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1 octobre 2010 5 01 /10 /octobre /2010 19:42

RISC logo

Mnémo : RSC

Dernier cours : 0,37 €

Capitalisation boursière : 40,43 M €

Mnémo : RSCBS

Dernier cours : 0,09 €

http://www.risc-group.com/risc-group-corporate/

 

Voici une mauvaise nouvelle trouvée sur le site internet « ChannelNews ».

Après la provision prévue de 1 à 1,5 M € dans les comptes au 30 juin de RISC Group, Normaction restait inscrite dans les livres pour 0,4 M €. Dans l’hypothèse d’un dépôt de bilan de Normaction, c’est donc cette somme qu’il faudrait rajouter à la perte de RISC !

On comprend que STS Group ne soit pas pressée de monter au capital de sa filiale. Il faut vraiment attendre et être certain que les placards soient vides !!

 

Normaction pourrait déposer son bilan

01.10.10 - Dirk Basyn   

Initialement prévue le 30 juillet (après un premier ajournement) puis reportée au 30 septembre, l'assemblée générale convoquée pour approuver les comptes 2009 de Normaction se serait, selon nos, sources, clôturée par l'annonce du dépôt de bilan de la société. Bien sûr, le conditionnel s'impose. D'autant qu'on s'attendait plutôt à rachat de la société par Keyyo, détenteur à ce jour de 33% du capital.

L'autre actionnaire, Risc Group, avait le 28 septembre annoncé par la bouche de son président, Bernard Calvignac, son désir de se désengager du fournisseur de télécoms aux PME, ce dernier affichant selon lui une perte de 4,4 millions d'euros. Une somme donc supérieure au capital social de la société qui est de 4,25 millions d'euros.

Si l'on en croit l'arrêté des comptes publié le 1er juillet (et qui proposait 2 versions des résultats), la perte était soit de 2,55, soit de 2,76 millions d'euros. Ce même document faisait état de fonds propres d'environs 8 millions d'euros, d'une dette de 4,6 millions d'euros et évoquait une créance d'environ 3,1 millions d'euros sur les sociétés contrôlées ou détenues par Jean-Pierre Amouroux, l'ancien PDG de la société, évincé le 23 avril dernier pour conflit d'intérêt.

Selon d'autres sources, la direction mettrait à profit le week-end pour trouver un repreneur. Seule certitude, le cours de l'action est toujours suspendu ce vendredi. La société emploie 142 salariés.

 

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29 septembre 2010 3 29 /09 /septembre /2010 13:11

STS logo 1 RISC logo

Mnémo : MLSTS

Dernier cours : 17,45 €

Capitalisation boursière : 108,50 M €

 

Mnémo : STSBS

Dernier cours : 0,03 €

http://www.group-sts.com/fr/

 

Mnémo : RSC

Dernier cours : 0,38 €

Capitalisation boursière : 40,43 M €

 

Mnémo : RSCBS

Dernier cours : 0,117 €

http://www.risc-group.com/risc-group-corporate/

 

J’étais présent à la réunion du 28 ainsi qu’aux 2 AG STS du 29 septembre 2010.

Voici le CR officiel de la réunion du 28 que j’agrémenterais de commentaires et de précisions au fil des paragraphes.

Tout d’abord en ce qui concerne les 2 AG, toutes les résolutions ont été votées à l’unanimité :

- Le transfert sur Alternext aura donc bien lieu le 30 septembre à 9h avec cotation en continu et animation de cours. A ce sujet le cours de 20 € qui est donné à ODDO comme valeur maximum d’intervention semble bien devenir à terme un seuil de résistance sous lequel le cours de bourse ne devrait plus se situer

- La prolongation de la durée de vie des BS a été réalisée à la demande d’un important actionnaire historique. Le prix d’exercice « 35 € » et le nombre de BS « 61 » à exercer pour obtenir une action nouvelle sont inchangés. La prolongation de seulement 7 mois, jusqu’au 30 juin 2011, a été décidée par la direction de STS qui se donne ainsi un « chalenge raisonnable non dénué de risque ».

 

mercredi 29 septembre 2010

RISC GROUP Compte rendu de la réunion d’information du 28 septembre 2010

Bernard Calvignac, Président Directeur Général de Risc Group, a convié le 28 septembre 2010 à 18h30 les actionnaires de la société à une réunion d’information afin d’évoquer les évolutions passées et à venir du groupe.

L’ensemble de la présentation est à la disposition des actionnaires sur le site internet de la société : www.risc-group.com dans l’onglet FINANCE, rubrique Téléchargements.

Les principaux sujets développés et commentés lors de cette réunion ont été les suivants :

1 - Exercice 2009/2010 clos le 30 juin 2010 :

èLe résultat net sur les 12 mois à fin juin 2010 en cours d’audit affichera une perte nette de 30,5 à 31,5 M€, supérieure à la fourchette annoncée en juin 2010 (25,5 à 27,5 M€), en raison de provisions complémentaires encore en cours d’évaluation :

Commentaire : ces chiffres ne sont encore qu’indicatifs et pourraient évoluer à la baisse comme à la hausse.

