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2 février 2011 3 02 /02 /février /2011 19:20

 

J’avoue que cet article a fait « tilt » dans mon esprit.

Notre argent placé dans l’assurance vie est-il bien en sécurité ?

Il y a peu nous apprenions que les français détenait 1 360 milliards d’euros au travers de l’assurance vie.

http://appyjimmy92.over-blog.com/categorie-11321912.html

Et si nous demandions tous à être remboursés, les détenteurs de nos contrats seraient-ils capables de nous redonner notre argent ?

Je pense que non car cet argent est plus ou moins artificiel et pourrait bien devenir une richesse de dupe. Pourquoi ?

On nous rabâche les oreilles avec l’endettement des états. Cela représente des milliers de milliards d’euros. Ces dettes deviennent de moins en moins soutenables pour les états.

Rien qu’en intérêt, la France rembourse 65 milliards d’euros chaque année. C’est de l’argent perdu. On pourrait faire beaucoup de choses avec cette somme, en particulier relancer la croissance qui nous fait tant défaut !

Une idée serait de faire un trait sur toutes ces dettes. Et alors l’économie repartirait à toute vitesse. Mais pour annuler ces dettes il faudrait spolier les détenteurs ceux qui la détiennent. Et là c’est la grande opacité !!

Ce que l’on sait c’est qu’une grande partie de cette dette est logée dans nos contrats d’assurances vie.

Une idée, qui circule actuellement, serait de titriser ces dettes et de les coter. Elles deviendraient semblables aux obligations pourries et perdraient une bonne partie de leur nominal. Nos assurances vie qui en contiennent, perdraient une partie de leur capital.

Savez-vous de quoi est composée votre assurance vie ? Moi pas, c’est la plus grande opacité !

Alors les souscripteurs qui ont effectué des rachats n’ont-ils pas tout simplement appliqué le principe de précaution : « abstiens toi quand tu ne comprends pas » ?

Certaines assurances vie sont certainement moins en danger que d’autres mais lesquelles ?

Une précaution élémentaire consiste à ne pas mettre tous ses œufs dans le même panier et à répartir son capital entre plusieurs assureurs.

Mais attention à l’effet de contagion.

 

 

Rachats partiels et assurance vie : la FFSA sur le qui-vive

Mardi, 01 Février 2011 14:51

L'assurance vie a connu le troisième mois de décollecte de son histoire en décembre 2010. La Fédération Française des Sociétés d'Assurances suit le phénomène de près.

Trop de rachats partiels sur les assurances vie ? Le problème a été soulevé par l'association d'épargnants Afer mais il semble qu'il s'avère plus général. Interrogée par nos soins en marge de sa conférence de presse annuelle sur la question de l'accroissement des rachats partiels opérés par les épargnants au second semestre 2010, la Fédération Française des Sociétés d'Assurances (FFSA), prend le sujet au sérieux.

« C'est un phénomène récent que nous avons observé dans les derniers mois de l'année.

Est-ce corrélé à la baisse du taux d'épargne ? », s'interroge Jean-François Lequoy, directeur général de la FFSA. Plus précis, Jérôme Cornu, directeur des études et statistiques de l'organisation professionnelle des assureurs, indique avoir identifié ce mouvement de retraits à partir de septembre. « Nous sommes passés à une tendance de +12 à 14% sur les prestations sur les derniers mois de 2010 (contre +7% sur l'année, ndlr) », a-t-il constaté. A tel point que sur les contrats d'assurance vie individuels, le marché a connu en décembre 2010 et pour la troisième fois de son histoire un mois de décollecte nette (prestations supérieures aux cotisations) après octobre et décembre 2008, en pleine crise financière.

L'impact du Scellier

Tout en nuançant son propos, y voyant des raisons conjoncturelles tel que la fin du taux de l'avantage fiscal de 25% sur l'investissement immobilier Scellier, conduisant ces investisseurs à tirer sur leur assurance vie pour financer leur projet, Jérôme Cornu s'est déclaré « personnellement inquiet ». Autre constat de sa part, « l'assurance vie sert à financer la retraite à travers des produits spécifiques mais aussi par les rachats partiels ». Or les premières générations du baby-boom arrivent progressivement à la retraite.

« Nous allons voir si le phénomène continue dans les premiers mois de l'année 2011. C'est quelque chose qu'il convient de surveiller parce qu'une croissance de la collecte plus faible et une hausse des prestations signifierait une collecte nette à nouveau en régression et donc moins de financements apportés à l'économie », avertit le directeur général de la FFSA.

