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16 mars 2016 3 16 /03 /mars /2016 12:02
Loging People (ex Mobilegov) : vers une liquidation judiciaire

Mnémo : ALLP

Dernier cours : 0,97 

Capitalisation boursière : 4 M €

http://www.loginpeople.com/

Les capitaux propres au 31 déc 2014 s’élevaient à - 0,32 M €. Le « price to book » (ratio capitalisation boursière / capitaux propres), notion très utilisée par les professionnels de la finance, est ainsi de NS. En dessous de 1, c’est considéré comme faible. Plus de 4 c’est le signe "théoriquement" d’une société de croissance et en bonne santé.

Triste fin mais dénouement logique pour cette société qui n'a jamais réussi à trouver son modèle économique ni ses clients.

La société était sous perfusion financière de son actionnaire principal depuis des années mais cela ne peut durer éternellement. Cet actionnaire peut retrouver une partie de sa mise au travers des brevets déposés mais je crains que l'actionnaire individuel ait tout perdu car il est toujours "la dernière roue du carrosse".

Dernière possibilité pour l'actionnaire : essayer de faire un "vendu / acheté" pour matérialiser la moins value sur un compte ordinaire .....

 

 

Login People vers la liquidation judiciaire

Boursier.com, publié le 16 mars

C'est un clap de fin brutal pour Login People. La société azuréenne est en cessation des paiements et n'a aucune solution de financement, explique-t-elle dans un communiqué. Le conseil d'administration du 14 mars a donné mandat au PDG de réaliser les démarches nécessaires auprès du tribunal et des autorités compétentes. Un processus qui devrait aboutir à une liquidation judiciaire, faute d'alternative. La cotation des actions a été suspendue. Elle ne reprendra évidemment pas si la société venait à être liquidée, ce qui semble à peu près certain.

 

 

Login People (Sophia) : fin de partie pour l'ADN du numérique

Publié le 17 mars, 2016 - 12:54 par Jean-Pierre Largillet - Vu 684 fois

http://www.webtimemedias.com/article/login-people-sophia-fin-de-partie-pour-ladn-du-numerique-20160317-57916

Ex Mobilegov, la société Login People, éditeur de logiciel spécialisé dans les solutions d'authentification, a constaté son état de cessation de paiement. Sans solution de financement de son besoin d'exploitation, tous pouvoirs ont été donnés à son Pdg pour engager la procédure de liquidation. La fin de partie pour le spécialiste de l'ADN du numérique (17 personnes), dont le chiffre d'affaires n'a jamais vraiment décollé.

 

Fin de partie pour Login People à Sophia Antipolis. Dans un communiqué publié hier, l'éditeur français de solutions d'authentification pour sécuriser les infrastructures et les applications IT annonce être en état de cessation de paiement et engager les démarches pour l'ouverture d'une procédure de liquidation judiciaire ainsi que pour la suspension de la cotation de son titre sur le Marché. L'état de cessation de paiement avait été constaté par le conseil d'administration lundi après-midi. Il avait été précisé qu'aucune solution relative au financement du besoin d'exploitation n'avait pu être mise en œuvre et que tous pouvoirs avaient été donnés à son Pdg,François-Pierre Lepage, aux fins d'effectuer auprès du Tribunal de Commerce et de toutes autorités compétentes les démarches nécessaires à la procédure de liquidation judiciaire ainsi qu'à la suspension de la cotation.

Login People est l'ancienne société Mobilegov, créée en 2004 sur Sophia Antipolis et spin-off du projet européen eJustice. Cet éditeur de logiciels, qui s'était fait connaître sur le marché de la sécurité informatique à travers son concept d'ADN du Numérique, s'était introduit en 2008 sur le marché libre de NYSE Euronext de Paris avec une valorisation de 4,2 M€. Son ambition était de devenir l’acteur européen de référence pour les solutions de sécurité informatique. C'est en 2011 que la société avait été rebaptisée Login People, nom qui, selon elle, reflétait mieux ses activités.

Elle avait réussi aussi, en plusieurs levées de fonds, à récolter plusieurs millions d'euros et s'était basculée en janvier 2013 sur les marchés européens avec une entrée sur NYSE Alternext Paris. Depuis la création de Mobilegov cependant, la difficulté restait dans la valorisation de ses produits et son chiffre d'affaires ne décollait pas (50 k€ en 2013, 200 K€ en 2014 pour un effectif de 17 personnes). L'an dernier, en voulant passer la vitesse supérieure, elle avait tenté de racheter la branche d'une société de services informatiques sophipolitaine, Azuriel Technologies, beaucoup plus grosse qu'elle en termes de chiffres d'affaires (3,5 M€ de chiffre d'affaires et 39 personnes).

Ce rachat avait été assorti d'une levée de fonds de 2 M€ dont le résultat a cependant été très mitigé. Seuls 1,5 M€ avaient été souscrits mais, pour la majeure partie, par compensation de compte courant de l'actionnaire principal, la SRL Sennac du roumain François Turcat. Ce qui n'apportait qu'un peu plus de 400.000 € en numéraire, somme insuffisante pour conclure le rachat. L'opération avait donc capoté.

Si Login People a pu augmenter son chiffre d'affaires en 2015 (435.000 €),  la trésorerie est devenue tendue au début 2016. L'actionnaire principal n'ayant pas souhaité remettre d'argent dans l'affaire et aucun nouvel investisseur n'ayant été trouvé, Login People n'a guère désormais que le choix de la liquidation. Rendez-vous a été pris au Tribunal de Commerce de Grasse mercredi prochain. Avec, hors miracle, un clap de fin pour l'aventure de l'ADN du numérique .

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22 février 2016 1 22 /02 /février /2016 19:39

Mnémo : ALGAU

Dernier cours : 1 €

Capitalisation boursière : 21,94 M €

Mnémo BSAR : GAUBS

Dernier cours : 0,43 €

http://www.gaussin.com/

 

Mnémo : MLLEA

Dernier cours : 2,05 €

Capitalisation boursière : 29,95 M €

http://www.leaderlease.fr/

 

Les capitaux propres de Gaussin au 31 décembre 2014 s’élevaient à 9,74 M €. Le « price to book » (ratio capitalisation boursière / capitaux propres), notion très utilisée par les professionnels de la finance, est ainsi de 2,25. En dessous de 1, c’est considéré comme faible. Plus de 4 c’est, en principe, le signe d’une société de croissance et en bonne santé.

 

Les capitaux propres de Leaderlease au 31 décembre 2014 s’élevaient à 3,93 M €. Le « price to book » (ratio capitalisation boursière / capitaux propres), notion très utilisée par les professionnels de la finance, est ainsi de 7,58. En dessous de 1, c’est considéré comme faible. Plus de 4 c’est, en principe, le signe d’une société de croissance et en bonne santé.

Le commentaire paru aujourd'hui sur Boursier.com analyse parfaitement le communiqué de Gaussin paru ce matin.

Le cours de bourse termine à + 25% avec 5,5 M de titres échangés soit un peu plus de 2% du capital

 

Gaussin : une annonce doublement encourageante ?

Publié le 22/02/2016 à 15h56

(Boursier.com) — Le contrat annoncé ce matin par le fabricant de véhicules de manutention Gaussin a fortement réveillé le titre (+40% autour de 1,1 euro) qui gagnait même jusqu'à 57% ce matin.

Au-delà du montant de 7,6 millions d'euros à encaisser par Gaussin pour la livraison des équipements portuaires, la flambée du titre est à mettre en relation avec les deux groupes cités dans le communiqué, le partenaire de fabrication des équipements (le groupe chinois CIMC Vehicles Group) et le client (le groupe indonésien TTL qui gère le port de Surabaya).

CIMC et TTL sont en effet les deux industriels qui pourraient participer à une augmentation de capital réservée de 15 millions d'euros à un prix minimum de 2 euros. C'est en tout cas les termes des résolutions qui seront soumises à l'Assemblée Générale de Gaussin le 15 mars.

Cette augmentation de capital devrait par ailleurs permettre à Gaussin de confirmer une des conditions fixées par BPI France pour recevoir une avance remboursable de 5,5 millions d'euros et une subvention de 0,3 million dans le cadre du programme Investissements d'Avenir. Ces aides portent sur un projet de nouvelle technologie 100% automatisée avec guidage sans infrastructure pour le transfert de conteneurs.

Olivier Cheilan — ©2016, Boursier.com

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Published by Bernard - dans GAUSSIN
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8 février 2016 1 08 /02 /février /2016 11:40

Mnémo : ALGAU

Dernier cours : 0,83 €

Capitalisation boursière : 18,21 M €

Mnémo BSAR : GAUBS

Dernier cours : 0,26 €

http://www.gaussin.com/

 

Mnémo : MLLEA

Dernier cours : 2,04 €

Capitalisation boursière : 29,80 M €

http://www.leaderlease.fr/

 

Les capitaux propres de Gaussin au 31 décembre 2014 s’élevaient à 9,74 M €. Le « price to book » (ratio capitalisation boursière / capitaux propres), notion très utilisée par les professionnels de la finance, est ainsi de 1,86. En dessous de 1, c’est considéré comme faible. Plus de 4 c’est, en principe, le signe d’une société de croissance et en bonne santé.

 

Les capitaux propres de Leaderlease au 31 décembre 2014 s’élevaient à 3,93 M €. Le « price to book » (ratio capitalisation boursière / capitaux propres), notion très utilisée par les professionnels de la finance, est ainsi de 7,58. En dessous de 1, c’est considéré comme faible. Plus de 4 c’est, en principe, le signe d’une société de croissance et en bonne santé.

 

Les 2 partenaires seraient TTL (Terminal TeluK Lamong) et CIMC (China International Marine Containers). Le 1er est déjà client et le 2ème devrait bientôt le devenir.

Il est normal que des clients veuillent sécuriser leur fournisseur s'ils sont vraiment certains que les produits de ce dernier sont bons.

Donc si l'AK se fait, ce sera un signe très positif sur les équipements fabriqués par Gaussin.

Et ce sera alors certainement le signe d'une remontée du cours de bourse.

Le montant des AK n'est pas aussi élevé que cela. Le prix de souscription est correct.

Dans le même temps le bilan sera assaini intelligemment sans dommage pour les actionnaires existants.

 

Information sur les résolutions qui seront soumises à l’Assemblée générale extraordinaire des actionnaires du groupe GAUSSIN le 15 mars 2016

Héricourt, le 8 février 2016

GAUSSIN SA (ALGAU - FR0010342329) annonce que le conseil d’administration de la société, réunie le 4 février 2016, a décidé de convoquer une Assemblée générale mixte, ordinaire et extraordinaire le 15 mars 2016 au siège de la société à Héricourt (Haute-Saône). La convocation et les résolutions qui seront soumises à l’Assemblée générale sont publiées ce jour au Bulletin des Annonces Légales Obligatoires (BALO).

L’objectif de l’AGE est double :

(i) Permettre aux partenaires industriels avec lesquels négocie, ou serait amené à négocier la société, de participer dans les meilleurs délais à des augmentations de capital à un cours d’action de 2,00 € minimum, en autorisant :

- des délégations au Conseil d’Administration à procéder à des augmentations de capital avec suppression de droits préférentiels pour un maximum de 15 millions d’actions à un cours d’action de 2,00 € minimum, au profit de deux   sociétés d’envergure internationale.

(ii) Apurer complètement le report à nouveau et réduire le nominal de l’action :

- le nominal de l’action passerait de 1€ à 0,20 cts par absorption partiel du          report à nouveau,

- une modification du capital social, des statuts et des délégations,

- l’apurement complet du report à nouveau sur le poste « Prime d’émission ». Cette dernière n’impact pas le montant des fonds propres.