En effet il pourrait y avoir encore des provisions à prendre chez RISC (jusqu’à 7 M €) car la direction veut vraiment répartir, pour l’exercice de 6 mois qui se terminera le 31 décembre 2010, sur une société totalement saine.

D’un autre côté la provision de 1 ou 1,5 M € qu’il est prévu de prendre pour Normaction pourrait être revue à la baisse car ce dossier évolue vite (intérêt déclaré de Keyyo par exemple). Une AG aura lieu demain avec un ordre du jour capital pour l’avenir de cette société.

            - Participation de Risc Group dans Normaction (21,6%) :
Les comptes définitifs de
Normaction au 31/12/09, publiés mi septembre 2010, affichent une perte de 4,4 M€, engendrant une revue de la position du groupe sur la valorisation de sa participation et sur sa mise en équivalence. Il a été décidé que Normaction n’entrait plus dans la stratégie du groupe.

            - Arrêt d’activité et fermetures de filiales :
Certaines filiales INBOX encore en observation lors du dernier semestre de janvier à juin 2010 n’ont pas atteint leur seuil de rentabilité et ont en conséquence été mises en sommeil. L’activité de vidéo surveillance eFlag a été arrêtée pour les mêmes raisons.

            - Licences et logiciels informatiques à l’actif du bilan :
Un inventaire exhaustif des immobilisations incorporelles et une analyse détaillée de leur utilisation effective dans la future stratégie du groupe ont abouti à
la mise au rebut ou à l’abandon de licences logicielles ou de frais de développement antérieurement capitalisés chez Risc Group IT Solutions et chez Risc Group. 

            - Le second semestre (1er janvier au 30 juin 2010) affichera une perte de l’ordre de 17 M€, incluant toutes les charges liées au plan de sauvegarde de l’emploi lancé en France en février 2010. Les effectifs du groupe sont à ce jour compris dans une fourchette de 300 à 310 personnes contre 650 en juin 2009.

            - L’audit des comptes au 30 juin 2010 est en cours et les comptes définitifs seront publiés au plus tard le 22 octobre 2010, après bourse.

2 - Perspectives :

            - Projet de résolution à proposer à la prochaine AGOE de modification de la date de clôture de l’exercice au 31 décembre (actuellement au 30 juin):
Cette décision impliquerait de réaliser un exercice de 6 mois du 1er juillet au 31 décembre 2010. Elle permettrait d’aligner la date de clôture de Risc Group sur celle de son actionnaire de référence, STS Group.

            - Un objectif de résultat opérationnel positif sur les 6 mois de juillet à décembre 2010 :
La nouvelle équipe de direction a terminé l’essentiel de la restructuration du groupe et s’est fixée
un objectif de rentabilité opérationnelle de l’ordre de +1M€ sur les prochains 6 mois de juillet à décembre 2010.

Commentaire : ces prévisions n’intègre pas plusieurs évènements en cours :

- les résultats financiers éventuels liés au nouveau produit « Confidence Services » chez INBOX. 2 contrats tests ont été signés pour lesquels le revenu mensuel est passé de 200 à 900 €. Il y a 30 000 clients, combien pourront être amenés à voir le montant de leur contrat relevé ?

- l’amélioration des conditions de refinancement chez INBOX. Elles devraient progressivement passer de 21 à 11% avec l’aide de DEAL IT

- la perspective de CA additionnel chez IT Solutions. Par exemple sera signé aujourd’hui à 17h un accord avec Microsoft qui verra le groupe STS/RISC devenir le 9ème partenaire mondial du géant américain. Il faut donc surveiller l’actualité mais cela promet d’être énorme pour le groupe !

Microsoft est présent dans 33 pays, STS l’est dans 20 ….

Sur 12 mois, à isopérimètre et sans impact des synergies potentielles avec STS, l’objectif de chiffre d’affaires est de plus ou moins 50 M€ avec un résultat opérationnel positif compris entre +2 et +3 M€.

            - Le nouveau produit « Confidence Services », issu de l’intégration du produit de confiance numérique de STS dans la Risc Box sera testé et lancé sur le dernier trimestre de l’année 2010.

            - Deal IT, filiale de financement acquise par STS Group en avril 2010, va également commencer à financer à de meilleures conditions financières une partie de l’activité du groupe en fin d’année 2010.

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29 septembre 2010 3 29 /09 /septembre /2010 13:00

STS logo 1 RISC logo

 3 - Evolutions stratégiques par activité :

INBOX :

La vente directe développée par l’activité INBOX est le modèle du groupe qui présente le moins de flexibilité : il reste très dépendant de la conjoncture économique et présente des charges très peu variables. La direction travaille sur une optimisation de ce modèle pouvant s'ouvrir à des partenariats et accueillir des collaborations spécifiques et qui bénéficiera dès la fin de l’année 2010 d’une amélioration de son cycle de financement grâce à Deal IT, la filiale de financement du groupe STS.

Commentaire : Cette division est clairement destinée à sortir du groupe. Un accord industriel devrait voir le jour d’ici le 31 décembre 2010, peut être avec Sagem com.

