingPoint-TNS Sofres.

Nous espérons que ces éléments d’information vous conforteront dans la confiance que vous nous témoignez. Confiance qui se manifeste par ailleurs par une collecte positive sur l’ensemble de l’année 2011 (200 M€) et des encours en nette croissance (+6% sur un an glissant à 10 026 M€).

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