La convocation et les résolutions peuvent être consultées sur le site du BALO :

Par ailleurs, la société LEADERLASE filiale du Groupe GAUSSIN, convoque le même jour une Assemblée générale mixte, ordinaire et extraordinaire, à Héricourt pour voter :

- des délégations au Conseil d’Administration de procéder à des augmentations de capital avec suppression de droits préférentiels pour un maximum de 10 millions d’actions à un cours d’action de 2,50 € minimum, au profit de deux sociétés d’envergure internationale.

Prochains rendez-vous Publication des résultats 2015 :

le 28 avril 2016

A propos de GAUSSIN GAUSSIN

MANUGISTIQUE® est spécialisée dans l’audit des process de manutention et la réalisation de systèmes sur roues pour la mise en place et le transport de charges lourdes, volumineuses ou délicates. Avec plus de 50 000 véhicules de manutention à travers le monde, GAUSSIN Manugistique bénéficie d'une forte notoriété sur quatre marchés en pleine expansion : l'Energie, le Transport, l’Environnement et les Matières Premières.

GAUSSIN MANUGISTIQUE® est coté sur Alternext depuis le 16 juin 2010.Les actions GAUSSIN sont cotées, depuis le 20 juillet 2012, sur le groupe de cotation E2 (Offre au public), depuis l’obtention du Visa AMF n°12-360 en date du 17/07/12 sur le Prospectus, disponible sans frais sur www.gaussin.com.

 

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27 janvier 2016 3 27 /01 /janvier /2016 22:49

Mnémo : ALS30

Dernier cours : 19,94 €

Capitalisation boursière : 201,67 M €

http://www.solutions30.com/

Introduction à 0,60 (ajusté : distributions gratuites d’action 1 pour 1 en juin 2009, 2010, 2013 et 2015) le 15 déc 2005

Les capitaux propres au 31 déc 2014 sont de 19 M €. Le « price to book » (ratio capitalisation boursière / capitaux propres), notion très utilisée par les professionnels de la finance, est ainsi de 10,61.

En dessous de 1, c’est considéré comme faible. Plus de 4 c’est le signe d’une société de croissance et en bonne santé.

L'analyste allemand de la société Sphene Capital, qui suit la valeur depuis son introduction à la bourse de Frankfort, donne un objectif de cours de 25,40 € à 12 mois contre 21,10 € en juillet dernier.

La marge devrait avoir progressé par rapport à celle de 2014 étant donné que la croissance ne s'est faite qu'en interne. Une croissance externe, dans le cas de Solutions 30, se fait par reprise d'une société en difficulté. Il faut environ 12 à 18 mois pour l'amener au niveau de marge standard.

Les analystes prévoit un doublement du résultat 2015 !

A vérifier le 27 avril 2016.

 

Croissance du chiffre d’affaires annuel 2015 : + 12,2 %

Croissance essentiellement organique

Forte progression de l’international

I – Activité 2015

Le chiffre d’affaires consolidé de SOLUTIONS 30 pour l’exercice 2015 s’élève à 125,1 M€, en progression de 12,2% par rapport à 2014. Cette croissance, essentiellement organique, souligne la forte dynamique des activités du groupe en France comme à l’international. Sur le seul 4ème trimestre, le chiffre d’affaire du groupe progresse de 13 % et atteint 34 M€.

Le chiffre d’affaires réalisé à l’international s’établit à 36,7 M€, soit 29,3 % du total. Il est en hausse de 18,9 % par rapport à 2014. Les activités en Allemagne et au Benelux ont particulièrement bien performé. Sur la fin de l’année, l’international a bénéficié du démarrage du contrat avec Hewlett Packard en Espagne.

Avec un chiffre d’affaires de 88,4 M€ en progression de 9,6 % sur l’année 2014, la France a continué de bénéficier de la croissance du secteur Télécom, tirée par la progression de l’activité « Fibre »dans le cadre du déploiement en France des infrastructures internet haut débit. Il convient de rappeler que la fin de l’exercice 2014 avait enregistré des niveaux d’activité considérés comme non récurrents en IT et en Monétique, pour des montants de l’ordre de 1,5 M€.

II – Publication des résultats

Les comptes 2015 de SOLUTIONS 30 seront publiés le 27 avril 2016, comptes qui confirmeront une nouvelle progression de la rentabilité opérationnelle du groupe en 2015.

Par ailleurs, et conformément aux recommandations de l’Autorité des marchés financiers, SOLUTIONS 30 indique ci-dessous le calendrier, arrêté par le Conseil de surveillance, de ses publications financières au titre de l’information périodique en 2016 ou au titre de l’exercice 2016 :

- Lundi 25 janvier 2016 : publication du chiffre d’affaires de l’exercice 2015.

- Mardi 26 avril 2016 : publication du chiffre d’affaires du 1er trimestre 2016.

- Mardi 26 juillet 2016 : publication du chiffre d’affaires des 2ème trimestre et 1er semestre 2016.

- Jeudi 29 septembre 2016 : mise en ligne des comptes du 1er semestre 2016.

- Jeudi 3 novembre 2016 : publication du chiffre d’affaires du 3ème trimestre 2016.

- Lundi 23 janvier 2017 : publication du chiffre d’affaires 2016.

Prochains rendez-vous :

27 avril 2016 : Résultats 2015

A propos de SOLUTIONS 30

Le groupe SOLUTIONS 30 (ex PC30) est le leader européen des solutions pour les Nouvelles Technologies. Sa mission est de rendre accessibles à tous, particuliers et entreprises, les mutations technologiques qui transforment notre vie quotidienne: hier l’informatique et Internet, aujourd’hui le numérique, demain les technologies qui rendront le monde toujours plus interconnecté en temps réel. Fort de plus de 7 millions d’interventions réalisées depuis sa création et organisé autour d’un réseau de techniciens de proximité, Solutions 30 couvre actuellement la totalité du territoire en France, Italie, Espagne, Pays-Bas, Belgique et Allemagne.

SOLUTIONS 30 est une société cotée sur Alternext - ISIN FR0010263335 – code ALS30, éligible au PEA-PME

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4 janvier 2016 1 04 /01 /janvier /2016 22:59

Mnémo : ACAN

Dernier cours : 0,45 €

Capitalisation boursière : 66,21 M €

http://www.acanthedeveloppement.com/

Les capitaux propres au 18 août 2015 sont de 170,7 M €. Le « price to book » (ratio capitalisation boursière / capitaux propres), notion très utilisée par les professionnels de la finance, est ainsi de 0,38.

En dessous de 1, c’est considéré comme faible. Plus de 4 c’est le signe d’une société de croissance et en bonne santé.

 

95 M €, on peut s'étonner de la faiblesse du prix de vente de ces 3 biens par rapport au prix obtenu (83 M €), il y a 6 mois, pour la rue François 1er : 2 095 m2 et 27 M € de dettes !

On peut se poser la question : le groupe Acanthe est-il à vendre à la découpe ? C'est en tout cas le bruit qui a circulé courant 2015.

Le profil des 3 biens vendus le 29 déc 2015 est :

- rue Bassano : 2 535 m2 + 865 m2 avec emprunt de 14,452 M €

- rue de Surène : 1 378 m2 avec emprunt de 6,988 M €

- rue d'Athènes : 963 m2 avec emprunt de 1,224 M €

Ces emprunts étaient ceux inscrits au bilan du 31 déc 2014. Depuis ils ont diminué ce qui explique les 19,258 M €, au total, inscrit dans le communiqué.

C'est donc une somme nette de dettes supérieure à la capitalisation qui rentre dans les caisses !

On peut à nouveau espérer la distribution d'un dividende très important. De quel montant ? Comparons les 2 ventes de 2015 :

- rue François 1er : montant de la vente = 83 M €, dette attachée = 27 M €, distribution = 40 M € d'où un dividende de 0,27 €

- ventes du 29 déc : montant = 95 M €, dette attachée = 20 M €

si l'on continue le même raisonnement on pourrait avoir une distribution de 53 M € et un dividende de 0,35 € (avec peut être la possibilité de réinvestir ce dividende en actions) si le produit de la vente n'est pas réinvesti.

Cela serait bien, alors, le signe qu'Acanthe est à vendre (c'est mon hypothèse).

En 2015 ce sont 7 836 m2, à Paris, qui ont été vendus pour 178 M€

Il reste 13 217 m2 à Paris + 3 216 m2 en province et à l'étranger + 75 M€ de cash (provenant de la vente du 29 déc 2015) pour une capitalisation boursière de 73 M€ (actualisée au 7 janv 2016) !

Dans le rapport au 31 déc 2014, je trouve une dette de 59 M € attachée aux immeubles parisiens restants. Au 31 déc 2015 elle est bien entendu moindre.


 

Paris le 4 janvier 2016

Communiqué à l’ensemble des Actionnaires

La société Acanthe Développement et ses filiales ont réalisé, le 29 décembre 2015, par actes authentiques, la vente de :

- l’immeuble situé à Paris 16ème, 2 rue de Bassano, ainsi que des parkings situés 14 rue de Bassano et 47 rue de Chaillot, Paris 16ème ;

- l’immeuble situé à Paris 8ème, 7 rue de Surène ;

- l’immeuble situé à Paris 9ème, 26 rue d’Athènes et 38 rue d’Amsterdam.

Ces trois ventes ont été consenties moyennant un prix global brut de 95 M€ avant déduction des frais sur vente et des commissions d’intermédiaires ainsi que des dettes liées aux immeubles.

La société Acanthe Développement et ses filiales se sont ainsi désendettées de 19.258 K€ auprès de leurs établissements bancaires.

Un bail de douze ans fermes a été conclu avec l’acquéreur de l’immeuble de la rue de Bassano de sorte que le siège social et les équipes d’Acanthe Développement demeurent à cette adresse.

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8 décembre 2015 2 08 /12 /décembre /2015 15:58

Mnémo : ALAUP

Dernier cours : 1,45

Mnémo : AUBS1

Dernier cours : 0,05

Mnémo : AUBS2

Dernier cours : 0,01

Capitalisation boursière : 54,32 M €

http://www.auplata.fr/

http://www.columbusgoldcorp.com/s/StockQuote.asp

(pour suivre le cours et les nouvelles de Columbus)

Les capitaux propres au 30 juin 2015 s’élevaient à 28,7 M €. Le « price to book » (ratio capitalisation boursière / capitaux propres), notion très utilisée par les professionnels de la finance, est ainsi de 1,89.

Les caractéristiques de ces BS sont étonnantes : en dehors de la période d'exercice assez courte, le prix d'exercice du BS2 est de 5 € soit 3,5 fois le cours de bourse actuel de l'action !! Cela signifie certainement que de très bonnes nouvelles seront annoncées d'ici 1 an ......

 

Auplata dispose d'un trésor de guerre constitué par des milliers de tonnes de minerai (les tailings) déjà exploité, lors des 10 années passées, par les procédés classiques de gravimétrie avec un rendement de 35%. Le retraitement de ces minerais par la cyanuration (rendement de 90%) va permettre d'extraire à nouveau plusieurs tonnes d'or à faible coût !

L’usine de cyanuration de Dieu Merci permettra de traiter en priorité les tailings (bassins de rejets), constitués par le minerai déjà traité, qui représentent un potentiel de ressource de l’ordre de 900 000 tonnes, dont 500 000 tonnes à une teneur de 4,0 g/t soit déjà 2 tonnes d'or.

Il y a là du travail pour plusieurs années.