RISC GROUP IT SOLUTIONS :

Une mise à niveau technique ainsi qu’une une réorganisation opérationnelle complète ont été réalisées sur cette division depuis janvier 2010.

Parallèlement, le positionnement de Risc Group IT Solutions sur le métier du « Vertical Cloud Computing » décidé par la nouvelle direction, laisse augurer de bonnes perspectives pour le développement de cette activité, notamment en raison du lancement des plateformes de confiance numérique STS, qui vont être opérées par Risc Group IT Solutions.

Commentaire : cette division est clairement le joyau du groupe pour laquelle des efforts importants sont consentis. En plus de Microsoft, de gros contrats sont en discussion avec l’état français. Le transfert sur Alternext et l’ouverture du capital à des partenaires industriels sont toujours prévus mais ont été retardés en raison de la remise à niveau de cette division.

INDIRECT (BACKUP AVENUE) :

Le pôle de vente indirecte du groupe va devenir un axe de développement majeur, organisé autour des réseaux historiques de Backup Avenue et de Mondsi. La priorité  va être donnée à la vente des produits du groupe

4 - Réponses aux questions posées sur les forums :

Lors de cette réunion, Monsieur Calvignac a également apporté des réponses à certaines questions récurrentes postées sur divers forums d’information financière.

Sur la question du lancement d’une opération financière sur Risc Group, qui pourrait être une Obligation remboursable en actions (ORA), il a répondu que le projet était toujours à l’étude et dépendrait du niveau de trésorerie de Risc Group par rapport à son potentiel de développement. C’est une décision qui, si elle doit être prise, sera de toute façon soumise au vote de l’assemblée générale extraordinaire. Si elle était lancée, l’opération serait ouverte à tous les actionnaires et garantie par STS Group.

La fusion Risc Group / STS Group n’est pas d’actualité, tant que Risc n’affiche pas des critères de rentabilité suffisants. De même, une offre publique d’achat de STS sur Risc n’est pas envisageable.

Commentaire : la fusion avec RISC n’est pas envisageable aussi longtemps que cette dernière n’aura pas une rentabilité de 20%. Elle n’est plus urgente car le report déficitaire de 70 M € de RISC ne pourra être activé que si RISC exerçe presque en totalité le même métier que STS. Autrement le groupe risquerait un redressement fiscal.

Cela signifie bien que RISC doit changer de structure et à terme devrait pratiquement se confondre avec ITS.

Enfin, sur le niveau de l’action Risc Group, Monsieur Calvignac a souligné que l’action est quasi stable depuis l’entrée de STS Group dans Risc Group en janvier 2010 malgré l’accroissement de 30% du nombre de titres, soulignant que Risc Group, après avoir abandonné sont statut de valeur spéculative, va devenir progressivement une valeur de rendement. Il convient toutefois de signaler que pendant encore quelques trimestres le nouveau CA trimestriel réalisé sera inférieur aux CA trimestriels comparables de l’exercice passé

Monsieur Calvignac a conclu en soulignant :

« L’essentiel du travail de la nouvelle direction sur ces derniers mois a consisté à redéfinir le métier et la stratégie de Risc Group, qui n’avait plus ni contenu compétitif ni ligne directrice claire.

La situation que nous avons trouvée était délicate et les décisions à prendre en conséquence ont été difficiles, mais cela n’a pas affecté  notre détermination dans le projet de retournement de Risc Group.

Les indicateurs mis en place nous permettent aujourd’hui d’avoir un pilotage permanent et efficace du groupe et nous sommes confiants en son avenir et en son redéploiement. »

Prochain communiqué financier : les comptes annuels au 30 juin 2010 seront publiés au plus tard le 22 octobre 2010 et le rapport financier complet au 30 juin 2010 sera disponible sur le site de la société au plus tard le 28 octobre 2010.

A propos de Risc Group

Risc Group est un acteur majeur européen des services informatiques externalisés.

La société propose à la fois une infrastructure de réseaux interconnectés aux plus grands opérateurs en mode IaaS[1] et une gamme complète de services informatiques managés en mode SaaS[2]. Risc Group apporte ainsi de manière optimale à ses clients des services de : mobilité, sauvegarde, protection des réseaux, vidéosurveillance, infogérance, télécommunications et des applications en mode hébergé. La société dispose d’équipes commerciales et de support de proximité auprès de  ses clients en Europe (TPE, PME, Grands Comptes et Collectivités Locales) dans tous les secteurs d’activités.

Risc Group est organisé autour de deux pôles et d’un canal de vente indirect :

- Risc Group InBox : le pôle TPE & PME dédié aux sociétés en France et à l’international disposant de 5 à 100 postes informatiques.

- Risc Group IT Solutions : le pôle Moyennes & Grandes Entreprises en France dédié aux sociétés disposant de plus de 100 postes informatiques (ex Ornis).

- Risc Group Business Partners : canal de vente indirect en France de Risc Group (ex monDSI).

Coté sur Euronext Paris (compartiment C), Risc Group est une société anonyme au capital de 21.216.764,80 €. Le Groupe a réalisé un chiffre d’affaires consolidé de 86,3 M€ sur le dernier exercice fiscal de 12 mois clos le 30 juin 2009, pour un résultat opérationnel déficitaire de -4,1 M€. Risc Group emploie  300 personnes et dispose de 16 bureaux répartis dans 6 pays (France, Allemagne, Belgique, Espagne, Suisse et Grande-Bretagne).