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PAMD 03/02/2011 14:55



Bienvenue au Club ! Personnellement, à la suite de la vente d'un appartement et en attente de réemploi, j'avais demandé à CORTAL de placer mes fonds sur un livret il y a 4 ans. J'en
avais été dissuadé au profit d'une souscription au fonds "OPEN SERENITE" qui devait être plus rentable, et dont la fiscalité (plus-values) devait être plus favorable que pour des intérêts
sur livret. Bref, ce fonds était, selon CORTAL, tout à fait destiné à satisfaire mes besoins de rentabilité et de disponibilité.


J'ai découvert, à mes dépens, mais sans jamais avoir eu le moyen de m'informer sur la structure du fonds, que j'avais en réalité investi "à l'insu de mon plein gré" dans des subprimes.
Lorsque la chose est venue sur la place publique, il était bien sûr trop tard.


C'est donc en toute "sérénité" que j'ai eu une rentabilité annuelle de - 7 %, soit une perte de 10.000 Euros. Depuis, CORTAL a retiré discrétement ce fonds de la vente.


Bien sûr, je n'ai reçu aucun courrier d'explications, et encore moins d'excuses.


La difficulté, avec la titrisation des créances et leur placement sous forme banalisée dans des enveloppes comme l'assurance-vie, est de savoir quels sont les actifs sous-jacents, non seulement à
la souscription, mais également en cours de contrat. On a bien vu que les notations données par les agences sont sujet à caution.


En conclusion, je me demande s'il ne faut pas, dans les placements actuellement privilégier la transparence à la rentabilité.


Bien à vous - Pierre


 


 


 



Sud 03/02/2011 13:01



Bonjour à tous


Je vis une succession de déconvenues avec les banques.


Ayant un énième problème avec  « l’écureuil », dont les noisettes ne sont malheureusement pas au profit de ses clients, je solde tout.


Un capital à réinvestir sur divers produits, me mène dans un premier temps chez BforBank qui promet 5% pendant trois mois. Idéal, cela me permettrait de prendre le temps de réfléchir et étudier
leurs produits, tout en ayant une rémunération très correcte. Sauf qu’au bout de deux semaines et demie de mensonges et tergiversations, je n’ai jamais pu avoir accès à ce placement. On promène
le client jusqu’à expiration de l’offre ? Idem pour les assurances vie en euros. ..Il est temps de passer à autre chose…


J’ai déjà des comptes chez Fortunéo, mais je souhaite avoir une deuxième banque. De plus, leur questionnaire obligatoire « ahurissant » sur la vie
privée et le détail très poussé du patrimoine, pour souscrire une assurance vie, ne m’inspire rien de bon…


Boursorama: j’ouvre un compte essentiel en faisant un premier versement sur compte courant, ouverture d’un livret de développement durable et livret d’épargne. Jusqu’à présent ça fonctionne, même
si je dois renouveler les versements sur les comptes épargne lors de l’accès en ligne. Virement de mon solde C.E., l’argent qui est disponible au 31.01, n’apparaît pas. Lorsque je téléphone, le
conseiller me confirme que le montant n’est pas encore sur le compte et je ne peux pas basculer sur le livret… Deux jours plus tard la somme (conséquente) apparaît en date de valeur du 31.01,
sauf que moi je n’ai pas pu faire le transfère sur livret et que j’ai perdu une quinzaine… Essai pour souscrire des assurances vie en fond euros, impossible. La souscription en ligne, oriente sur
une formule viagère, dont je ne veux pas et des fonds actions, que je ne souhaite pas.  Je contacte le conseiller par téléphone qui dit m’envoyer, par mail, dans la journée, un contrat que
je pourrai reproduire autant de fois que nécessaire… jamais reçu ! Le lendemain, j’envoie un mail…aucune réponse !


Visiblement, quelle que soit la banque, on est complètement manipulé et il est impossible d’avoir un produit que l’on pilote librement, en position et dans le temps. Il semblerait que ce type de
pratiques devienne courant !


Que font l’état et les associations de consommateurs ?


Je suis d’accord avec l’article et la réflexion de François.


Dans quoi peut-on avoir un minimum de confiance?


 


 



Francois 02/02/2011 23:31



Bonsoir Bernard,


 


Je ne peux qu'être en d'accord avec toi concernant les assurances vie, il suffit de voir les centaines de million d'euro non versé aux bénéficiaire, car bien entendu ils peuvent faire ce qu'ils
veulent concernant la recherche des bénéficiaires. La nouvelle lois dont je ne sais pas si elle est appliqué, dit que les assureurs doivent faire le nécessaire pour retrouver les bénéficiaires,
mais on ne dis pas comment !! et pas de limite de temps !!: tout cela est vraiment absurde !!:



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