 

Auplata: futur acteur majeur du marché de l’or?

http://www.leblogfinance.com/2015/12/auplata-futur-acteur-majeur-du-marche-de-lor.html#!prettyPhoto

Michel Delobel

La société française Auplata, premier producteur français d’or, a totalement reconstruit son business-model depuis son rachat en 2012 par Jean-François Fourt. Elle mène, sur le sol guyanais, une stratégie d’alliance avec des géants mondiaux et une profonde évolution technologique qui va lui permettre de tripler ses rendements.

C’est la jungle à perte de vue. Mais un trésor dort sous la terre. Nous sommes en Guyane, département et région d’Outre-Mer collé au Brésil. Là-bas, le sol est gorgé d’or, mais ses gisements attendent d’être exploités par une entreprise qui s’en donnerait les moyens. Auplata a décidé d’être celle-ci. Auplata est le premier exploitant du précieux minerai en Guyane. Fondée en 2004, rachetée en juin 2012 par le fonds d’investissement géré par Jean-François Fourt, Auplata produit plus de 500 kilos d’or par an. Ses activités s’étendent sur une surface égale à 870 kilomètres carré. C’est à peine moins qu’une énorme ville comme Berlin et ce n’est que le début.

Auplata vient de recevoir, par arrêté préfectoral, l’autorisation d’installer une usine de cyanuration à Dieu Merci. Avec cette nouvelle étape dans son développement, elle confirme qu’elle entend prendre une part décisive dans “le renouveau minier de la France” promu par le ministre de l’Economie Emmanuel Macron, lors d’un déplacement en Guyane en août 2015, sur le site de la Montagne d’Or exploité par Auplata et son partenaire Nordgold. Ce changement d’ère, Auplata l’articule autour de deux choix stratégiques majeurs : la généralisation d’une technologie de haut niveau qui va tripler ses rendements, et l’alliance avec les géants mondiaux du secteur, attirés par le potentiel exceptionnel de la région.

C’est un nom qu’on en voit dans les films : la Gold Room. Nous sommes à Cayenne, chef-lieu et capitale officieuse de la Guyane. C’est ici, le 15 mars 2015, que la direction de l’entreprise et les autorités de l’Etat ont inauguré l’usine de cyanuration qui modifie totalement le potentiel de l’entreprise. Avant, avec la technique de la gravimétrie, Auplata ne récupérait que 35% de l’or contenu dans le minerai prélevé sur le terrain. Ce taux bondit à 92,5% grâce au procédé de la cyanuration. Utilisé par les plus grands groupes mondiaux, du Canada, aux Etats-Unis, en passant par la Suède et l’Afrique du Sud, personne n’avait encore affiché sa maîtrise en Guyane. Auplata a franchi cette étape. Elle entend désormais le généraliser.

Avec la Gold Room, Auplata passe de l’artisanat traditionnel à l’industrie du futur. « Nous avons hérité de façons de faire un peu archaïques, reconnaît Jean-François Fourt. Ce premier site de production nous a permis de démontrer notre maîtrise du processus et de dimensionner des usines de taille industrielle dans nos zones de production hors forêt. Nous sommes les seuls capables d’exploiter de l’or de façon industrielle en Guyane avec de très hauts rendements.» Il a fallu investir 2 millions d’euros dans cette unité de production. Les perspectives qu’il dessine sont au coeur des mutations d’Auplata.

Après Cayenne, les sites de Dieu Merci et Yaou, situés plus à l’intérieur des terres, seront exploités selon ce procédé. Les rendements de la cyanuration ne relèvent pas du miracle mais de la haute technologie. « Le cyanure est une molécule capable d’attirer l’or et de le détacher de ses structures minérales, notamment le quartz, éclaire Jean-François Fourt. Son efficacité est supérieure au mercure, matériau lourd et polluant utilisé illégalement par quelques opérateurs clandestins. » Un accord entre Auplata et la gendarmerie nationale en 2012 a permis d’éloigner ces illégaux en Guyane.

Pour exploiter ce potentiel, Auplata sait s’entourer. Sa stratégie ne pouvait fonctionner qu’avec l’appui des grandes marques du secteur, seules capables de l’accompagner dans les dépenses à engager pour prospecter sur les sols à haut potentiel de la Guyane. En 2014, l’entreprise a signé avec le numéro deux mondial, Newmont, un accord pour co-exploiter ses minerais sur les sites Iracoubo Sud et Bon Espoir. Armina, filiale d’Auplata, explore le potentiel de ces deux permis grâce à un investissement de 3 millions d’euros. Le résultat de ces recherches permettra de dessiner un modèle économique pour ces gisements en 2017.

En 2012, Nordgold, septième producteur mondial, avait inauguré cette stratégie d’accélération par l’alliance avec des poids lourds. Columbus Gold, cotée à Toronto, est née de ce rapprochement. Columbus, dont Auplata est actionnaire à 15%, va notamment pouvoir exploiter une mine de taille industrielle dans la zone de la Montagne d’Or. Grâce à ces accords, la production d’Auplata passera à plus d’une tonne fin 2016, puis pourra s’élever à 15 tonnes au cours des années 2020. Le potentiel annuel à terme, selon les estimations de la société, dépasse les 20 tonnes d’or par an. Ce niveau de production est la règle depuis des décennies dans le Surinam voisin.

Si l’Etat accompagne Auplata dans son cheminement, c’est que le développement économique et social de la Guyane est un enjeu direct du projet. Jean-François Fourt assume : “La Guyane compte 200 000 habitants. En 2030, elle en aura 400 000, sans compter l’immigration potentielle. Seule l’industrie peut employer les dizaines de milliers de personnes qui vont arriver sur le marché. En développant la mine industrielle et responsable, on va pourvoir beaucoup de monde.”

Notre projet est de devenir un producteur d’or profitable à grande échelle, développe Jean-François Fourt. Ce n’est que le début. Nous produisions 500 kilos par an avec des méthodes non rentables. Trois ans auront été nécessaires pour faire basculer l’entreprise vers un nouveau business model, produire plusieurs tonnes par an et attirer les meilleurs talents en géologie. Nous sommes passés d’un business de junior à un business de moyen major.” Auplata se dit désormais opérationnel pour “valoriser (ses) actifs” sans rien abandonner en route. En clair, cela signifie exploiter les sites déjà repérés et lancer de nouvelles prospections. « Auplata est devenu un partenaire de choix pour les acteurs du secteur. On veut continuer à attirer des multinationales et d’autres co-investisseurs. Nous ne serons jamais capables de valoriser les actifs seuls.» La valorisation des actifs et le développement de la mine industrielle restent strictement encadrés. Toute l’activité est menée « de manière responsable ».

Auplata accompagne un marché mondial de l’or tiré par une population de 7 milliards de personnes « où tout le monde a un peu d’or sur soi », sourit Jean-François Fourt. La demande vient à la fois des personnes privées, du secteur financier et des Etats. Le marché de la bijouterie soutient la demande, notamment en Inde. Les investisseurs privés ont conservé leur habitude de diversification avec des acquisitions de lingots. Les banques maintiennent leur stock de 3% de leur fortune en or. Même les Etats continuent de conserver de l’or dans leurs coffres.

Auplata mène d’autres activités en dehors de Guyane, sous forme de prise de participations. « Auplata est actionnaire à hauteur de 50% de la société OMCI qui possède 800 km2 de permis en Côte d’Ivoire et 400km2 de permis recherche et d’exploitation au Cameroun, indique Jean-François Fourt. Les autres 50 % du capital d’OMCI sont détenus par un partenaire important : le groupe Atlantique. Le but est de d’introduire cette filiale en bourse en 2016. » La capitalisation boursière d’Auplata s’élève à 49,1 millions d’euros pour un chiffre d’affaires annuel de 12,1 millions. Mais ces références vont très vite évoluer. Jean-François Fourt résume, avec une formule, l’équation qu’il est en train de résoudre en Guyane : « Multiplier les capacités de productions par trois et diviser d’autant les coûts de production. »

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14 octobre 2015 3 14 /10 /octobre /2015 20:53

Mnémo : ALGAU

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Mnémo : MLLEA

Dernier cours : 2,48 €

Capitalisation boursière : 36,23 M €

http://www.leaderlease.fr/

 

Les capitaux propres de Gaussin au 31 décembre 2014 s’élevaient à 9,74 M €. Le « price to book » (ratio capitalisation boursière / capitaux propres), notion très utilisée par les professionnels de la finance, est ainsi de 1,93. En dessous de 1, c’est considéré comme faible. Plus de 4 c’est, en principe, le signe d’une société de croissance et en bonne santé.

 

Les capitaux propres de Leaderlease au 31 décembre 2014 s’élevaient à 3,93 M €. Le « price to book » (ratio capitalisation boursière / capitaux propres), notion très utilisée par les professionnels de la finance, est ainsi de 9,21. En dessous de 1, c’est considéré comme faible. Plus de 4 c’est, en principe, le signe d’une société de croissance et en bonne santé.

L'important est de connaître le montant des augmentations de capital et leurs prix. Les petits actionnaires seront-ils sacrifiés sur l'autel de la survie de l'entreprise ?

Dans une analyse du 5 octobre 2015, Alphavalue envisage les AK suivantes :

- une AK de 10 M€ à 3 € /action en 2015

- une autre AK de 18 M€ à 1 € /action en 2015

- puis une AK de 16,5 M€ à 1 €/action en 2016

Le nombre d'actions passerait de 19,43 M aujourd'hui à 53 M fin 2016

L'une de ces AK serait certainement réservée à ZPMC, ce qui permettrait de rassurer les futurs et actuels clients. Les autres seraient réalisées au profit de VATEL CAPITAL et de Bpifrance Financement ex OSEO (c'est l'état).

 

Information sur les résolutions qui seront soumises à l’Assemblée générale des actionnaires du groupe GAUSSIN

Héricourt, le 6 octobre 2015

GAUSSIN Manugistique (ALGAU - FR0010342329) souhaite attirer l’attention des actionnaires sur les informations figurant dans la convocation à l’Assemblée générale qui se tiendra le 30 octobre 2015 à 11 heures au siège du groupe GAUSSIN à Héricourt (Haute-Saône). Cette convocation a été adressée à tous les actionnaires et publiée dans le Bulletin des Annonces Légales Obligatoires (BALO) qui l’a mis sur son site : https://www.journalofficiel.gouv.fr/publications/balo/pdf/2015/0925/201509251504640.pdf.

Parmi les résolutions à caractère extraordinaires, il sera notamment demandé aux actionnaires du groupe GAUSSIN de voter un certain nombre de délégations de pouvoir pour réaliser des augmentations de capital avec suppression du droit préférentiel de souscription (DPS) au profit de Z.P.M.C. (Shanghai Zhenhua Heavy Industries Company Limited), une entreprise chinoise de construction d'engins portuaires de levage tels que les ponts-roulants pour conteneurs, ainsi que de deux investisseurs institutionnels français.

Financer le carnet de commande

Ces augmentations de capital, si elles se concrétisent, visent à financer le carnet de commande du groupe GAUSSIN, qui s’élevait à 122 millions d’euros au 30 juin 2015 en hausse de 153 % sur un an, à finaliser les technologies en cours de développement et à répondre conjointement aux grands appels d’offre internationaux en cours et à venir.

Shanghai Zhenhua Heavy Industries Company Limited (ZPMC) est une entreprise fondée en 1992 et cotée à la Bourse de Shanghai. Elle est contrôlée par China Communication Construction Co., l’une des 500 plus importantes entreprises au monde. L’entreprise dispose de 8 sites de productions situés à Shanghai, Nantong et Jiangyin. Les équipements portuaires de ZPMC sont vendus dans 76 pays à travers le monde.