1 : IaaS : Infrastructure as a Service

2 : SaaS : Software as a Service

 

Encore quelques informations en vrac au sujet de STS Group :

- « On nous demande des plateformes de dématérialisation du monde entier » souligne Bernard Calvignac

- Un accord a été signé avec l’importante société américaine RR Donnelley. Après les essais réalisés pour eux, la conclusion est : « Préparez vous à traiter des volumes des 50 millions de documents / mois » ! STS est prête ….

- Document Channel a été restructurée en juin de cette année. Résultat : dès le démarrage du contrat Sagem, 200 000 EVELOP ont été vendues en 2 mois !!

- la plateforme de confiance ERYNNIS devrait générer un revenu récurrent de > 10 M € dès 2011

- projet de plateforme « e-Financing / e-Contracting lancée avant la fin 2010 chez DEAL IT

- prévisions STS Group (non consolidé) pour 2010

            - CA > 42 M €

            - résultats au moins doublés (6,187 M € en 2009)

Et comme d’habitude on sent que la direction « en garde sous le pied ».

Ce matin Bernard Calvignac disait : « Nous sommes sur le secteur le plus porteur qui soit, encore meilleur que les biotechs ».

La prochaine réunion d’information devrait se tenir vers le 30 novembre 2010.

 

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27 septembre 2010 1 27 /09 /septembre /2010 20:14

SafeTIC logo

Mnémo : ALEGR

Dernier cours : 5,83 €

Capitalisation boursière : 67,13 M €

http://www.safe-tic.com/

 

Lancement en Belgique du premier défibrillateur intelligent

Le premier Défibrillateur Opérationnel Connecté DOC a été présenté lundi à Bruxelles par le groupe SafeTic, un des leaders européens en matière de technologies innovantes pour la protection des accès, des biens et des personnes, indique le groupe dans un communiqué de presse.

Fruit d'un partenariat entre Philips Laerdal, Mondial Assistance et Parfip, le DOC répond, selon ses concepteurs, à un enjeu majeur de santé publique. Quelque 10.000 personnes sont, en effet, victimes chaque année d'un arrêt cardiaque dans notre pays et leur taux de survie est d'à peine 5% contre 40% aux Etats-Unis où le défibrillateur est largement utilisé, souligne SafeTic.

Le défibrillateur intelligent peut être acquis par toute entreprise, collectivité locale ou lieu ouvert et cela sans engager pour autant la responsabilité financière de l'établissement qui s'en équipe en termes de surveillance et d'entretien du matériel, précise le groupe.

Mondial Assistance assure en effet la télésurveillance quotidienne du défibrillateur, la géolocalisation et l'intervention vocale moyennant une location de 4 euros par appareil et par jour, poursuit SafeTic tandis que l'acquisition d'un DOC est financée par Parfip Lease.

La formation liée à l'utilisation du DOC se fera, quant à elle, en partenariat avec la Croix Rouge de Belgique.

En Belgique, on dénombre actuellement quelques 800 défibrillateurs automatiques dans les lieux publics et 400 dans les services d'aide médicale d'urgence, notamment placés dans les ambulances. L'objectif est d'atteindre un taux d'équipement d'environ 1 défibrillateur/ km2, représentant ainsi un besoin réel pour la Belgique d'environ 30.000 défibrillateurs.

 

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27 septembre 2010 1 27 /09 /septembre /2010 18:18

Mobilegov logo nouveau reduit

Mnémo : MLMOB

Dernier cours : 3,60 €

Capitalisation boursière : 4,55 M €

http://www.mobilegov.com

 

NOUVELLE EDITION DE LA SOLUTION « SECURITE DES ACCES DISTANTS »

POUR PROTEGER LES RESEAUX D’ENTREPRISE, LES WEBMAILS ET LES EXTRANETS AVEC L’ADN DU NUMERIQUE.

Sophia Antipolis, le 28 septembre 2010

Mobilegov annonce la sortie de la nouvelle version de sa solution « SECURITE DES ACCES DISTANTS », qui permet de protéger les accès aux réseaux d’entreprise, VPN, webmails et extranets. Cette solution offre une authentification forte de chaque utilisateur qu’il soit au sein de l’entreprise ou en déplacement, afin de sécuriser efficacement les accès aux données et aux applications de l’entreprise.

Le point faible du système d’information réside dans la reconnaissance de l’utilisateur au sein des réseaux d’entreprise. Un simple mot de passe ne suffit pas et la distribution et la gestion de tokens de sécurité à l’ensemble des collaborateurs est souvent impossible du fait des coûts d’acquisition et de logistique que cela représente sans compter les ressources engagées dans la maintenance et le remplacement des Tokens.

La solution « SECURITE DES ACCES DISTANTS », basée sur l’ADN du Numérique® ne nécessite pas de Token dédié car elle reconnaît de manière unique un équipement déjà en possession de l’utilisateur (ordinateurs, clés USB et smartphones), permettant ainsi une généralisation de l’authentification forte à l’ensemble des collaborateurs pour un budget limité au coût des licences (sans achat de matériels supplémentaires ni de coûts logistiques). Sa force réside dans sa compatibilité avec l’ensemble des offres VPN du marché (Juniper, F5, CISCO, SonicWall, OpenVPN, Netasq).

« Cette nouvelle version est bien accueillie au sein du réseau de revendeurs en France (SGUI, DCI, Iniflux, Sydelium, BLM Technologies, Iniflux, Euroreseauxx, Actea, etc). En effet, la solution constitue un levier commercial d’une part en matière d’innovation et d’autre part grâce à son rapport qualité/prix.

Nous faisons tous les efforts possibles pour développer nos réseaux de revendeurs, ce qui était difficile auparavant car nous n’avions pas atteint un niveau de maturité suffisant en matière de développement.

Aujourd’hui, nos commerciaux poursuivent deux objectifs : le premier étant la croissance du chiffre d’affaires et le second étant le recrutement de nouveaux revendeurs afin de démultiplier les efforts commerciaux.

De premières commandes ont déjà été passées et livrées depuis le mois d’avril. Nous avons plusieurs clients satisfaits, ce qui conforte notre positionnement produit sur le marché » précise la Direction Commerciale.

« Sydelium, un nouvel acteur revendeur/intégrateur sur le marché de la sécurité a même sélectionné les produits Mobilegov pour les présenter dans son tout nouveau show-room qui ouvre à Paris la Défense courant octobre».

Un kit de démonstration en mode SAAS disponible sur simple demande permet également aux commerciaux de prospecter par téléphone.

Cette offre déclinée à partir de la technologie de l’ADN du Numérique® s’inscrit dans l’offre destinée aux entreprises et aux collectivités. Elle est distribuée par un réseau indirect de revendeurs et d’intégrateurs en France et par les Distributeurs exclusifs Mobilegov à l’international.

A propos de Mobilegov : Editeur de logiciels de sécurité informatique

Mobilegov est un éditeur de logiciels de sécurité informatique. La société a été fondée en 2004 et a démarré ses activités en 2007. Sa mission est d'offrir à ses clients des solutions pour protéger leurs données sensibles et authentifier leurs utilisateurs. Ces solutions s'appuient sur l'ADN du Numérique®, une technologie protégée par des brevets internationaux qui exploite l'identification des équipements utilisés.

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24 septembre 2010 5 24 /09 /septembre /2010 18:38

 

Comme vous le savez certainement, la société Proximania a demandé à Euronext d’appliquer la résolution votée en AG : retrait de la cote. Au préalable une reprise de cotation a été réalisée. Le cours d’aujourd’hui a été de 0,02 €.

L’ADAP, dans son site adhérent :

https://sites.google.com/site/sauvonsproximania/home/la-recotation-et-la-radiation-des-actions

a publié une copie de la lettre qu’elle a envoyée au président de Proximania en expliquant la manœuvre sous entendue dans cette double opération.

1ère conséquence : extrait de la lettre « En application de l’art 1.8.6 f) du contrat d’émission des obligations convertibles la radiation des titres Proximania du Marché Libre entraine l’exigibilité anticipée des obligations convertibles pour un montant de plus de 30 Millions d’euros ».

Je ne pense pas que la société ait les moyens de payer une telle somme alors ?

Une AGE des porteurs d’OC Proximania est d’ailleurs convoquée pour le 30 octobre 2010. On verra ce qu’il leur sera proposé ….

2ème conséquence : les actionnaires qui auront vendu risquent de perdre leurs droits à être indemnisés

Il est tentant de matérialiser une « moins value » mais personnellement j’espère bien retirer de mes actions autre chose que quelques cts €.

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Published by Bernard - dans PROXIMANIA
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24 septembre 2010 5 24 /09 /septembre /2010 18:08

Acanthe logo

 

Mnémo : ACAN

Dernier cours : 1,19 € suspendu

Capitalisation boursière : 131,36 M €

http://www.acanthedeveloppement.com/

 

On en sait désormais davantage sur les raisons qui ont poussé Acanthe Développement à demander la suspension de son cours de bourse cette semaine. La société indique que BNP Paribas Securities Services, qui centralise la gestion des titres de l'entreprise, a reçu vendredi 17 septembre une ordonnance du Président du Tribunal de Commerce de Paris en date du 16 septembre 2010, ordonnant, à la demande de Messieurs François Barthes et Paul Ceuzin, la mise sous séquestre de la somme de 15,19 Millions d'Euros, inscrite en compte en ses livres au nom d'Acanthe Développement, et correspondant au montant total du dividende voté lors de l'assemblée générale du 18 juin 2010.

Cette ordonnance a été rendue à la requête de Messieurs François Barthes et Paul Ceuzin anciens actionnaires de FIG, devenue filiale d'Acanthe Développement en 2005, invoquant la décision d'annulation de la recapitalisation de FIG en février 2004 par jugement du Tribunal de commerce de Paris en date du 28 septembre 2009. L'ordonnance n'a, à ce jour, toujours pas été signifiée à la Société Acanthe Développement.