Prochains rendez-vous

Publication du chiffre d’affaires et des résultats S1 2015 : le 27 octobre 2015 (après Bourse)

Assemblée générale le 30 octobre 2015 à 11 heures et démonstration des dernières technologies développées

A propos de GAUSSIN

GAUSSIN MANUGISTIQUE® est spécialisée dans l’audit des process de manutention et la réalisation de systèmes sur roues pour la mise en place et le transport de charges lourdes, volumineuses ou délicates. Avec plus de 50 000 véhicules de manutention à travers le monde, GAUSSIN Manugistique bénéficie d'une forte notoriété sur quatre marchés en pleine expansion : l'Energie, le Transport, l’Environnement et les Matières Premières.

GAUSSIN MANUGISTIQUE® est coté sur Alternext depuis le 16 juin 2010. Les actions GAUSSIN sont cotées, depuis le 20 juillet 2012, sur le groupe de cotation E2 (Offre au public), depuis l’obtention du Visa AMF n°12-360 en date du 17/07/12 sur le Prospectus, disponible sans frais sur www.gaussin.com.

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14 octobre 2015 3 14 /10 /octobre /2015 19:48

Mnémo : ALGAU

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Capitalisation boursière : 18,86 M €

Mnémo BSAR : GAUBS

Dernier cours : 0,31 €

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Capitalisation boursière : 36,23 M €

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Les capitaux propres de Gaussin au 31 décembre 2014 s’élevaient à 9,74 M €. Le « price to book » (ratio capitalisation boursière / capitaux propres), notion très utilisée par les professionnels de la finance, est ainsi de 1,93. En dessous de 1, c’est considéré comme faible. Plus de 4 c’est, en principe, le signe d’une société de croissance et en bonne santé.

 

Les capitaux propres de Leaderlease au 31 décembre 2014 s’élevaient à 3,93 M €. Le « price to book » (ratio capitalisation boursière / capitaux propres), notion très utilisée par les professionnels de la finance, est ainsi de 9,21. En dessous de 1, c’est considéré comme faible. Plus de 4 c’est, en principe, le signe d’une société de croissance et en bonne santé.

Du bon et du moins bon dans ces résultats 2014 :

- côté positif

Le carnet de commandes qui se monte à 122 M € au 30 juin 2015

Le résultat opérationnel qui atteint 7,5 M € contre 3,3 M€ un an plus tôt

Un comité de direction élargi à 5 personnes autour de Christophe Gaussin

- côté négatif

Des frais de fonctionnement mal maîtrisé (20,74 M€ comptabilisés en "autres charges") amenant à une perte de 7,6 M€

Un BFR en forte augmentation pour les années à venir

Impossibilité de financer la R&D et la fabrication des commandes signées sans de nouvelles augmentations de capital

Conclusion :

Les produits du groupe sont reconnus dans le monde entier. La société se positionne parmi les leaders pour l'automatisation complète du fret dans les zones portuaires maritimes et aéroportuaires tout en diminuant l'impact pollution.

Le groupe est en position pour répondre à d'énormes appels d'offres à condition de changer de taille. Actuellement c'est une TPE avec une capitalisation inférieure à 20 M€ ! Cela peut faire peur aux clients .....

Le groupe a besoin de s'adosser, de s'associer à un grand du secteur. Mais cela est-il possible sans se faire "avaler tout cru" alors que la situation financière est exsangue. Une société chinoise "étatique" semble avoir été désignée : ZPMC (Shanghai Zhenhua Heavy Industries Company Limited)

http://www.zpmc.com/index.html

C'est une autre taille !!

N'aurait-il pas été possible de trouver une solution franco-française ? Il est vrai que l'essentiel du marché semble se trouver en Chine.

 

Groupe Gaussin : Publication des comptes consolidés 2014 *

Carnet de Commandes : +153 % à 122 M€ au 30/06/15

Chiffre d’affaires +58 % à 19,4 M€

Résultat net part du Groupe -7,6 M€

Capitaux propres + 23 % à 9,7 M€

Perspectives pour 2015, partenariat international

Héricourt, le 1ER octobre 2015

GAUSSIN SA (ALTERNEXT FR0010342329) - Le conseil d’administration du Groupe GAUSSIN qui s’est tenu le 11 Septembre 2015 a arrêté les comptes annuels consolidés clos au 31 décembre 2014.

1. Une forte croissance du chiffre d’affaires de +58 % à 19,4 M€ mais un résultat net part du groupe de -7,6 M€ au 31 décembre 2014, à comparer avec un chiffre d’affaires de 12,3 millions et un bénéfice de 2,3 M€ en 2013.

2. Contrat de licence de 10 M€ en Indonésie non comptabilisé en chiffre d’affaires au 31 décembre 2014.

3. Des capitaux propres Groupe en croissance de +23 % à 9,7 M€ au 31 décembre 2014 et une augmentation de capital complémentaire de 9,9 M€ finalisée en début 2015.

4. Une forte progression du carnet de commandes de +62 % à 48,2 M€ au 31 décembre 2014, à comparer avec 29,7 M€ au 31 décembre 2013.

5. Le carnet de commandes passe à 122 M€ (+153 %) au 30 juin 2015.

6. Les perspectives pour 2015

7. Le point sur les développements R&D

8. Les facteurs de risques et de litiges

* Les procédures d’audit sur les comptes consolidés clos au 31 décembre 2014 sont en cours à la date de ce présent communiqué.

1. Une forte croissance du chiffre d’affaires de +58 % à 19,4 M€, mais un résultat net part du groupe de -7,6 M€ au 31 décembre 2014 à comparer avec un chiffre d’affaires de 12,3 millions et un bénéfice de 2,3 M€ en 2013

COMPTE DE RESULTAT (en K€)

31-déc-14

31-déc-13

Variation 2014/2013

Chiffre d'affaires

19 415

12 306

7 109

Marge Opérationnelle

7 488

3 287

4 201

Résultat net des entreprises intégrées

-7 830

2 488

- 10 318

Dont Résultat part du groupe

-7 563

2 306

-9 869

BILAN (en K€)

31-déc-14

31-déc-13

Variation 2014/2013

Capitaux propres Groupe

9 741

7 987

1 754

Disponibilités

3 048

523

2 525

Emprunts et dettes financières

15 741

5 050

10 691

Total du bilan

50 568

24 290

26 278

Le périmètre de consolidation regroupe les sociétés Gaussin, Event, Leaderlease, Dock It Port Equipment et 5 SCI, consolidées par intégration globale, la société Métalliance (et filiales) consolidée par mise en équivalence ainsi que la société Batterie Mobile consolidée par intégration proportionnelle.

- Chiffre d’affaires

Activité MTO : Make To Order

Le chiffre d’affaires 2014 s’élève à 1 508 K€, à comparer avec un chiffre d’affaires de 2 010 K€ en 2013, une baisse due notamment au recul sensible de la vente de remorques. Les prises de commandes sont en revanche très significatives à 4 223 K€, notamment avec le client ARCELOR MITTAL pour un véhicule sans pilote automatique (+160 %).

Activité portuaire : Gamme ATT

Un contrat pour 50 ATT-V4 et 50 Power-Packs signé le 1er mars 2013 (et un avenant du 24 juillet 2013) avec la société d’Etat indonésienne PT PELABUHAN III (PERSERO), également connue sous le nom de PELINDO, a été honoré pour un montant total de 11 M€.

Les autres ventes de la gamme ATT sur l’exercice pour un montant de 6,8 M€ concernent principalement la vente de 112 TT à DP World Dubai, 2 ATT et 5 PWP à APM Tanger et 2 Docking Station à Pelindo.

Groupe GAUSSIN (en K€)

31-déc

31-déc

Variation

2014

2013

2014/2013

Portuaire

17 907

10 296

7 611

M.T.O

1 508

2 010

-502

Chiffre d'affaires

19 415

12 306

7 109

Activité produite

22 479

11 231

11 247

Coût de production

-14 991

-7 944

-7 217

Marge opérationnelle

7 488

3 287

+ 4.201

Autres produits

5 242

8 565

-3 323

Autres charges

-20 745

-11 583

-9 162

Résultat opérationnel

-8 015

269

-8 284

L’activité produite est définie comme l’addition du chiffre d’affaires, de la production stockée et de la production immobilisée.

- Marge opérationnelle

Le Groupe a dégagé une marge opérationnelle de plus de 7 millions d’euros en 2014, contre 3 millions en 2013, soit une augmentation de +122 %. Cette amélioration de la rentabilité s’explique par la vente de nouveaux produits à forte valeur ajoutée.

- Résultat opérationnel

Alors que le résultat opérationnel (défini comme l’addition du résultat d’exploitation et du résultat exceptionnel) du 1er semestre 2014 était plus important avec un chiffre d’affaires de 16.928 K€, la faiblesse du CA au second semestre de 2.487 K€ n’a pas permis d’absorber des frais de structure croissants, liés aux charges décrites ci-après (R&D, personnel, marketing, fiscal). La société a stockée une partie de sa production (automoteurs, véhicules et power-pack) pour un montant de 1.775 K€ en progression de 68 % sur l’année.

La société a également fait face à des dépenses exceptionnelles avec ces clients Terminal Teluk Lamong et APMT. Chez le premier, les retards accumulés par TTL ont obligé la société à modifier son schéma logistique de montage et d’expédition, entrainant des surcoûts imprévus. Chez le second, le partenariat de maintenance et garantie a contraint l’entreprise à maintenir des équipes sur place, avec les coûts associés. Ainsi, le coût des intérimaires s’élève à 1,6 million d’euros et le coût des services extérieurs tels que les commissions versées sur les ventes et les honoraires des prestataires externes (avocats, Alternext et conseils) s’élèvent à plus de 8 millions d’euros.

Le Groupe a investi dans la R&D (cf point 6) mais aussi dans des opérations de communication et de relation clientèle pour augmenter la perception de qualité de l’image de la marque GAUSSIN, lancer ses nouveaux produits, les faire connaitre dans le monde et fidéliser sa clientèle. Ainsi, en 2014, la société a engagé 1,4 million d’euros dans des opérations de communication, telle que le salon TOC de Londres où ont été présentées la gamme portuaire, les motorisations et les dernières technologies concernant le guidage GPRS et le positionnement sous grue. La société a également participé à d’autres salons, dont le SITL de Paris, où elle a obtenu le prix de l’innovation pour son véhicule ATM.

Elle a notamment organisé des portes ouvertes en juin 2014 au cours desquelles plus de 300 clients, investisseurs, personnalités et fournisseurs stratégiques ont été invités à découvrir les produits GAUSSIN. Des démonstrations sur son site d’Héricourt sont régulièrement organisées afin de permettre à ses clients de découvrir la qualité des produits GAUSSIN et leur caractère innovant.

La société a aussi dépensé 2,7 millions d’euros dans le transport de ses machines ainsi que dans les déplacements de ses collaborateurs qui sont engagés, dans des opérations d’avant-vente, ou d’installations de machines chez les clients.

La société a étoffé son effectif afin de pouvoir répondre à la montée en puissance de sa production et structurer son organisation. L’organisation est capable de gérer la prise en charge d’importants marchés. Les dépenses de personnel ont ainsi augmenté de plus de 1 million d’euros entre 2013 et 2014, pour s’établir à 4,4 millions d’euros. L’effectif est passé de 45 employés à fin 2013 à 56 employés à fin 2014.

Le résultat opérationnel est aussi fortement impacté par la constitution de provisions importantes, à hauteur de plus de 2 millions d’euros, pour couvrir des risques fiscaux et des dépréciations d’actif (stocks et créances client). (cf point 8).