Messieurs F. Barthes et P. Ceuzin étaient d’ailleurs présents à la dernière AG du 18 juin 2010. Il y avait eu une violente altercation entre Alain Duménil et eux. Il s’agit d’une « querelle d’hommes d’affaires » à laquelle les actionnaires sont totalement étrangers. Il est inadmissible qu’un tribunal confisque aux actionnaires un dividende qui leur est du ! C’est trop facile …. certainement plus facile que d’attaquer Mr Alain Duménil de front.

Le tribunal fait un amalgame entre les petits actionnaires et les riches hommes d’affaires. Nous sommes tous des « capitalistes » sauf que certains petits actionnaires comptaient peut être sur ces dividendes comme complément de revenu !!

Décidément, depuis 2 ans, on fait tout ce qu’il est possible de faire pour d’écœurer les actionnaires individuels

Communiqué : Paris, le 24 septembre 2010

Dividende 2009 : Communiqué à l’ensemble des Actionnaires

La BNP PARIBAS SECURITIES SERVICES, établissement centralisateur pour la gestion des titres Acanthe Développement, a informé la Société, vendredi 17 septembre 2010 dans l’aprèsmidi, avoir reçu la signification d’une ordonnance du Président du Tribunal de Commerce de Paris en date du 16 septembre 2010 ordonnant, à la demande de Messieurs François Barthes et Paul Ceuzin, la mise sous séquestre de la somme de 15.179.894,85 euros inscrite en compte en ses livres au nom de la société Acanthe Développement correspondant au montant total du dividende voté lors de l’Assemblée Générale du 18 juin 2010.

L’ordonnance du 16 septembre 2010 a été rendue sur requête de Messieurs François Barthes (dirigeant de FIG jusqu’en décembre 2005) et Paul Ceuzin tous deux anciens actionnaires de FIG devenue filiale d’Acanthe Développement en 2005 invoquant la décision d’annulation de la recapitalisation de FIG en février 2004 par jugement du Tribunal de commerce de Paris en date du 28 septembre 2009.

L’ordonnance n’a, à ce jour, toujours pas été signifiée à la Société Acanthe Développement.

La Société considère que la religion du juge du référé a été trompée et que cette mesure de séquestre n’est pas fondée. Elle a donc introduit un référé-rétractation qui viendra à l’audience du Tribunal de Commerce de Paris statuant en la forme collégiale le 28 septembre 2010.

Tout d’abord, la Société considère que, bien que l’ordonnance susvisée vise expressément les sommes détenues par BNP PARIBAS SECURITIES SERVICES au nom de la Société, des actions au nombre de 9 189 832 devenues propriété des actionnaires ayant opté pour le paiement du dividende en actions ont été séquestrées par erreur.

En effet, des actionnaires ayant opté pour le paiement de leur dividende en actions le 2 septembre 2010 au plus tard à hauteur de 10.962.079 euros par souscription à l’augmentation de capital arrêtée par le conseil d’administration du 4 août 2010, conformément à la loi, l’augmentation de capital a été définitivement réalisée du seul fait des demandes de paiement du dividende en actions.

Sur le fond, la Société conteste la position des requérants qui prétendent que cette mesure de séquestre est justifiée par l’exécution frauduleuse des jugements du tribunal de commerce de

Paris en date du 28 septembre 2009 qui ont annulé la recapitalisation de France Immobilier Group (« FIG ») réalisée le 24 février 2004 ainsi que tous les actes subséquents (soit notamment toutes les opérations portant sur le capital, en ce compris la fusion de juillet 2005). Acanthe Développement ayant pris le contrôle indirect de FIG en mars 2005 et ayant fusionné celle-ci avec l’une de ses filiales en juillet 2005, celle-ci s’est trouvée concernée par ricochet par ces décisions de justice relatives à FIG.

En effet, FIG a non seulement fait appel de ces décisions de justice mais les a également réalisées en raison de leur caractère exécutoire. Elle a en effet conduit les opérations nécessaires pour rétablir la situation antérieure au 24 février 2004 tant en ce qui concerne les capitaux propres et les actifs de FIG qui ont été reconstitués à cette date qu’en ce qui concerne tous les actionnaires qui ont été rétablis en tant que tels. FIG n’est donc plus une filiale d’Acanthe Développement.

L’ordonnance susvisée a été rendue sur requête unilatérale et non contradictoire privant ainsi

Acanthe Développement - étrangère au litige opposant Messieurs Barthes et Ceuzin à FIG – de toute possibilité non seulement d’exposer les conditions de la sortie de FIG du groupe mais aussi de défendre les droits de ses actionnaires qui se trouvent également indirectement atteints. Cette absence de contradictoire a été motivée par les requérants par le « risque de collusion entre la banque BNP PARIBAS SECURITIES SERVICES et les dirigeants et/ou actionnaires majoritaires de la société Acanthe Développement », contraire aux lois et règlements concernant les établissements bancaires chargée du paiement du dividende d’une société cotée en bourse.

Tous ces arguments seront présentés au Tribunal de commerce de Paris lors de l’audience susvisée du 28 septembre 2010.

La Société tiendra le Marché informé de la suite de ces contentieux concernant FIG et des actions judiciaires qu’elle engage contre les requérants dans la mesure où Acanthe Développement et ses actionnaires sont concernés.

                        Le Conseil d’administration d’Acanthe Développement

 

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24 septembre 2010 5 24 /09 /septembre /2010 17:41

STS logo 1

Dernier cours : 17 €

Mnémo : MLSTS

Capitalisation boursière : 105,70 M €

http://www.group-sts.com/fr/

 

Comme je le laissais entendre dans un article précédent, STS Group sera bien transférée sur Alternext dès le lendemain de l’AG c’est à dire le 30 septembre 2010 à 9h pour une cotation en continu :

http://www.euronext.com/news/ipos/detail/details.jsp?docid=909407&lan=EN&cha=2050

 

Company name                   STS GROUP

 IPO date                               30/09/10

ISIN code                              FR0010173518

Transfer                                 Transfer Marché Libre » Alternext Paris

Market entry place               Paris

Subsector                             9537_Software

Market compartment           Alternext

 

A cette occasion un « prospectus » de 219 pages a été publié par Euronext :

http://www.euronext.com/fic/000/059/875/598751.pdf

Vous y trouverez pratiquement les réponses à presque toutes vos questions concernant STS Group et RISC Group.

Il est rare qu’une société du ML soit aussi transparente.

Actuellement on constate de nombreux échanges à 17 €. Les vendeurs sont, à mon avis, des souscripteurs aux AK précédentes (5, 10 et 15 €) et peut être aussi des actionnaires ayant acheté en décembre 2008. En effet, à cette époque on avait battu des records de transaction juste au dessus de 5 €.

En face on trouve toujours la contrepartie à l’achat. Ce sont donc de nouveaux actionnaires qui rentrent.

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23 septembre 2010 4 23 /09 /septembre /2010 09:44

Auplata logo

Mnémo : ALAUP

Dernier cours : 3,21 €

Capitalisation boursière : 54,59 M €

Mnémo : AUBSR jusqu’au 3 mars 2011 : (6 BS + 3,66 €) = 1 action nouvelle

Dernier cours : 0,10 €

http://www.auplata.fr/

 

L’or est à 1291 $ l’once et à 966 € l’once.

L’action Auplata a peu profité de la hausse du cours de l’or !

C’est dans cette optique que le site « Tradingsat » recommande d’acheter l’action Auplata

http://www.tradingsat.com/conseils-bourse-Auplata-a3109-ALAUP.html

Les conseils de ce site sont souvent suivis ….

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Published by Bernard - dans AUPLATA
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23 septembre 2010 4 23 /09 /septembre /2010 09:28

 

Le dispositif ISF-PME devrait être maintenu

Alors que l’étau se resserre sur les niches fiscales, la ministre de l’Economie, Christine Lagarde, a déclaré vouloir maintenir le dispositif de défiscalisation ISF-PME, introduit par la loi Tepa en 2007. Dispositif qu’elle souhaite également étendre aux entreprises de taille intermédiaire (ETI) innovantes.

(commentaire : et le dispositif Dutreil qui permet de déduire 25 % de son investissement de l’IR ?)

Dans une interview accordée au Figaro, la ministre n’a pas manqué de rappeler que ce système « oriente chaque année près d'un milliard d'euros supplémentaires vers les fonds propres de nos PME ».

Le taux du crédit d’impôt, fixé à 75 % lorsque le particulier investit directement dans une PME, et à 50 % lorsqu’il passe par un fond spécialisé, devrait donc rester inchangé.

Il existe aujourd’hui plusieurs fonds spécialisés dans ce type de financement:

- Le Fond d’investissement de proximité (FIP)

- Le Fond commun de placement dans l’innovation (FCPI)

- Le Fond commun de placement à risque (FCPR)

- La holding, qui possède des participations dans plusieurs PME

C’est donc une bonne nouvelle pour les PME, même si ce maintien annoncé devrait s’accompagner de réajustements, afin de « mettre fin aux abus constatés ». Christine Lagarde dénonce un manque de transparence de la part des fonds spécialisés sur les frais de gestion et les coûts réels de ces opérations financières. Les frais de distribution devraient être plafonnés.

(commentaire : aujourd’hui lors d’une AK il n’est pas rare que les intermédiaires prennent jusqu’à 15 % du montant levé, il faut ensuite ajouter les frais de gestion dans le cas des Fonds spécialisés)

Par ailleurs, les investissements financiers et immobiliers, et « les activités qui ne présentent pas de risque car les revenus sont garantis, ou qui offrent une contrepartie en loisirs au particulier investisseur » seront exclus du dispositif. Ainsi, certains centres de loisirs, comme les stations de sport d’hiver, ou encore les PME spécialisées dans le négoce ou la promotion immobilière, devront se trouver d’autres sources de financement.