2. Contrat de licence de 10 M€ en Indonésie non comptabilisé en chiffre d’affaires au 31 décembre 2014.

La société a annoncé le report de la publication des comptes 2014 dans son communiqué de presse du 27 avril 2015, signalant la nécessité de procéder à une analyse du contrat de licence de commercialisation et de coopération signé le 29 décembre 2014 avec la société PT TERMINAL TELUK LAMONG accordant à cette dernière le droit d’assembler et de vendre en Indonésie des véhicules ATT. Il s’agissait d’évaluer si les conditions étaient remplies pour comptabiliser les 10 millions d’euros liés à ce contrat de licence en chiffre d’affaires sur 2014.

L’analyse du contrat de licence signé le 29 décembre 2014 a conduit à ne pas reconnaître le chiffre d’affaires sur 2014.

Le client a confié à Gaussin le chiffrage de son Master Plan à 2030 en matière de transport horizontal de containers, Master Plan présenté le 16 septembre 2015 et co-élaboré par un consultant portuaire, expert indépendant, Peter Darley. Cette étude devrait permettre de matérialiser l’achat de la technologie, le démarrage d’une joint-venture et des commandes de près de 200 M€ prévus dans le Master Plan d’ici 2030.

3. Des capitaux propres Groupe en croissance de +23 % à 9,7 M€ au 31 décembre 2014 auquel vient s’ajouter une augmentation de capital complémentaire de 9,9 M€ début 2015

Les capitaux propres (part du groupe) s’élevaient à 9,7 M€ au 31 décembre 2014, soit une augmentation de 1,8 M€ par rapport au 31 décembre 2013, par :

- augmentation du capital et de la prime d’émission net des frais de 7,8 M€,

- souscription de BSAR (Bons de Souscription d’Actions Remboursables) et de BSA pour 2,5 M€,

- en diminution le résultat net de l’exercice de -7,6 M€.

L’accroissement des fonds propres a facilité la mise en place d’autres sources stables de financements (concours bancaires, emprunts…) qui s’accroissent de 5 M€ en 2013 à 15,7 M€ après la contractualisation d’un prêt in fine de 7 ans auprès de la Commerzbank pour un montant de 13 M€.

De nouveaux capitaux propres ont été levés au début de l’exercice 2015 par placement privé pour une montant de 9,9 M€.

4. Forte progression du carnet de commande de +62 % à 48,2 M€ au 31 décembre 2014, à comparer à 29,7 M€ au 31 décembre 2013

Les commandes en cours sont encore en progression de 62 % à 48,2 M€ au 31 décembre 2014, contre 29,7 M€ au 31 décembre 2013.

Activité MTO : Make To Order

Les commandes en cours concernent 4 automoteurs, 25 ATM (DG Equipement) et des remorques industrielles pour 4 223 K€, destinés à des clients des secteurs de l’énergie et du transport, soit une progression de près de 160 % par rapport à 2013.

Activité portuaire : Gamme ATT

Le carnet de commande au 31 décembre 2014 a crû de 21 % à 33,9 millions d’euros. Il intègre notamment :

- 30 ATT –V4 et 30 POWER PACK HYBRID signés le 05 juin 2014 avec CONSORZIO ASTERIX en location pour 5 ans pour 7,6 millions d’euros.

- des contrats de location sur 5 ans pour 19 ATT et 19 Power Pack DIESEL signé le 7 mars 2014 avec FSH, un opérateur logistique et portuaire allemand pour un montant de 4,2 M€.

- un contrat pour 40 ATT FULL ELEC et 40 Power Pack FULL ELEC signé le 24 juin 2013 avec AKANSEL, un opérateur logistique et portuaire turc pour un montant de 15,3 M€. (Plus d’information sur http://www.youtube.com/watch?v=t0XZo2r3FGQ);

- un contrat de 145 TT pour DP WORLD DUBAI pour un montant de plus de 2,7 M€.

- Une commande ferme pour le port de Mayotte de 1,8 M€.

- Une commande ferme pour plusieurs Docking station pour 2 M€.

5. Le carnet de commandes passe à 122 M€ (+153 %) au 30 juin 2015

Le Groupe dispose au 30 juin 2015 d’un carnet de commandes fermes de 112 M€, dont 43 M€ en location et 10 M€ de licence pour le Terminal Teluk Lamong.

Activité portuaire : Gamme ATT

Cette gamme a été lancée en 2012 avec un carnet de commande vierge en 2011. Il atteint aujourd’hui 108 M€.

Le carnet de commande du semestre a enregistré l’ajout principal de :

- Une commande ferme de la part du groupe allemand CES CONTAINER HANDLING pour 75 ATT LIFT FULL ELEC et 150 DSSC (Docking Station Straddle Carrier) sur cinq ans, à raison d’une livraison de 15 ATT et 30 DSSC par an. Le montant global de la vente s’élève à 46,3 M€.

- Une commande ferme à LEADERLEASE, filiale de GAUSSIN, de 100 POWER PACK FULL ELEC et de 25 chargeurs de batteries en location sur cinq ans pour un montant de 34,4 M€ avec un rythme de livraison de 20 POWER PACK et 5 chargeurs par an.

Le montant total du contrat pour le groupe GAUSSIN s’élève à 80,7 M€.

Spécialisé dans les services de mobilité auprès des opérateurs portuaires, la société CES CONTAINER HANDLING est le distributeur agréé du Groupe GAUSSIN en Allemagne. Les 75 ATT ainsi que les autres équipements sont destinés à équiper plusieurs ports allemands, dont celui d’Hambourg, premier port commercial du pays et troisième port européen.

Activité MTO : Make To Order

Le niveau de commandes reste élevé à 4,1 M€ après 0,5 M€ de vente au premier semestre.

Les livraisons relatives à ce carnet de commande, hors licence, au 30 juin 2015 s’échelonnent sur 5 ans.

6. Perspectives pour 2015, partenariat international

- Le Conseil d’Administration de la société a exprimé son souhait de s’adosser à un groupe international mondial de préférence asiatique (industriel, logistique ou financier) et a engagé des démarches avancées en ce sens, dans le but principal d’accélérer le développement du groupe et de répondre conjointement aux appels d’offres en cours ou à venir dont les montants excèdent souvent 5 à 10 fois le chiffre d’affaire actuel de la société par appel d’offre. Il est envisagé que le partenaire entre en renforçant les fonds propres de la société GAUSSIN (voir délégations de l’assemblée générale du 30 octobre).

- Par adossement, le Conseil entend le fait de nouer un partenariat industriel et commercial avec un grand groupe qui serait accompagné d’une proposition de prise de participation au capital du Groupe GAUSSIN. Il a autorisé la société à effectuer des levées de fonds (cf. continuité d’exploitation).

- La société GAUSSIN a complété son comité de direction qui est maintenant constitué, outre le Président, de 5 cadres supérieurs ayant accumulés des responsabilités dans des groupes internationaux de renom et porteurs d’expériences confirmées de direction. Il se compose de :

- Mr Christophe Gaussin – Président-Directeur Général

- Mr Jean Luc Dejean – Directeur Général Délégué, anciennement directeur chez Mark IV, Legris

- Mr Michel Lyrstrand – Directeur Commercial, anciennement directeur chez TTS Port AB

- Mr Michel Kusseling – Directeur Financier, anciennement directeur chez BMW, PepsiCo

- Mr Stéphane Hecky – Directeur Exécutif Projet,– anciennement cadre chez John Deere, Clemessy

- Mr Philippe Sandberg – Directeur Industriel, anciennement directeur chez Faurecia, Valeo.

La société conforte ses capacités de management pour faire face aux développements et projets commerciaux en cours.

- La société a pour objectif de concourir aux grands appels d’offre d’automatisation portuaire en 2015, à savoir Surabaya (Indonésie), Dubai (EAU) et Shanghai (Chine) dont les premières tranches sont au minimum égales à 50 M USD.

- La société entend mettre en œuvre les accords signés pour la création de la joint-venture et l’accord de licence de 10 millions € avec Terminal Teluk Lamong (Pelindo).

- La société va finaliser les recherches entreprises avec le CEA sur les Power Packs. Elle entend obtenir un financement partiel de BPI France par le biais d’une subvention PSPC, en s’engageant aux côtés de BA Systèmes, du CEA List, du laboratoire Christal (CNRS/PolyTech Lille) et avec la labélisation des pôles de compétitivité Itrans, Images et Réseaux et Pole Véhicule du Futur, dans le projet VASCO. Ce projet vise à lever des verrous technologiques dans les domaines suivants :

- Démontrer le guidage autonome sans infrastructure, précis et sécurisé de l’AIV,

- Assurer des performances améliorées du système AIV guidé et en charge,

- Superviser automatiquement et optimiser le trafic de la flotte d’AIV

- Assurer une communication robuste entre le superviseur et les AIV

- Accroitre la disponibilité des véhicules avec la station de changement de Power Pack

- Réduire les gaz à effet de serre et la pollution sonore au travers de Power Pack full-électrique et hybride

- Le recrutement de responsables de production, de stock, de SAV, de qualiticiens pour valider les processus et les conformités, d’un contrôleur de gestion et d’un responsable IT pour améliorer les performances IT, le fonctionnement de l’ERP, l’affectation des coûts et le calcul des coûts de revient, devraient permettre une meilleure maitrise des coûts, de la qualité, et des services. Un programme de certification ISO 9001 est en cours, de façon à apporter des assurances aux clients.

7. Le point sur la R&D

- Une nouvelle version de la DSSC qui permet au Straddle Carrier (ou Cavalier portuaire) d’enjamber en même temps la DSSC et un véhicule automatique type AIV (Automotive Intelligent Véhicules) ou un véhicule avec pilote ATT (Automotive Terminal Portuaire) a été lancé le 27 avril 2015. Ce concept s’adresse aux terminaux portuaires équipés de Straddle Carriers qui souhaitent réduire leurs coûts d’exploitation et leurs émissions de CO2 tout en conjuguant la flexibilité du Straddle Carrier sur de courtes distances et l’efficacité des AIV LIFT et ATT LIFT pour les trajets plus longs.

- Port Automation System, société commune entre GAUSSIN et BA Systèmes, leader français du stockage par chariots automatiques (AGV Automated guided vehicle), progresse dans l’adaptation portuaire de l’offre de services aux clients désirant opérer des terminaux automatisés.

Le développement des 3 logiciels et systèmes de guidage physique pour l’automatisation des déplacements des véhicules l’AIV (Automotive Intelligent Vehicule) avance selon le calendrier :

Orchestra Simulation. Ce logiciel permet de simuler les trajets que doivent parcourir les véhicules de la gamme ATT sur le terminal portuaire. L’outil de simulation intègre également les informations disponibles en temps réels du système global d’informations de la gestion du terminal portuaires, le TOS (Terminal Operation Software). La démonstration virtuelle devient ainsi très fiable et se rapproche de la réalité et permet de définir les cadences optimales, exprimées en nombre de mouvements par heure sous grue.

https://www.youtube.com/watch?v=RCvH_k0Jjfk&list=UUEn9A2PVfQBa5DHcHvN3Qsw

Fleet Managemet Systems. Ce logiciel permet de gérer sur site les flottes de véhicules en choisissant, par exemple, le véhicule le plus proche pour prendre le container ou encore organiser les opérations périodiques de rechargements des batteries ou des opérations de maintenance. Il permet de visualiser sur un écran de contrôle en temps réel l’ensemble des flux. Il est programmé pour exécuter des missions spécifiques ou encore assurer les systèmes anticollision des véhicules, choisir les routes les plus courtes, définir les priorités aux croissements de véhicules.

https://www.youtube.com/watch?v=3QYrnXJyAB0&list=UUEn9A2PVfQBa5DHcHvN3Qsw

Navigation Systems : Le système de navigation est le choix technologique permettant aux véhicules de savoir où ils se situent et où ils doivent aller. Sa technologie de navigation automatisée qui combine différents type de capteurs permettant d'acquérir les infos nécessaires à la navigation. https://www.youtube.com/watch?v=gW41CP8MFMc&feature=youtu.be

Les perspectives commerciales sont très encourageantes suite au salon de Londres. Un peu partout dans le monde, l’automatisation des terminaux portuaire s’accélère.

Ces innovations propulsent GAUSSIN parmi les quelque cinq opérateurs mondiaux capables d’automatiser le transport horizontal de containers dans un port.

- La société a sélectionné plusieurs fournisseurs qualifiés pour l’étude d’industrialisation des Power Packs Electriques et aussi éviter la dépendance d’un grand groupe.

8. Les facteurs de risques et litiges

- Risques fiscaux

Les sociétés Gaussin et EVENT, intégrées fiscalement, ont fait l’objet d’un contrôle fiscal portant sur les exercices 2009, 2010 et 2011. La proposition de rectification a été reçue le 14 mai 2013. Suite à ce contrôle, la société a constaté une provision de 152 K€ et a déposé une requête introductive d’instance devant le tribunal Administratif de Besançon le 16 avril 2014 pour contester les redressements.

La société EVENT a fait l’objet d’un nouveau contrôle fiscal en 2014 portant sur l’année 2012. La proposition de rectification a été reçue le 24 octobre 2014. Les rectifications proposées portent essentiellement sur la remise en cause partielle du déficit reportable et sur le crédit d’impôt recherche 2012 qui a été restituée à la société. Cette remise en cause conduit à un rappel d’impôt de 1.187 k€ dont 108 k€ de pénalités. L’administration fiscale rejette les dotations aux amortissements exceptionnelles constatées en 2012, les amortissements des brevets ainsi qu’une partie des dépenses de personnel. La société a contesté les principales rectifications apportées au CIR et attend le compte rendu du recours hiérarchique qui s’est tenu le 13 avril 2015. La société, rejetant la quasi-totalité des redressements, elle a comptabilisé une provision de 233 k€. Ainsi, compte tenu de pénalités et intérêts de retard, la provision comptabilisée au 31/12/2014 est de 403 k€.

La société BATTERIE MOBILE a fait l’objet d’un contrôle fiscal en 2014 portant sur la période du 12 avril 2012 au 31 décembre 2013. L’Administration fiscale a constaté que certaines dépenses refacturées par le CEA dans le cadre du projet TECSUP n’étaient pas éligibles au CIR. Il s’agit notamment des prestations de sous-traitants qui ne disposent pas d’un agrément accordé par le Ministère de l’Education Nationale de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche à hauteur de 851k€, soit un impact en CIR de 568 k€. De plus, l’Administration a constaté l’intégration de la fourniture de châssis ATT dans sa facturation pour 1.111 k€, soit un impact en CIR de 879 k€. La société entend néanmoins contester l’ensemble de ces rectifications

- Risques sur les litiges

Le groupe Gaussin était historiquement confronté à 2 principaux litiges, l’un avec le sous-traitant EPD et l’autre avec le partenaire Dubai Investments Industries (DII). Comme indiqué dans les comptes consolidés 2012 et 2013, le « litige EPD » s’est éteint au cours de l’exercice 2012 et le litige avec le partenaire DII s’est terminé au cours du premier semestre 2013. La société GAUSSIN a terminé de rembourser en mars 2014 la somme de 2,6 millions d’euros. Le litige avec le partenaire DII est donc soldé. DII a restitué à la société GAUSSIN 260 000 titres GAUSSIN. Ces titres viennent impacter négativement les capitaux propres consolidés à hauteur de 2,6 millions d’euros.

La société a aussi provisionné un risque à hauteur de 100 K€, suite à la décision de le Commission des sanctions de l’Autorité des marchés financiers (ci-après l’« AMF ») qui a prononcé à l’encontre de la société Gaussin une sanction pécuniaire de 100 000 €. La société a fait appel de cette décision.

Le Groupe est actuellement en discussion avec le CEA pour résoudre les difficultés rencontrées dans l’exécution du marché passé en 2012 et solder la facturation liée à la conception des Prototypes («mulets») électriques et hydrogènes. De ce fait, la livraison des Power-pack électriques est décalée de quelques mois.

- Risque de liquidité et critères de continuité d’exploitation :

En mars 2014, l’incertitude sur la continuité d’exploitation avait été levée au moment de l’arrêté des comptes clos au 31 décembre 2013, principalement du fait de la réalisation des objectifs de prise de commandes, de financement et de la résolution des principaux litiges.

Au cours de l’exercice 2014, l’activité du groupe Gaussin a nécessité des besoins de trésorerie d’environ 11,4 M€ (dont une perte de l’exercice de 7,8 M€ et un accroissement du besoin en fonds de roulement d’environ 4,8 M€). Le groupe a également investi 4,1 M€ dans la recherche et le développement de prototypes hybrides et électriques dans le cadre du partenariat avec le CEA, dans l’automatisation des terminaux portuaires et l’acquisition d’un terrain à Héricourt nécessaire à un démonstrateur. En outre, le groupe a acquis pour 1,5 M€ des titres Leaderlease représentant une prise de participation additionnelle de 4,22 %.

Le financement sur l’exercice 2014 a été réalisé de la façon suivante :

- Deux augmentations de capital par placement privé ont été souscrites pour un montant total de 7 847 K€ (net des frais d’émission)

- 748 267 BSAR ont été exercés au cours de l’exercice 2014 pour un montant de 1 758 K€.

- La société GEM a exercé la totalité de ses BSA restants pour 700 K€.

- La société GAUSSIN a contracté le 30 avril 2014, un emprunt in fine d’un montant de 13 000 K€ sur 7 ans, octroyé par AGATE ASSETS S.A. via la COMMERZBANK. Le financement porte intérêts dus annuellement le 30 avril à 8% jusqu’en 2020 et à 9% par la suite. Il peut être remboursé de façon anticipée sans pénalité dès le 30 avril 2018.

- La société a remboursé le prêt octroyé par BATTERIE MOBILE en 2013 de 5 400 K€.

Au 31 décembre 2014, la trésorerie du groupe s’élève à 2,8 M€.

Sur les 8 premiers mois de l’exercice 2015, la société a encore réalisé des augmentations de capital pour 9,9 M€ sur Gaussin SA et de 0,4 M€ sur Leaderlease SA. Elle a également obtenu une avance d’un client de 6 M€. Ces ressources ont permis de :

- financer l’activité,

- poursuivre les investissements dans les prototypes,

- financer des coûts liés au retard pris dans le développement des technologies hybrides et électriques, en partenariat avec le CEA, ce retard ayant conduit à décaler la livraison de la commande Akan Sel,

- aménager la piste d’essai qui permettra d’installer un démonstrateur portuaire automatisé, équipé de l’ensemble des éléments physiques et logiciels d’un port,

- et prendre une participation complémentaire dans Leaderlease pour 1,2 M€.

Au 31 août 2015, la trésorerie du groupe s’élève désormais à 3,6 M€ (dont 1,3 M€ bloqués en garanties diverses).

A fin août 2015 et pour les mois à venir, le groupe n’est pas en capacité de poursuivre les investissements nécessaires à la finalisation des technologies en cours de développement et d’honorer son carnet commande sans faire appel à de nouveaux financements externes. Pour se faire, la société Gaussin proposera à l’assemblée générale qui se tiendra le 30 octobre 2015 de conférer un certain nombre de délégations de pouvoir, pour une durée de de 18 mois, afin de réaliser des augmentations de capital dont l’entrée d’éventuels partenaires internationaux.

Les comptes de la société sont ainsi présentés selon le principe de la continuité d’exploitation.

Dans l’éventualité où les nouveaux financements externes ne seraient pas réalisés, le principe comptable retenu pour l’établissement des comptes au 31 décembre 2014, basé sur la continuité d’exploitation, pourrait s’avérer inapproprié.

Prochains rendez-vous

Publication du chiffre d’affaires et des résultats S1 2015 : le 27 octobre 2015 (après Bourse)

Assemblée générale le 30 octobre 2015 à 11 heures et démonstration des dernières technologies développées

A propos de GAUSSIN

GAUSSIN MANUGISTIQUE® est spécialisée dans l’audit des process de manutention et la réalisation de systèmes sur roues pour la mise en place et le transport de charges lourdes, volumineuses ou délicates. Avec plus de 50 000 véhicules de manutention à travers le monde, GAUSSIN Manugistique bénéficie d'une forte notoriété sur quatre marchés en pleine expansion : l'Energie, le Transport, l’Environnement et les Matières Premières.

GAUSSIN MANUGISTIQUE® est coté sur Alternext depuis le 16 juin 2010. Les actions GAUSSIN sont cotées, depuis le 20 juillet 2012, sur le groupe de cotation E2 (Offre au public), depuis l’obtention du Visa AMF n°12-360 en date du 17/07/12 sur le Prospectus, disponible sans frais sur www.gaussin.com.

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14 octobre 2015 3 14 /10 /octobre /2015 10:45

Mnémo : CBSM

Dernier cours : 5,88 €

Capitalisation boursière : 73,02 M €

Mnémo : YCBS (obligation convertible, nominal = 6,75 € ; intérêt annuel 9% = 0,6 €, échéance 1er juillet 2016)

Dernier cours : 7,01 €

http://www.scbsm.fr/

Les capitaux propres au 30 juin 2015 étaient de 109 M €. Le « price to book » (ratio capitalisation boursière / capitaux propres), notion très utilisée par les professionnels de la finance, est ainsi de 0,66. En dessous de 1, c’est considéré comme faible. Plus de 4 c’est le signe d’une société de croissance et en bonne santé.

 

Distribution en hausse de +60%

Proposition de dividende de 0,08 € par action

 

Paris, le 13 octobre 2015 – SCBSM, foncière cotée sur Euronext Paris, annonce ce jour son intention de proposer à la prochaine Assemble Générale des actionnaires la distribution d’un dividende de 0,08 € par action. Ce niveau représente une hausse de +60% par rapport au versement réalisé au titre de l’exercice 2013-2014. Ce dividende représente un rendement de 1,4% sur la base du dernier cours de bourse.

Cette distribution intervient dans un contexte de solidité des résultats de SCBSM. Au titre de l’exercice 2014-2015, clos le 30 juin dernier, SCBSM a dégagé un bénéfice net en hausse de +14% à 8 M€.

SCBSM confirme donc son engagement de retour aux actionnaires dans la durée et d’accroissement progressif de son taux de distribution.

La société envisage également de proposer aux actionnaires la faculté de percevoir le dividende en actions. Cette option permet aux actionnaires fidèles de se renforcer au capital sans investissement additionnel et d’accroître la liquidité du titre.

A propos de SCBSM :

SCBSM est une foncière cotée sur Euronext à Paris (FR0006239109- CBSM) depuis novembre 2006.

Le patrimoine immobilier du Groupe, hors projets en développement et participations minoritaires, s’élève au 30 juin 2015 à plus de 300 M€ dont 50% environ à Paris QCA.

SCBSM dispose du statut SIIC.

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13 octobre 2015 2 13 /10 /octobre /2015 18:44

Mnémo : AURE

Dernier cours : 5,53 €

Capitalisation boursière : 66,31 M €

http://www.aurea-france.com/

http://www.affimet.fr/

Les capitaux propres au 30 juin 2015 étaient de 73 M €. Le « price to book » (ratio capitalisation boursière / capitaux propres), notion très utilisée par les professionnels de la finance, est ainsi de 0,91. En dessous de 1, c’est considéré comme faible surtout pour une société de croissance et en bonne santé.

Voici quelques informations recueillies lors de la réunion du 8 octobre 2015 :

- Il y a 494 collaborateurs

- la croissance du chiffres d'affaire est due pour moitié à l'arrivée de Floréa dans le groupe, le reste étant de la croissance organique.