Pour rappel, 140.043 demandes de réduction d’impôt ont été enregistrées en 2010, sur les 562.000 déclarations d’ISF (au 1er janvier 2010). Aujourd’hui, la solution la plus attractive pour ces contribuables soumis à l’ISF reste l’investissement direct. Les entreprises de taille intermédiaire (entre 250 et 5 000 salariés) pourraient être les grandes gagnantes de ce réajustement.

http://www.lentreprise.com/3/5/1/le-dispositif-isf-pme-devrait-etre-maintenu_23823.html#XTOR=EPR-11

 

 

 

Loi de Finances 2011 : ce qui va concerner les PME

En remettant le Prix de l’Audace créatrice le 17 septembre, François Fillon a levé le voile sur quelques mesures qu’il compte défendre dans le projet de Loi de finances 2011. Et rappelé sa politique menée en faveur des PME. Les dossiers à suivre dans les jours qui viennent…

Le Crédit d’impôt recherche :
« C’est un investissement vital pour notre pays, et pour une fois qu’on a une occasion de se distinguer en termes de compétitivité, ce serait dommage de renoncer aussi vite à ce résultat ». Pas question de toucher à un dispositif qui a fait ses preuves. Même si quelques députés veulent soumettre le crédit d’impôt recherche au coup de rabot cette niche fiscale, le gouvernement peut s’appuyer sur le rapport de l’inspection générale des finances qui préconise elle-même de n’y pas toucher. Au nom de la stabilité du dispositif
Mieux, le gouvernement a décidé de pérenniser pour les PME le remboursement anticipé du CIR. Ce remboursement anticipé avait été institué durant la crise. Pérennisé, il permettra d’alléger la trésorerie de 300 millions d’euros en 2011.

Brevets : vers une fiscalité incitative à leur exploitation en France.
« Nous allons instaurer une fiscalité incitative à l’exploitation des brevets en France ».
Le projet de loi de Finances 2011, dévoilé le 29 septembre prochain, inclura des mesures plus incitatives. Actuellement, les règles fiscales encouragent la concession des brevets à des filiales étrangères.

Impôt formulaire. Vers moins d’instabilité réglementaire ?
« Mon objectif est qu’il y ait à terme que deux dates pour l’essentiel des changements ». Le Premier ministre affiche son souhait d’en finir avec l’instabilité réglementaire. Elle expliquerait en partie la raison pour laquelle nos voisins outre Rhin ou outre Manche compte deux fois plus d’entreprises de taille intermédiaires : nos PME n’ont pas les moyens de grandir parce qu’elles ne disposent pas de services de veille réglementaire. S’appuyant sur le rapport du sénateur Retailleau sur les entreprises de taille intermédiaire, le premier ministre reprend à son compte l’objectif de n’avoir à terme que deux dates par an pour l’essentiel des changements. Un commissaire à la simplification devrait être nommé avec pour mission entre autres de veiller à l’impact des nouveaux textes sur les entreprises.

Effets de seuils et obligations comptables : le régime simplifié étendu.
D’ici la fin de l’année [2010] nous allons relever les seuils pour bénéficier du régime simplifié des entreprises : un million d’euros pour le bilan, deux millions d’euros pour le chiffre d’affaires et 20 salariés pour l’effectif ». Le gouvernement entend faciliter les obligations comptables des petites entreprises en relevant ces seuils.

Financement : amorçage et haut de bilan renforcés.
Le premier ministre a rappelé toutes les mesures déjà décidées pour renforcer les fonds propres des PME : un milliard d’euros de prêts participatifs (l’argent de l’Emprunt national), sur 2010/2011 pour renforcer le haut de bilan des PME sans diluer leur capital, renforcements des moyens d’Oseo… François Fillon a également annoncé la création d’un fonds pour l’amorçage des PME technologiques. Fonds doté de 400 millions d’euros.

Accès des PME aux marchés cotées
« Sans attendre nous avons inscrit dans le projet de loi de régulation bancaire et financière que le Sénat examinera le 30 septembre des mesures de modernisation d’Alternext ». Au-delà le gouvernement milite au niveau européen pour un « Small business act boursier ». Christine Lagarde, ministre de l’Economie, a adressé des propositions à la Commission européenne en ce sens.

(commentaire : et pour les TPE qui n’ont pas les moyens ou qui ne réunissent pas les conditions d’accès à Alternext ?)

Flécher plus l’épargne vers l’investissement dans les PME.
« Ces dispositifs [investissement exonérés dans les FCPI, les FIP] seront maintenus même si naturellement ils feront comme l’ensemble des niches l’objet de ce qu’on appelle le coup de rabot de 10% ».

(commentaire : il ne faut pas appliquer le coup du rabot à l’investissement en direct !)

Loin de vouloir supprimer la niche fiscale ISF-PME, le gouvernement souhaite l’étendre aux Entreprises de taille intermédiaire (jusqu’à 2000 personnes). Et promet de moraliser les dispositifs : « L’objectif c’est d’aider les PME à trouver des capitaux, pas de donner la possibilité aux banques et aux intermédiaires d’améliorer leurs résultats ».

(commentaire : pourquoi ne pas créer un nouveau PEA dont l’investissement serait réservé aux PME / TPE ?)

http://www.lentreprise.com/3/4/2/loi-de-finances-2011-ce-qui-va-concerner-les-pme_24158.html#XTOR=EPR-11

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