C'est la plus importante des 3 branches : Pôle Métaux et Alliages (77 M €) qui a la plus forte progression : +20 %

Pour les 2 autres pôles, le CA est en régression :

- Pôle Produits dérivés du pétrole (15,5 M €) : -19 %

- Pôle Caoutchouc et Développement (5,9 M €) : -3 %

Les dettes financières nettes se montent à 3 M € ce qui donne un ratio d'endettement de 4,1 %

Les prix des matières premières fluctuent énormément mais cela n'a pas d'effet sur les comptes du groupe qui ne spécule pas et qui garde ses marges intactes grâce à la haute technicité des produits fabriqués.

Pôle métaux et alliages

- La réorganisation industrielle de Flaurea Chemicals est terminée. Reste à réaliser celle de l'immobilier qui permettra de mettre en avant de grosses plus values. Les locaux inutilisés pourront être vendus ou loués.

 Les actifs industriels et les stocks ont été repris pour 3,4 M€ et l’Immobilier pour 0,9 M€.

- La société TREZ ne travaille plus que pour Flaurea avec un client unique : BASF

- La société AFFIMET a lancé son projet d'augmentation de ses capacités industrielles  avec la mise en route, courant 2016, d'un 3ème four existant mais à l'arrêt :

http://www.leparisien.fr/compiegne-60200/carnet-de-commandes-plein-affimet-revit-et-va-embaucher-28-06-2015-4900815.php

Cela nécessitera la mise en place d'un financement bancaire de 4 M€ au T3 2015.

Les carnets de commandes sont pleins. AFFIMET est le plus important recycleur d'aluminium sur le marché français.

- MLego poursuit son important programme d'investissement et de modernisation de ses installations, commencé après la reprise de la société par Auréa en février 2011, avec la mise en place début 2015 d'un financement bancaire de 2 M€.

Environ 50% de son CA est exporté.

- PoudMet, est la seule usine en France a créer des poudres métallique non ferreuses, elle a fini sa restructuration en 2012.

85% de sa production est exportée !

Pôle produits dérivés du pétrole

- Broplast

- Elle est spécialisée dans le recyclage de plastiques complexes, avec une installation principale à Izernore (situé dans l’Ain) et des ateliers de recyclage directement implantés chez ses clients.

- Sa filiale Plastinéo (détenue à 60%), qui est destinée à traiter les plastiques de qualité alimentaire, monte en puissance. Le prix d’acquisition, compris entre 1.2 et 1.5 M€, comprenait l’immobilier lié à l’exploitation (3000 m2 à Izernore dans l’Ain).

http://www.leprogres.fr/jura/2015/06/23/plastineo-la-petite-entreprise-qui-recycle-le-plastique-propre

- Dans le giron de Broplast, La société Trivéo continue son développement :

http://www.usinenouvelle.com/article/la-plastics-vallee-essaie-le-recyclage.N321758

Au 30 juin elle comptait une vingtaine de personnes avec un objectif de 50 à 60 en 2017. La société, à caractère social, trouve beaucoup de subventions pour se développer !

- RULO Plastic Recycling

Rulo est la plus grosse usine européenne des déchets PVC et la seule en Belgique à savoir traiter les déchets « post consumer ». Rulo entretient des relations étroites avec Solvay, un des principaux fabricants de PVC, et qui est intéressé à favoriser le recyclage des déchets PVC, compte tenu des engagements pris devant l’Union Européenne.

Pour cette société axée sur la collecte et le recyclage du PVC, la situation est assainie et l'activité revient en volume.

- ECO HUILE est une société dont l'activité consiste à réceptionner, stocker et traiter des huiles usagées, collectées sur le territoire national dans un but de régénération. 80% des huiles minérales sont récupérées ainsi que 5 à 10% du gazole.

Ecohuile a une quinzaine de clients réguliers. La seule alternative à l’huile re-raffinée est l’huile « neuve » mais il existe actuellement une pénurie d’huile neuve liée à la fermeture de raffineries obsolètes.

La baisse du prix du pétrole a provoqué une baisse du prix des produits pétroliers. Les dérivés des huiles régénérées ont donc une moindre compétitivité. D'où une baisse de la demande et par conséquent une demande faible en huiles usagées dont on ne sait plus quoi faire ! La collecte est bloquée car les capacités de stockage de ces huiles sont saturées.

L'usine Eco Huile était arrêtée depuis le mois de juin, son activité n'a redémarré qu'en début de semaine.

Malgré tout 2 bateaux de gasoil seront livrés au S2 qui sera bénéficiaire.

Pôle caoutchouc et développements

- Roll-Gom exporte 70% de sa production. Le marché de la transformation des pneus usagés est redevenu porteur

http://www.s3pi-hcd.fr/sites/default/files/commissions/ROLLGOM-S3PI.pdf

- HG INDUSTRIES est spécialisée dans le traitement des déchets mercuriels (piles boutons, rebus d'amalgames dentaires, verreries souillés etc).

Ses clients sont notamment Rhodia, Solvay et l’industrie horlogère. HG Industries devrait renouer avec la rentabilité en 2015. 

La société dispose d'un carnet de commande de 3 ans, c'est la meilleure installation en France.

Mais, en France, le traitement du mercure est considéré comme tabou et fait l'objet de tracasseries et de freins administratifs énormes.

Alors qu'il y a de nombreux stocks de déchets mercuriels, dans certaines entreprises, dont on ne veut pas parler !

C'est la raison pour laquelle Auréa envisage d'ouvrir 2 autres usines de traitement des déchets mercuriels ailleurs qu'en ..... France !

Ici aussi les exportations représentent 50% du CA.

Immobilier du groupe

Les usines du groupe disposent toutes de beaucoup de milliers de m2  (561 000 m2) dont une grande partie n'est pas utilisée.

La valeur nette du patrimoine immobilier est estimée par le Groupe à 39,4 M € (pour une valeur comptable de 5,4 M €) dont  9,5 M€ pour les 15ha de Compiègne et 13M € pour les 10ha de Ath (Flaurea Chemicals).

L'activité industrielle est donc comptée pour presque rien !!

Actionnariat

La répartition du capital est la suivante : Financière 97 35% (42,9% des DDV), Monsieur Picard 18,3% (23% des DDV), CM-CIC 6,3% (7,6% des DDV), Zenior 6,3% (7% des DDV), le Public 30,3% (19,5% des DDV) et l’autodétention 3,8%. Monsieur Picard est à la fois P-DG du Groupe et son principal actionnaire (la financière 97 est une holding de la famille Picard) depuis 2008, La société distribue un dividende stable de 0,10 euro par action.

Conclusions

AUREA est un pôle fédérateur de PME européennes dans le domaine du développement durable. Aurea recherche des niches d’activités où il peut être un acteur significatif et industrialiser les process de recyclage.

Le développement d’Aurea reste axé sur 5 points majeurs :

1- Sur la croissance externe, par acquisition de sociétés en redressement judiciaire

2- Portant sur l’acquisition à très bas prix de sociétés moyennes,

3- Non subventionnées,

4- Utilisant des technologies reconnues dans le domaine du recyclage,

5- Et opérant, après redressement et apport du savoir faire industriel du Groupe, sur des business model rentables. Bien sûr il faut investir pour rendre compétitives les sociétés acquises et les amener à la rentabilité.

Aurea a les moyens financiers de poursuivre sa stratégie de croissance externe. Au moins une croissance externe devrait être réalisée cette année ou au début de 2016.

Alors pourquoi un cours de bourse si bas ?

Sans doute parce que la société est trop (mais volontairement) discrète sur la  rentabilité de ses filiales et sur leurs valorisations, officiellement pour ne pas donner d'indications à la concurrence.

Quelle est la finalité de ce PDG de 70 ans ?

Il cède petit à petit la direction opérationnelle du pôle métaux et alliage à Philippe Marillaud qui développe très bien les sociétés qui le composent.

Mais quel est le devenir capitaliste du groupe ?

 

 

Résultats consolidés du S1 2015 en progression sensible

 

En MEUR - normes IFRS

30-juin-15

30-juin-14

30-juin-14

30-juin-13

30-juin-12

30-juin-11

 

 

retraité après IFRC 21

publié avant IFRIC 21

 

 

 

Chiffre d'affaires consolidé

98,4

89,3

89,3

83,2

95,6

86,1

Résultat opérationnel courant

3,2

1,8

2,4

2,5

5,4

4,4

Résultat opérationnel

2,9

2,1

2,6

2,5

4,6

7,9

Résultat net des activités poursuivie

2,0

1,4

1,7

 

 

 

Résultat net des entreprises intégrées

1,5

0,9

1,2

 

 

 

Résultat net consolidé part du groupe

1,5

0,9

1,2

1,7

2,1

5,9

 

 Le résultat opérationnel courant du 1er semestre 2015 s’établit à 3,2 M€ contre 1,8 M€ au S1 2014, après application de la nouvelle norme IFRIC 21. Tous les pôles contribuent positivement à ce résultat opérationnel :

- Le pôle Métaux & Alliages a bénéficié d'une conjoncture favorable sur le 1er semestre, avec une demande soutenue pour les alliages du groupe que les usines ont été en mesure de satisfaire grâce aux investissements industriels réalisés depuis plusieurs années. Les variations fortes des cours des métaux sur la période n'ont pas significativement impacté l'activité. Les sociétés récemment acquises ont continué leur progression vers leur objectif de profitabilité.

- Le pôle Produits dérivés du Pétrole a souffert des perturbations du marché des huiles régénérées, déjà signalées dans le dernier communiqué. Les acteurs du marché restent sur la défensive dans l'attente d'un nouvel équilibre entre offre et demande, tant pour les huiles usagées que pour les huiles régénérées.

- Le pôle Caoutchouc & Développements a montré une bonne performance dans le secteur des pneus usagés, grâce aux ventes réalisées à l'exportation qui ont compensé un marché français restant atone. Les investissements réalisés dans la décontamination mercurielle permettent à présent au groupe de disposer de la meilleure installation de ce type en France.

Situation financière du groupe

Aucun élément significatif impactant la trésorerie n’étant intervenu depuis la dernière communication, AUREA continue de disposer des moyens financiers lui permettant de faire face à ses engagements, de poursuivre ses investissements industriels et de procéder à de nouvelles acquisitions. La trésorerie s'est d'ailleurs renforcée de plus de 1 M€ en août 2015, après la cession des actifs immobiliers de la filiale portugaise.

Le dividende voté au cours de l’assemblée générale du 25 juin 2015 a été massivement souscrit en actions (environ 90%), confirmant ainsi la confiance des actionnaires dans les perspectives du groupe AUREA.

Perspectives pour le 2ème semestre 2015

Après une période estivale marquée par une activité traditionnellement réduite, mais plus élevée que l'an dernier, la rentrée montre une tendance au raccourcissement des carnets de commandes.

Le programme d'investissement, de modernisation et d'accroissement des capacités de production d'aluminium a été lancé, avec un objectif de démarrage des nouvelles installations courant 2016.

Le Rapport Financier Semestriel sera mis en ligne sur le site du groupe AUREA le 30/09/2015 après bourse.

Une réunion d'information se tiendra le jeudi 8 octobre 2015 à 10h00 au Centre de Conférences Edouard VII – 23, Square Edouard VII – 75009 Paris

A propos d'Auréa

AUREA est un pôle de regroupement de PME spécialisées dans le développement durable. Le groupe, pur acteur de l’économie circulaire, est leader en Europe de la régénération des huiles noires moteur, pour la fabrication de roues à bandages à partir de pneus usagés et dans le recyclage du PVC rigide. Il est également recycleur de plastiques complexes et d'emballages, recycleur et affineur d'aluminium, recycleur de cuivre et producteur d'alliages cuivreux, spécialiste du traitement et du recyclage du zinc, du plomb et du cadmium. Le groupe est aussi un acteur reconnu du traitement et de la décontamination de déchets mercuriels.

Euronext Paris Compartiment C - Code ISIN FR 0000039232 - Mnémonique AURE

 

 

Carnet de commandes plein, Affimet revit et va embaucher

Le Parisien | 28 Juin 2015, 14h21

La nouvelle a été accueillie avec un large sourire par les salariés d'Affimet. Après des années de galère, puis des années à faire le dos rond, l'entreprise voit à nouveau l'avenir sous un jour radieux. « Notre carnet de commandes est à saturation depuis fin 2014 », se réjouit Philippe Marillaud, le PDG.

Au point d'avoir convaincu Aurea, groupe détenteur d'Affimet, d'investir 3,5 M€ pour l'installation d'un nouveau four et de prévoir l'embauche de 20 à 25 salariés pour le faire fonctionner. Normalement au printemps 2016.

Affimet, qui recycle et affine de l'aluminium ensuite destiné aux constructeurs automobiles qui s'en servent pour produire leurs pistons, blocs moteurs ou carters, affiche ainsi clairement son ambition : confirmer sa place de numéro 1 en France et s'imposer encore un peu plus parmi les leadeurs européens. « Des clients qui ont appris la nouvelle nous contactent déjà pour savoir ce qu'il est possible de faire ensemble », assure Philippe Marillaud. Des clients nommés Peugeot, Citroën, Renault, BMW…

Le discours tranche avec l'histoire récente d'Affimet, lorsque l'entreprise s'était retrouvée en cessation de paiements en 2009 et avait alors été rachetée par Aurea. « Je suis arrivé pour ma part il y a deux ans, note Philippe Marillaud. J'ai très vite perçu qu'il y avait ici un énorme potentiel sous-exploité. Nous avons entrepris un important travail sur nos ventes à l'export. »

La productivité est aussi améliorée. En 2013, Affimet sortait 2 800 t d'aluminium par mois de son usine. Elle en sort aujourd'hui 3 400. Ajoutez à cela « un marché automobile français qui va mieux et des concurrents qui ont disparu », analyse Philippe Marillaud, et voilà l'entreprise compiégnoise de nouveau fleurissante, avec un chiffre d'affaires atteignant 67 M€, contre 57 M€ fin 2007.

Le nouveau four permettra d'augmenter la production de 1 500 t par mois. Suffisant pour l'instant, mais certainement pas dans un avenir proche. « Nous disposons d'une seconde fonderie qui a été mise en sommeil voilà plusieurs années, rappelle Philippe Marillaud. Elle contient deux fours, que nous entretenons régulièrement. Avançons prudemment, mais nous pourrions tout relancer en 2017 ou 2018. »

Avec, encore une fois, des embauches à la clé. Un savoir-faire à défendre, coûte que coûte.  Ses produits, Affimet en est fier, assure le PDG Philippe Marillaud, « nous sommes garants de leur qualité. Nous n'avons presque jamais de retour de la part de nos clients. » Au point de se permettre d'être très clair avec eux. « Quand je suis arrivé, notre discours a changé. Il n'était plus question de les laisser baisser les prix de 5 %. D'autant que nous avons besoin de cette marge pour pouvoir produire dans de bonnes conditions et obtenir une bonne productivité. Nous sommes donc retournés voir nos clients en leur disant : si vous voulez notre qualité, vous devez payer en conséquence. Sinon, on ne faisait pas d'affaires ensemble. »

L'audace de Philippe Marillaud se révèle fructueuse. Les fours tournent désormais à plein régime, et le chiffre d'affaires s'envole. Cette qualité, Affimet l'explique par ses nombreux prélèvements effectués tout au long de la production. Ainsi, la matière première (de l'aluminium issu du tri sélectif ou venant des usineurs) est analysée pour connaître la composition des métaux qui s'y trouvent. Puis, lorsque cette matière première est fondue dans les fours atteignant parfois 900° et à laquelle sont ajoutés différents métaux d'apport (silicium, cuivre, nickel…), là encore tout est contrôlé. De quoi proposer une centaine d'alliages différents. « Ils ont des caractéristiques différentes selon ce que veulent en faire nos clients, explique Philippe Marillaud. Plus ou moins résistant. Plus ou moins malléables… »

« On s'est serré les coudes » Jean-Claude Goût, responsable hygiène, sécurité et environnementA la fin de l'année, Jean-Claude Goût partira à la retraite. Il laissera derrière lui vingt-cinq années de travail chez Affimet. « Une fierté », assure celui qui est aujourd'hui responsable hygiène, sécurité et environnement, après avoir gravi les échelons. Tout n'a pourtant pas toujours été simple. Comme lors de la reprise d'Affimet, en 2007, par le groupe RecovCo. « Nous n'étions plus que 50 dans l'entreprise. Après avoir connu une période à plus de 150 salariés… Mais les 50 restants, nous étions une bande de copains. Nous ne pouvions pas laisser tomber Affimet. Alors tout le monde s'est serré les coudes, en ayant foi en l'avenir », se rappelle le délégué syndical CFE-CGC.Bien leur en a pris. « Quand nous avons encore été rachetés, deux ans plus tard par Aurea, c'était cette fois un soulagement. J'étais le représentant du personnel et nous nous sommes battus auprès du tribunal de commerce de Paris pour ce choix car une confiance s'était tout de suite nouée avec le patron, Joël Picard. » L'alchimie se poursuit une fois la reprise effectuée. D'autant plus avec l'arrivée, en 2013, du nouveau directeur Philippe Marillaud. « Nous sommes une PME. Il y a toujours eu un esprit de famille chez Affimet, se réjouit Jean-Claude Goût, aussi secrétaire du comité d'entreprise. Aurea n'a fait qu'accentuer tout cela. » De quoi faciliter les efforts demandés aux salariés pour redresser la situation. « Nous avons dû faire des économies, augmenter notre charge de travail, mais il n'a pas été compliqué de le faire accepter car il régnait un bon climat social et car les résultats positifs n'ont pas tardé à arriver. »

Alors qu'Affimet s'apprête à embauche 25 personnes supplémentaires, Jean-Claude Goût estime donc le travail accompli. « Je veux transmettre aux nouveaux cette passion pour notre entreprise. Ainsi que ses valeurs : transparence, confiance, communication, respect mutuel, engagement de la parole… Affimet, c'est comme ma deuxième maison. » 12 hectares, c'est la superficie du site d'Affimet. Seuls 3 ha sont couverts. Une grande partie est utilisée pour le stockage de la matière première utilisée, de l'aluminium issu du tri sélectif : jantes, cannettes, capsules de café, panneaux signalétiques…82 salariés sont actuellement employés par Affimet. Un chiffre qui dépassera la centaine en 2016 avec les embauches prévues.

95 % des obligations environnementales sont remplies par Affimet. Il n'y en avait que 72 % il y a encore quelques années. Une amélioration de la performance qui a nécessité près de 2 M€ d'investissements. 50 000 tonnes de produits finis sortent de l'usine en une année. Ce qui en fait le premier site français d'affinage d'aluminium.

 

Un four supplémentaire pour Regeal Affimet à Compiègne

Par CLAIRE GARNIER - Publié le 16 juin 2015, à 11h59

La fonderie d’aluminium Regeal Affimet de Compiègne (Oise) va bénéficier d’un investissement de de 4 millions d’euros pour un four rotatif supplémentaire.

Le groupe Aurea investit quatre millions d’euros dans un cinquième four dans sa fonderie d’aluminium Regeal Affimet (ex Recovco, ex Alcan, ex Péchiney) de Compiègne (Oise). Cette usine de 84 salariés travaille essentiellement pour le marché automobile.

La fonderie d’aluminium Regeal Affimet installée à Compiègne dans l’Oise, filiale à 100 % du groupe français de recyclage Aurea, va bénéficier d’un investissement de 4 millions d’euros pour un four rotatif supplémentaire. Ce dernier devrait être opérationnel en mars 2016. Regeal Affimet réalise 67 millions d’euros de chiffre d’affaires dont 50 % à l'export avec 84 salariés.

Ce four qui vient s’ajouter aux quatre autres fours existants - deux dits "rotatifs" et deux dits "à réverbère" - va permettre à Regeal Affimet d’augmenter de 1 500 tonnes par mois sa capacité de livraison de lingots d’aluminium pour une production de 4 000 tonnes par mois aujourd’hui. Cette capacité supplémentaire de production devrait entraîner le recrutement de 20 à 25 salariés. Les deux autres fours rotatifs avaient été installés par le précédent propriétaire RocovCo qui avait repris l’ex site Alcan, autrefois propriété de Péchiney.

Regeal Affimet travaille essentiellement pour l’automobile (96 % de son activité) et ce nouveau four va permettre le développement d’alliages spéciaux de seconde fusion pour la fabrication de culasses, carters et pistons. "Nous travaillons avec tous les constructeurs français et nous constatons que l’automobile reprend des couleurs, explique Philippe Marillaud, directeur général de Regeal Affimet et directeur du pôle métaux & alliages d'Aurea. L’accord d’Aurea pour ce nouveau four va nous permettre de répondre à la forte demande en lingots d’aluminium que nous avons du mal à satisfaire aujourd’hui."

HAUTE PURETÉ DES ALLIAGES HISTORIQUES

Le savoir-faire industriel de Regeal Affimet repose sur le niveau élevé de pureté des alliages historiques fabriqués sur le site (alliages utilisés notamment pour les culasses et blocs moteurs) et sa capacité à élaborer des alliages à faible teneur en fer et en phosphore, ce qui influe sur la structure et la qualité finale des pièces.

Rappels de chimie. L'aluminium pur issu de l'électrolyse de l'alumine (alliages de première fusion) contient très peu de fer. Au fur et à mesure que l'on réutilise l'aluminium (alliages de seconde fusion), il se charge en fer un peu partout dans les moules, les louches de coulée, le mauvais tri, etc. Or plus l'aluminium contient du fer, plus il est dégradé. Le fer se solidifie sous forme d'aiguilles, ce qui provoque des trous dans la pièce de fonderie et fragilise la pièce. En ce qui concerne le phosphore - produit par réaction chimique lors de l’électrolyse de l’alumine - il présente l’inconvénient de modifier la structure des alliages. "D'où l'intérêt, par l'expérience des opérateurs et la maîtrise du process, de réduire la teneur de ces deux éléments - fer et phosphore - dans nos alliages", souligne Philippe Marillaud.

Ce dernier met aussi en avant la capacité du site à travailler avec une grande variété de déchets d’aluminium, la seconde fusion représentant 90 % de sa production.

La fonderie reçoit des crasses, des tournures ou copeaux, des jantes de voiture, des canettes, des profilés (chutes d'installation de vérandas), des déchets issus de démolition (fenêtres, bâtis de porte, portiques autoroute, panneaux de signalisation etc.), des déchets industriels... "Nous sommes les seuls à accepter une telle diversité de déchets à l'achat. Cela nous permet d'avoir une grande variété d'éléments pour élaborer nos alliages et respecter les spécifications de nos clients."

La fonderie travaille avec deux types de fours en fonction de la nature des matières à traiter. Les fours dits "rotatifs" traitent les déchets qui ne peuvent intégrer directement la coulée en lingots d’aluminium. Les fours dits "à réverbère", reliés en direct avec la chaîne de coulée en lingots, reçoivent quant à eux l'aluminium liquide issu des fours rotatifs, ou des matières enfournables directement.

Claire Garnier

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Published by Bernard - dans AUREA
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